Narvik Norway
Norway
94
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Costa Cruises (1 Croisières)
Cunard (8 Croisières)
Hurtigruten (50 Croisières)
MS Trollfjord
50 Croisières
| 11 Janvier | 8 jours | Aller-retour Au départ de Tromsø, Norvège |
| 28 Janvier | 10 jours | Aller simple de Copenhague à Tromso |
| 28 Janvier | 12 jours | Aller simple de Copenhague à Tromsø |
| 8 Février | 8 jours | Aller-retour Au départ de Tromsø, Norvège |
| 25 Février | 12 jours | Aller simple de Copenhague à Tromsø |
| 25 Février | 10 jours | Aller simple de Copenhague à Tromso |
HX Expeditions (1 Croisières)
Ponant (4 Croisières)
Princess Cruises (6 Croisières)
Majestic Princess
6 Croisières
Seabourn Cruise Line (9 Croisières)
Seabourn Quest
9 Croisières
Silversea Cruises (2 Croisières)
Questions fréquentes
Les installations portuaires se déploient en trois secteurs, dont le terminal minéralier et le quai en eau profonde de Fagernes. Les paquebots utilisent généralement le secteur central, d'où l'on gagne à pied les principales attractions.
À cause d'une voie ferrée. La ligne de l'Ofoten, achevée en 1902 pour transporter le minerai de fer suédois vers un port libre de glace, a fait naître la ville au bord de son fjord. Les wagons chargés de minerai descendent toujours des montagnes vers les quais.
Les batailles de Narvik du printemps 1940, qui ont opposé forces alliées et allemandes pour le contrôle du port stratégique, sur terre comme sur les eaux du fjord. La muséographie, moderne et sobre, donne la parole aux soldats comme aux civils. Compter une heure et demie à deux heures.
Par le téléphérique, dont la station inférieure est accessible à pied depuis les rues basses de la ville. Les cabines montent à 656 mètres, où le panorama déploie la ville, les bras du fjord et les crêtes à perte de vue. Un restaurant permet de prolonger la pause.
Le Musée de la guerre et le téléphérique, les deux à pied depuis les quais, avec une heure pour les rues commerçantes et le front de mer. Le train arctique vers la frontière suédoise mobilise la journée.
Le train touristique qui grimpe la ligne de l'Ofoten vers la frontière suédoise, s'élevant au-dessus du fjord par une succession de tunnels et de ponts. C'est le même tracé que parcourent les convois de minerai et le train quotidien vers Stockholm, toujours en service plus d'un siècle après sa construction.
L'ancien chemin des ouvriers du rail, qui longe la voie de l'Ofoten et se prête à la marche l'été. C'est l'option des passagers actifs qui préfèrent les jambes au siège de train.
En hiver, oui : la nuit polaire offre ici l'un des ciels les plus actifs du pays, et le sommet du téléphérique est le meilleur poste d'observation par temps dégagé. L'été, le soleil de minuit règne et il n'y a rien à voir de ce côté.
Elle n'a rien d'un village de pêcheurs en habits du dimanche. Sa vocation industrielle lui donne un caractère direct, sans fard, adouci par un décor de sommets qui tombent dans l'Ofotfjord. Ce qu'elle possède est plus rare : une identité forgée par le travail et l'épreuve.
La couronne norvégienne (NOK), avec la carte partout, et le norvégien comme langue officielle. La proximité de la Suède se sent dans le trafic ferroviaire, mais pas dans la langue courante. L'anglais est parlé couramment.











