Harlingen Netherlands Friesland
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Ponant (1 Croisières)
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Questions fréquentes
À deux pas du centre : les navires de taille modeste qui font escale ici s'amarrent à quelques minutes de marche des canaux intérieurs. Aucun transport n'est nécessaire, la ville se parcourt entièrement à pied.
C'est le seul véritable port de mer de la Frise, et le port d'attache de la flotte brune des voiliers traditionnels néerlandais. Certains soirs, les quais du Noorderhaven ressemblent à une forêt de bois verni : goélettes, tjalks à fond plat, clippers restaurés.
Longer le Noorderhaven puis le Zuiderhaven, les deux bassins historiques autour desquels tout s'est construit. La ville compte plus de 500 bâtiments classés, une densité rare aux Pays-Bas, et chaque quai est une leçon d'architecture marchande.
La « ruelle du sel », derrière les bassins : une enfilade de maisonnettes basses soigneusement restaurées où les géraniums débordent des fenêtres. Les capitaines et négociants du XVIIIe siècle y ont laissé leurs demeures, dont les intérieurs se devinent derrière les grandes fenêtres sans rideaux, selon l'habitude néerlandaise.
La grande époque de la ville : chasse à la baleine, commerce avec la Baltique, faïence locale aux motifs bleus, portraits de capitaines au regard sévère. On y apprend que Harlingen arma jusqu'à des dizaines de baleiniers vers le Groenland et que ses chantiers lançaient des navires réputés dans toute l'Europe du Nord.
Oui. La ville abrite la dernière manufacture de faïence et de carreaux entièrement peints à la main du pays. On observe les artisans au travail et on repart avec un carreau signé — un souvenir qui a du sens là où la tradition refuse de s'éteindre.
Les crevettes grises de la mer des Wadden, servies en croquettes ou sur pain beurré dans les cafés des quais. C'est la spécialité locale, et elle se mange sur le pouce face aux mâts.
Une mer intérieure classée au patrimoine mondial dont les marées découvrent deux fois par jour des bancs de sable à perte de vue. Depuis la digue au bout des quais, le spectacle change avec la marée : traversiers vers Terschelling et Vlieland, crevettiers rentrant, rideaux de pluie ou lumière rasante.
L'« homme de pierre », une statue qui veille sur la digue depuis le XVIe siècle en mémoire du gouverneur espagnol qui la fit relever. Non loin, le phare rouge du port ne guide plus les navires : reconverti en chambre d'hôtel perchée, il illustre l'art néerlandais de tout réinventer.
Oui, pour peu qu'on aime les bateaux. Les vieux gréements en réparation, les traversiers qui partent vers les îles et l'atelier de faïence retiennent l'attention. La ville reste toutefois à l'échelle d'un bourg : n'attendez pas de grande attraction ni de parc d'amusement.






