Kaohsiung Taiwan China
Taiwan
77
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Explora Journeys (4 Croisières)
Holland America Line (2 Croisières)
Norwegian Cruise Line (3 Croisières)
Oceania Cruises (22 Croisières)
Oceania Riviera
13 Croisières
Oceania Vista
9 Croisières
Princess Cruises (14 Croisières)
Sapphire Princess
11 Croisières
Regent Seven Seas Cruises (13 Croisières)
Seabourn Cruise Line (4 Croisières)
Silversea Cruises (5 Croisières)
Questions fréquentes
Au terminal international de croisière, en plein cœur du quartier de Yancheng, à quelques minutes du centre. Le bâtiment aux courbes futuristes reçoit les plus grands navires directement à quai : pas de navette, l’escale commence sur-le-champ.
En partie, oui. La station C09 du tramway léger est à la porte du terminal et le Pier-2 Art Center est à un kilomètre. Le centre-ville se rejoint en une dizaine de minutes en taxi ou en métro, et les sites plus éloignés comme le lac du Lotus demandent le métro.
D’anciens entrepôts portuaires reconvertis, à deux pas des quais : sculptures géantes, murales, boutiques de créateurs et cafés le long de voies ferrées désaffectées. C’est le symbole de la mutation d’une ville industrielle en vitrine culturelle du sud taïwanais.
Deux pagodes jumelles au bord du lac du Lotus, l’image la plus connue de Kaohsiung. La tradition veut qu’on entre par la gueule du dragon et qu’on sorte par celle du tigre pour se porter chance. Compter une vingtaine de minutes de métro depuis le centre.
Oui, même sans y changer de ligne. Son Dôme de lumière, immense verrière multicolore, est l’un des symboles de la métropole et se trouve sur le chemin du lac du Lotus. Cela ne coûte qu’une descente de rame.
Par traversier depuis le vieux port : dix minutes de traversée, service fréquent. Cijin est le berceau historique de Kaohsiung, avec sa rue d’étals de fruits de mer, son phare blanc et sa plage de sable noir face au détroit de Taïwan.
Le phare blanc qui domine la passe, la plage de sable noir et, sur la hauteur, les canons du fort de Cihou élevé à la fin du 19e siècle. La rue principale aligne les étals de fruits de mer : c’est l’endroit rêvé pour un repas de crevettes sautées avant de regagner le navire.
Le Pier-2 Art Center à pied, puis le métro jusqu’au lac du Lotus avec un arrêt à Formosa Boulevard, ou bien le traversier vers Cijin pour le phare et les fruits de mer. Les deux programmes tiennent difficilement ensemble : il faut choisir entre la ville et l’île.
Des fruits de mer grillés, qui font la réputation de la région, et du lait de papaye glacé, boisson fétiche des Taïwanais du sud. Le marché nocturne de Liuhe, le plus célèbre, ferme sa rue à la circulation pour les fritures de calmar, les nouilles sautées et les jus tropicaux.
Deux options s’ouvrent : le monastère Fo Guang Shan, à une trentaine de kilomètres, avec son bouddha de bronze assis face à une allée de pagodes, l’un des plus grands sites bouddhistes d’Asie; ou la tour 85, d’où l’on saisit l’ampleur du port — des kilomètres de conteneurs, de grues et de navires.











