Yanbu Al-Bahr Saudi Arabia
Saudi Arabia
4
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Questions fréquentes
Dans le deuxième port du royaume après Djeddah, sur la rive orientale de la mer Rouge. Les raffineries s'étirent surtout loin au sud; l'escale, elle, regarde vers le nord et la cité ancienne, à un court trajet en navette ou en taxi.
Le quartier historique d'Al-Balad avec son souq ombragé, la maison dite de Lawrence, puis le marché aux poissons au petit matin si l'horaire s'y prête. La corniche en fin d'après-midi complète la journée.
Un des plus vieux comptoirs maritimes d'Arabie : des maisons de pierre de corail coiffées de moucharabiehs bruns, autour de l'ancien bassin des pêcheurs. Le tracé serré des ruelles garde la logique d'un comptoir d'autrefois : ombre maximale et courants d'air canalisés.
T.E. Lawrence aurait logé dans l'une des maisons du vieux quartier, quand Yanbu servait de base à la révolte arabe durant la Première Guerre mondiale. Les habitants montrent volontiers la bâtisse et racontent l'épisode avec fierté.
C'était un relais sur la route qui menait les épices et l'encens du Yémen vers l'Égypte et la Méditerranée, et longtemps un débarcadère des pèlerins en route vers Médine. Son profil industriel actuel cache cette ancienneté.
En blocs coralliens tirés du récif, avec des poutres de bois sombre et des balcons ajourés qui captent la brise marine. Les façades restaurées laissent voir la technique ancienne, et la restauration se poursuit quartier par quartier.
Dattes, encens, tissus et café à la cardamome, à l'ombre des ruelles du vieux quartier. C'est un commerce de proximité plutôt qu'un bazar touristique, ce qui en fait tout l'intérêt.
Mérous et carangues débarqués de la nuit, sous les criées des enchères. Le marché s'anime au petit matin, tout près du vieux quartier : c'est le moment où la ville se montre le plus vraie.
À de longues promenades aménagées, ponctuées de palmiers, de pelouses et de jeux pour enfants, jusqu'à de petites plages de sable clair. Les familles s'y installent en fin d'après-midi, et les stands de maïs grillé et de thé au lait épicé parfument la soirée.
Avec une hospitalité simple. On salue le voyageur, on l'interroge sur son pays, on lui offre parfois des dattes et un café à la cardamome sans autre raison. C'est une Arabie quotidienne et paisible, loin des images convenues.



