Colombo Sri Lanka
Sri Lanka

113 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Costa Cruises (34 Croisières)

Costa Deliziosa.

Costa Deliziosa

2826 Passagers
92 tonnes
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Oceania Cruises (19 Croisières)

Le thé, les tuk-tuks et l'océan Indien composent le comité d'accueil. Colombo, capitale économique du Sri Lanka, déploie autour de sa rade un mélange dense d'héritages coloniaux, de bazars et de tours neuves qui poussent face à la mer. L'escale a un avantage rare en Asie du Sud, presque tout l'essentiel se trouve à distance de marche du navire.

Un accostage aux portes du Fort

Les navires s'amarrent dans le grand bassin portuaire, au quai historique Queen Elizabeth, à environ un kilomètre du quartier du Fort. Selon les consignes du jour, une navette franchit la zone portuaire; ensuite, les trottoirs mènent en une quinzaine de minutes au cœur colonial. Dès la sortie, changeurs, cafés et façades d'époque annoncent la couleur, et les conducteurs de tuk-tuk proposent leurs services avec le sourire insistant qui fait partie du folklore. Convenir du prix avant de monter reste la règle d'or.

Le Fort, mémoire de trois empires

Portugais, Néerlandais puis Britanniques ont tour à tour fortifié et bâti ce quartier. Les larges avenues conservent banques à colonnades, tour de l'horloge qui servit aussi de phare, et bâtiments administratifs à l'élégance fatiguée. L'ancien hôpital hollandais, l'un des plus vieux édifices du secteur, a retrouvé une seconde vie en cour de cafés, de restaurants et de boutiques, halte bienvenue quand l'humidité monte. La promenade se fait au gré des façades, appareil photo en main.

Pettah, le grand bazar

Changement complet de registre à quelques rues de là. Pettah, le quartier marchand, fonctionne comme un marché à ciel ouvert où chaque rue a sa spécialité, épices, tissus, quincaillerie, or, électronique. Les porteurs slaloment entre les étals, les odeurs de cannelle et de poisson séché se disputent l'air, et la mosquée Jami Ul-Alfar dresse au milieu de la mêlée ses étages rayés de rouge et de blanc, l'un des édifices les plus photographiés du pays. On s'y perd un peu, exprès, en gardant un œil sur l'heure.

Galle Face Green, la respiration de la ville

En fin de parcours, l'esplanade de Galle Face Green étire sa pelouse d'un demi-kilomètre entre l'avenue côtière et l'océan. Les familles y font voler des cerfs-volants, les marchands ambulants grillent des crevettes et proposent les fameuses isso vadai, galettes de lentilles aux crevettes, tandis que les vagues battent la digue. Face à l'esplanade, le vénérable hôtel Galle Face, ouvert au dix-neuvième siècle, sert un thé de fin d'après-midi sous les ventilateurs de sa véranda, rituel hérité d'une autre époque.

RepèreAccès depuis le navire
Quartier du Fort et hôpital hollandaisEnviron 15 minutes à pied
Bazar de PettahÀ pied depuis le cœur colonial
Galle Face GreenMarche prolongée ou court trajet en tuk-tuk
Temple GangaramayaTrajet en tuk-tuk ou taxi

Pour aller un peu plus loin

Avec quelques heures devant soi, le temple bouddhique de Gangaramaya, près du lac Beira, mélange sanctuaire vivant et bric-à-brac de dons accumulés, statues, horloges anciennes, même des automobiles. Les amateurs de calme préféreront le parc Viharamahadevi et ses arbres à pluie centenaires, à l'ombre desquels la ville semble soudain respirer plus lentement.

Au moment de regagner la passerelle, les corneilles se disputent les toits du vieux Colombo et l'appel du muezzin croise la cloche d'un temple. Colombo ne cherche pas à séduire d'un bloc; elle superpose ses mondes et laisse le voyageur faire son tri. C'est précisément ce désordre fécond qui donne envie de pousser plus loin dans l'île, vers les collines à thé qui attendront un prochain voyage.

Questions fréquentes

Dans le grand bassin portuaire, au quai historique Queen Elizabeth, à environ un kilomètre du quartier du Fort. Selon les consignes du jour, une navette franchit la zone portuaire; ensuite, les trottoirs mènent au cœur colonial en une quinzaine de minutes.
Oui, et c'est un avantage rare en Asie du Sud : presque tout l'essentiel se trouve à distance de marche. Le Fort, Pettah et Galle Face Green s'enchaînent sans transport, pourvu qu'on accepte la chaleur humide.
Les conducteurs proposent leurs services dès la sortie du port, avec un sourire insistant qui fait partie du folklore. La règle d'or : convenir du prix avant de monter. Cela évite toute discussion à l'arrivée.
Trois empires superposés — portugais, néerlandais, britannique. De larges avenues, des banques à colonnades, une tour de l'horloge qui servit aussi de phare, et des bâtiments administratifs à l'élégance fatiguée. L'ancien hôpital hollandais, l'un des plus vieux édifices du secteur, est devenu une cour de cafés et de boutiques, halte bienvenue quand l'humidité monte.
Le grand bazar, à quelques rues du Fort : un marché à ciel ouvert où chaque rue a sa spécialité — épices, tissus, quincaillerie, or, électronique. Les odeurs de cannelle et de poisson séché se disputent l'air, et la mosquée Jami Ul-Alfar y dresse ses étages rayés de rouge et de blanc, l'un des édifices les plus photographiés du pays.
L'esplanade de la ville, une pelouse d'un demi-kilomètre entre l'avenue côtière et l'océan. Les familles y font voler des cerfs-volants, les marchands ambulants grillent des crevettes et vendent les isso vadai, galettes de lentilles aux crevettes. Face à l'esplanade, l'hôtel Galle Face, ouvert au XIXe siècle, sert le thé de fin d'après-midi sous les ventilateurs de sa véranda.
Le temple bouddhique de Gangaramaya, près du lac Beira, qui mélange sanctuaire vivant et bric-à-brac de dons accumulés : statues, horloges anciennes, même des automobiles. Les amateurs de calme préféreront le parc Viharamahadevi et ses arbres à pluie centenaires.
Le Fort, puis Pettah, puis Galle Face Green en fin de parcours. C'est un enchaînement logique et faisable à pied. N'espérez pas monter vers les collines à thé : elles demandent plusieurs heures de route chacun sens.
La roupie srilankaise. On parle cingalais et tamoul, et l'anglais est largement compris dans le centre et les commerces. Prévoyez du comptant : les cartes passent dans les hôtels et les grandes boutiques, beaucoup moins dans les bazars.
Léger et couvrant à la fois. La chaleur est humide, mais les temples exigent épaules et genoux couverts, et l'on s'y déchausse. Un foulard dans le sac et des chaussures faciles à enlever règlent la question.