Soufriere St Lucia Island
St Lucia

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Emerald Waterways (72 Croisières)

Emerald Azzurra.

Emerald Azzurra

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Emerald Sakara.

Emerald Sakara

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Ponant (37 Croisières)

LE BOUGAINVILLE.

Le Bougainville

184 Passagers
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Star Clippers (49 Croisières)

Royal Clipper

Royal Clipper

333 Passagers
4425 tonnes
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Deux cônes de roche verte jaillissent de la mer et montent presque à la verticale : Gros Piton et Petit Piton, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO, gardent l'entrée de la baie de Soufrière. Les navires de taille modeste qui mouillent ici offrent à leurs passagers l'une des arrivées les plus spectaculaires des Antilles. La navette accoste à la jetée du bourg, fondé par les Français en 1746 et plus vieille agglomération de Sainte-Lucie. Sur le quai, l'odeur de soufre flotte parfois dans l'air chaud, rappel que la terre travaille juste derrière les collines.

Un bourg créole au pied des volcans

Autour de la place centrale et de l'église de l'Assomption, Soufrière aligne ses maisons à balcons de bois ouvragé, héritage des familles françaises qui cultivaient ici canne, cacao et manioc. Le petit marché du bord de mer vend fruits, cannelle et cacao en bâtons sous des parasols multicolores. Le bourg se parcourt en une demi-heure tranquille ; il sert surtout de camp de base aux merveilles naturelles qui l'encerclent, toutes accessibles en moins de quinze minutes de route.

Le volcan où l'on entre en voiture

À environ trois kilomètres du débarcadère, Sulphur Springs se présente comme le seul volcan des Caraïbes où la route pénètre directement dans le cratère effondré. Pas de cône ni de lave : plutôt un paysage lunaire de terre grise où fumerolles et mares de boue bouillonnent à plus de 100 degrés Celsius. Les guides du site expliquent la lente respiration de ce système géothermique surveillé en permanence. En contrebas, des bassins de boue tiède accueillent les baigneurs pour l'expérience la plus salissante et la plus amusante de l'île : on s'enduit d'argile volcanique, on laisse sécher, on rince dans la rivière chaude.

Diamond Falls et les jardins du domaine

Sur l'ancien domaine sucrier de Soufrière Estate, un sentier fleuri d'alpinias et de balisiers conduit à la chute Diamond, dont la paroi change de teinte, ocre, gris, jaune, selon les minéraux charriés par l'eau. À côté subsistent des bains de pierre construits en 1784 pour les troupes de Louis XVI, sur recommandation médicale : le roi de France finançait alors des cures thermales aux Antilles. Certains bassins restaurés fonctionnent toujours. L'ensemble se situe à cinq minutes de route du débarcadère et se combine aisément avec le volcan dans une même demi-journée.

La mer au pied des Pitons

Entre les deux géants, la baie abrite des fonds parmi les plus riches de l'île, protégés par une aire marine gérée localement. L'anse Chastanet et sa voisine Anse Mamin, accessibles en bateau-taxi depuis le quai, offrent aux adeptes d'apnée des tombants coralliens à quelques mètres du rivage. Les plus sportifs rêveront devant Gros Piton, dont l'ascension guidée jusqu'à près de 800 mètres demande environ quatre heures aller-retour ; une escale ordinaire permet rarement de s'y risquer, et le sommet mérite qu'on revienne pour lui.

Repères pour l'escale

ÉlémentDétail
AccostageAncrage dans la baie, navette vers la jetée
Sulphur SpringsEnviron 3 km, 10 minutes en taxi
Diamond FallsEnviron 2 km, 5 minutes en taxi
Monnaie et langueDollar des Caraïbes orientales, dollar américain accepté ; anglais et créole

Quand la baie s'éloigne

Au départ, les passagers se massent sur les ponts : les Pitons rapetissent lentement dans le sillage, et personne ne range son appareil photo. Soufrière condense en quelques kilomètres carrés ce que la nature antillaise fait de plus intense, un cratère qui fume, une cascade minérale, des jardins créoles et deux montagnes sorties de la mer. Peu d'escales laissent une image aussi nette dans la mémoire d'un voyageur.

Questions fréquentes

Il n’accoste pas : les navires, de taille modeste ici, mouillent dans la baie et la navette dépose les passagers à la jetée du bourg. L’arrivée se fait entre le Gros Piton et le Petit Piton, deux cônes de roche verte inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO — l’une des entrées de baie les plus spectaculaires des Antilles.
Le bourg, oui : place centrale, église de l’Assomption, maisons à balcons de bois et petit marché du bord de mer se parcourent en une demi-heure. Les grands attraits, eux, sont à l’extérieur : Sulphur Springs est à environ 3 km, Diamond Falls à 2 km. Un taxi devient nécessaire, mais aucun trajet ne dépasse dix minutes.
Oui, et c’est ce qui rend le site unique dans les Caraïbes : la route pénètre dans un cratère effondré. Pas de cône ni de coulée de lave, plutôt un paysage lunaire de terre grise où les fumerolles et les mares de boue dépassent 100 degrés Celsius. Des guides du site expliquent le fonctionnement de ce système géothermique surveillé en permanence. L’odeur de soufre porte jusqu’au quai certains jours.
Oui, dans des bassins de boue tiède aménagés en contrebas des fumerolles. On s’enduit d’argile volcanique, on laisse sécher, puis on rince dans la rivière chaude. C’est l’activité la plus salissante de l’île : prévoir un maillot qu’on accepte de sacrifier, la teinte ne part pas toujours au lavage.
Une chute dont la paroi change de teinte — ocre, gris, jaune — selon les minéraux charriés par l’eau, au bout d’un sentier planté d’alpinias et de balisiers dans l’ancien domaine sucrier de Soufrière Estate. À côté subsistent des bains de pierre construits en 1784 pour les troupes de Louis XVI, sur recommandation médicale; certains bassins restaurés fonctionnent toujours.
Sulphur Springs et Diamond Falls se combinent aisément dans la même demi-journée, les deux sites étant à moins de dix minutes de route du débarcadère. Il reste ensuite le temps d’une marche dans le bourg et d’un arrêt au marché pour la cannelle et le cacao en bâtons. Qui préfère la mer prend un bateau-taxi vers l’Anse Chastanet.
Non, dans les faits. L’ascension guidée jusqu’à près de 800 mètres demande environ quatre heures aller-retour, sans compter les transferts : une escale ordinaire ne laisse pas la marge. Le Gros Piton mérite qu’on revienne pour lui, en séjour à terre.
À l’Anse Chastanet et à l’Anse Mamin, accessibles en bateau-taxi depuis le quai. La baie est protégée par une aire marine gérée localement et les tombants coralliens commencent à quelques mètres du rivage, ce qui en fait l’un des meilleurs sites de l’île pour nager avec un simple masque.
Bien, à condition de choisir. Les bains de boue, la cascade et le marché plaisent aux enfants; la chaleur, l’odeur de soufre et les sentiers du domaine fatiguent les plus jeunes en milieu de journée. Partir tôt et garder la baignade pour la fin règle la plupart des problèmes.
Le dollar des Caraïbes orientales est la monnaie officielle et le dollar américain est accepté partout, la monnaie étant souvent rendue en dollars locaux. On parle anglais, et le créole à base française reste bien vivant — héritage du bourg fondé par les Français en 1746, le plus ancien de Sainte-Lucie.