Marmaris Turkey
Turkey
230
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Regent Seven Seas Cruises (8 Croisières)
Questions fréquentes
Au terminal voisin de la grande marina Netsel, l'une des plus vastes du pays, et le quai touche presque le cœur de la station. La promenade du front de mer part directement du débarcadère : une vingtaine de minutes de marche paisible suffisent pour atteindre la vieille ville.
Oui. La promenade, la marina, le bazar couvert et la vieille ville se rejoignent tous à pied depuis le quai, entre palmiers, terrasses et vitrines. Si la chaleur décourage la marche, les dolmuş, ces minibus collectifs, complètent le trajet pour quelques livres turques.
Une forteresse reconstruite en 1522 sur ordre de Soliman le Magnifique, au moment de sa campagne contre Rhodes, accrochée à une butte au-dessus du port. Elle abrite aujourd'hui un petit musée, et ses remparts offrent le plus beau point de vue sur la baie, les toits et les mâts.
La promenade jusqu'à la vieille ville, la montée au château, puis le bazar couvert au retour vers le port. C'est un enchaînement naturel et entièrement piéton, qui laisse encore le temps d'un repas en terrasse face aux voiliers.
Parce qu'elle s'ouvre comme un amphithéâtre : des montagnes couvertes de pins descendent de tous côtés vers une eau fermée. Elle est si protégée que les Ottomans y rassemblaient jadis leurs flottes avant de mettre le cap sur Rhodes. C'est ce qui en fait aujourd'hui une escale fiable par presque tous les temps.
Le miel de pin de la région, réputé dans tout le pays, et les loukoums qu'on goûte avant d'acheter. Le bazar couvert propose aussi cuir, céramiques, lanternes et épices en pyramides; les tapis, eux, se négocient sans hâte, thé après thé.
Il fait partie du jeu et se pratique avec le sourire, autour d'un verre de thé offert. Un refus poli ne froisse personne. Annoncez un prix nettement inférieur, laissez venir, et sachez partir : c'est l'argument le plus efficace, et il est parfaitement accepté.
Aux ruelles pavées d'un ancien village de pêcheurs : maisons blanches, bougainvilliers et boutiques d'artisans, autour du château. C'est le dernier vestige de ce qu'était Marmaris avant l'essor du tourisme, et ça tient dans un périmètre restreint.
La livre turque. Les cartes passent dans les restaurants et les boutiques du front de mer, mais le bazar et les dolmuş fonctionnent au comptant. On parle turc, avec un anglais très répandu : la station vit du tourisme européen depuis des décennies.
Mai, juin, septembre et octobre. La montée au château et la marche vers la vieille ville restent agréables, et la station n'est pas saturée. En juillet et août, la chaleur et la foule transforment ces vingt minutes de promenade en épreuve.







