Barrow AK Alaska
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Questions fréquentes
Nulle part : aucun quai en eau profonde n'existe. Les navires d'expédition mouillent au large et transfèrent leurs passagers en embarcation pneumatique jusqu'à la plage de gravier, quand la mer et le vent le permettent.
Oui, et il faut l'accepter d'avance. La météo arctique a le dernier mot : un débarquement peut être retardé ou annulé. On n'accoste pas au sommet du continent comme dans un terminal.
À la pointe septentrionale des États-Unis, par 71 degrés de latitude nord, à plus de 500 kilomètres au-delà du cercle polaire. Aucun arbre, aucune route venant du sud : seulement la toundra et l'océan Arctique.
Parce que la communauté a repris en 2016 son nom iñupiaq d'origine, Utqiaġvik. Le nom Barrow, hérité d'un administrateur britannique, reste utilisé dans plusieurs documents de navigation.
Pas de la mi-mai au début d'août : c'est le soleil de minuit. À l'inverse, la nuit polaire dure environ deux mois en hiver, mais les navires ne viennent pas à cette saison.
Une communauté iñupiat d'environ 4 500 personnes, installée ici depuis plus d'un millénaire. La chasse à la baleine reste au cœur de la vie sociale et alimentaire : c'est un sujet à aborder avec respect.
Marcher la grève face à l'océan Arctique, visiter le centre du patrimoine iñupiat, voir l'arche en os de baleine et écouter les habitants raconter leur pays. C'est une escale de rencontre, pas de magasinage.
En pelures, même en juillet : le vent de l'Arctique fait chuter la température ressentie bien en dessous de ce qu'annonce le thermomètre. Coupe-vent, tuque et gants restent utiles en plein été.
Le dollar américain et l'anglais, avec l'iñupiaq encore parlé dans la communauté. Les commerces sont rares et les prix élevés : tout arrive par avion ou par barge.
De juillet à la mi-septembre, quand la banquise a suffisamment reculé pour laisser passer les navires. C'est une fenêtre étroite, et elle varie d'une année à l'autre.



