Hualien Taiwan China
Taiwan
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Celebrity Cruises (2 Croisières)
Oceania Cruises (3 Croisières)
Ponant (2 Croisières)
Princess Cruises (6 Croisières)
Questions fréquentes
Au port de Hualien, à quelques kilomètres du centre-ville, sur la côte est de l’île. Navettes et taxis attendent à la sortie du terminal. La ville est coincée entre les sommets de la chaîne centrale et le Pacifique, et sert de porte d’entrée aux gorges de Taroko.
Un canyon de marbre creusé par la rivière Liwu, à environ 25 km au nord du port, soit 40 minutes de route. Sur une vingtaine de kilomètres, la route s’enfonce entre des parois de marbre gris et blanc qui se resserrent parfois jusqu’à ne laisser qu’une fente de ciel : tunnels taillés à la main, passerelles au-dessus de l’eau turquoise, temples accrochés aux falaises.
En partie seulement. Le séisme d’avril 2024 a durement touché le secteur : plusieurs sentiers et sites emblématiques demeurent fermés ou en réfection, tandis que d’autres zones ont rouvert. Les excursions s’adaptent aux secteurs accessibles — il faut vérifier auprès de la compagnie le parcours réellement proposé le jour de l’escale.
La vallée du rift oriental : une longue plaine agricole serrée entre deux chaînes de montagnes, où alternent rizières, plantations de pomelos et petites gares de campagne. Certaines excursions y bifurquent, et le paysage vaut le détour même quand Taroko est ouvert.
Pas vraiment. Cet arc de galets gris polis, à environ 8 km du port, plonge vite et ne se prête pas à la baignade. On y marche longuement en écoutant rouler les galets sous les vagues, on y fait voler des cerfs-volants, et l’on y saisit d’un coup d’œil la géographie de l’île : la montagne d’un côté, l’océan de l’autre.
Taroko occupe presque toute la journée avec le transport : c’est le choix principal. Qui préfère rester près du port combine Qixingtan, le Pine Garden et le quartier créatif de l’ancienne distillerie. Vouloir faire les deux mène à ne bien voir ni l’un ni l’autre.
Un ancien bâtiment militaire japonais posé sur une butte parmi les pins centenaires, avec vue dégagée sur l’embouchure du fleuve. Il rappelle le demi-siècle d’occupation japonaise de Taïwan et fait un bon arrêt court dans le centre.
La région demeure l’un des foyers des peuples autochtones de Taïwan, notamment les Amis et les Truku. Leurs motifs, leur musique et leur cuisine affleurent dans les boutiques et sur les marchés, et les brochettes de sanglier du marché de nuit en sont l’exemple le plus direct.
Des centaines d’étals : brochettes aborigènes de sanglier, raviolis, jus de fruits de montagne, jeux d’adresse. C’est la version taïwanaise de la place publique, bruyante et bon enfant, où les familles soupent tard entre les rangées de lanternes. Encore faut-il que l’horaire de l’escale s’étire jusqu’au soir.
Le nouveau dollar de Taïwan. Les cartes passent dans les commerces établis, mais le comptant reste utile sur les marchés et pour les petits étals — surtout au marché de nuit, où presque tout se paie en espèces.







