New Orleans Port NOLA Louisiana

1176 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

American Cruise Lines (744 Croisières)

American Heritage

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American Melody

180 Passagers
2700 tonnes
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American Serenade

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American Splendor

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American Symphony

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Carnival Cruise Line (218 Croisières)

Carnival Dream.

Carnival Dream

3646 Passagers
130000 tonnes
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carnival liberty

Carnival Liberty

2974 Passagers
110000 tonnes
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Carnival Valor.

Carnival Valor

2980 Passagers
110000 tonnes
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Norwegian Cruise Line (46 Croisières)

Croisières Norwegian Navire Breakaway

Norwegian Breakaway

3963 Passagers
146600 tonnes
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Croisière Norwegian Getaway Navire

Norwegian Getaway

3969 Passagers
145655 tonnes
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Royal Caribbean Cruises (52 Croisières)

royal caribbean mariner of the seas navire croisière

Mariner of the Seas

3114 Passagers
138279 tonnes
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Viking River Cruises (106 Croisières)

Viking Mississippi.

Viking Mississippi

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On surnomme La Nouvelle-Orléans la ville croissant, parce qu'elle épouse une large courbe du Mississippi. C'est dans ce croissant même que les navires accostent : les terminaux des rues Julia et Erato bordent le fleuve à la lisière du quartier des entrepôts, à un quart d'heure de marche du Vieux Carré. Rares sont les grandes destinations de croisière où l'on passe aussi vite de la passerelle au cœur battant de la cité; ici, pas de longue navette, la musique commence presque au pied du navire.

Le Vieux Carré, âme française et espagnole

Le French Quarter se rejoint à pied ou par le tramway riverain qui longe les quais. Ses rues quadrillées, héritées de la fondation française de 1718, alignent balcons de fer forgé, cours intérieures et façades créoles aux couleurs passées. La place Jackson en forme le salon : la cathédrale Saint-Louis y dresse ses trois flèches au-dessus des peintres de rue et des calèches. Deux rues plus loin, le French Market embaume le café et les épices; on s'y arrête pour des beignets couverts de sucre à glacer, institution locale devant laquelle la file ne désemplit jamais. Depuis les quais voisins, un vapeur à aubes propose des sorties sur le fleuve, sirène et orgue à vapeur compris : une heure de navigation qui montre la cité comme les pilotes la voient.

La musique à chaque coin de rue

La cité qui a vu naître le jazz n'en finit plus d'en jouer. Des cuivres improvisent sur les trottoirs de Royal Street en plein après-midi; les clubs de Frenchmen Street, un peu à l'écart des néons de Bourbon Street, programment orchestres et jam-sessions dès la fin de journée. Même une escale de quelques heures permet d'attraper un concert de rue, une fanfare de mariage ou un pianiste dans un hall d'hôtel : ici, la musique n'est pas un divertissement, c'est une langue maternelle. Les puristes viseront Preservation Hall, salle minuscule et patinée vouée au jazz traditionnel, où l'on s'assoit sur des bancs de bois à un mètre des cuivres.

À deux pas des terminaux

Le quartier des entrepôts, voisin immédiat des quais d'embarquement, s'est réinventé en secteur de musées et de galeries. Le plus imposant, le Musée national de la Seconde Guerre mondiale, occupe plusieurs pavillons et compte parmi les institutions les plus visitées du pays; ses halls remplis d'avions et ses témoignages poignants justifient à eux seuls quelques heures. Les amateurs d'art contemporain pousseront la porte du centre d'arts voisin, et les curieux flâneront le long de la promenade aménagée au bord du fleuve, d'où l'on regarde manœuvrer les convois de barges.

Le charme des tramways

Si le temps le permet, montez à bord du tramway de l'avenue Saint-Charles, le plus ancien réseau du genre en service continu au monde. Les voitures vertes brinquebalent sous une voûte de chênes centenaires jusqu'au Garden District, où les demeures à colonnes rivalisent de jardins luxuriants. Le trajet aller-retour occupe une bonne heure et offre, pour le prix d'un billet, une traversée complète de l'élégance sudiste.

Laissez-passer pour revenir

Beaucoup de passagers embarquent ici pour descendre le fleuve ou rejoindre les Caraïbes; d'autres n'y font qu'une halte. Tous repartent avec la même impression : quelques heures ne suffisent pas. Une table créole où goûter un gombo, un second concert, une promenade de plus sous les balcons fleuris... La Nouvelle-Orléans a l'art de laisser des envies en suspens, et c'est exactement ainsi qu'elle s'assure qu'on lui revienne.

Questions fréquentes

Aux terminaux des rues Julia et Erato, le long du Mississippi, à la lisière du quartier des entrepôts. Le Vieux Carré se trouve à un quart d'heure de marche : rares sont les grandes destinations de croisière où l'on passe aussi vite de la passerelle au cœur de la ville.
Oui, en une quinzaine de minutes. Le tramway riverain, qui longe les quais, offre aussi une solution simple et agréable pour ceux qui préfèrent ménager leurs jambes.
La place Jackson et la cathédrale Saint-Louis, le French Market pour les beignets, une flânerie sur Royal Street où les cuivres jouent en plein après-midi. Si l'histoire vous attire davantage, le Musée national de la Seconde Guerre mondiale est voisin des terminaux.
Royal Street en après-midi pour les musiciens de rue, Frenchmen Street en fin de journée pour les clubs, un peu à l'écart des néons de Bourbon Street. Les puristes visent Preservation Hall, salle minuscule et patinée vouée au jazz traditionnel, où l'on s'assoit à un mètre des cuivres.
L'une des institutions les plus visitées du pays, installée dans le quartier des entrepôts, tout près des terminaux de croisière. Plusieurs pavillons, des halls remplis d'avions et des témoignages poignants : comptez quelques heures pour en faire le tour.
Oui. Depuis les quais voisins du Vieux Carré, un vapeur à aubes propose des sorties d'environ une heure sur le Mississippi, sirène et orgue à vapeur compris. C'est la meilleure façon de voir la ville comme les pilotes du fleuve la voient.
Le dollar américain, et les cartes sont acceptées partout. Gardez toutefois de l'argent comptant pour les musiciens de rue, les calèches et les petits comptoirs du French Market.
L'anglais. L'héritage français de la fondation de 1718 survit dans les noms de rues, l'architecture créole et la cuisine, mais le français n'est plus la langue courante. Vous serez néanmoins accueilli avec plaisir si vous le parlez.
De novembre à avril, quand la chaleur et l'humidité restent supportables. L'été est lourd et orageux, et la saison des ouragans du golfe court de juin à novembre. Le carnaval, en février ou mars, transforme complètement la ville.
Oui, en choisissant bien. Le French Market, les beignets, le vapeur à aubes et le tramway de l'avenue Saint-Charles plaisent aux enfants. Bourbon Street, en revanche, est à éviter en famille, surtout en soirée.