Punta Arenas Chile Antarctica
Chile

373 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Aurora Expeditions (17 Croisières)

Azamara Club Cruises (20 Croisières)

Holland America Line (62 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Nieuw Amsterdam navire

ms Nieuw Amsterdam

2106 Passagers
86273 tonnes
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ms Nieuw Statendam.

ms Nieuw Statendam

2666 Passagers
99902 tonnes
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Oceania Cruises (16 Croisières)

Princess Cruises (24 Croisières)

Croisière PCL Princess Majestic navire

Majestic Princess

3560 Passagers
143700 tonnes
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Scenic Cruises (62 Croisières)

Scenic Eclipse

Scenic Eclipse

228 Passagers
17 tonnes
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Scenic Eclipse II.

Scenic Eclipse II

228 Passagers
17085 tonnes
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Seabourn Cruise Line (30 Croisières)

Seabourn Pursuit

Seabourn Pursuit

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Silversea Cruises (16 Croisières)

Viking Ocean Cruises (65 Croisières)

Viking Jupiter1

Viking Jupiter

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Viking Octantis.

Viking Octantis

634 Passagers
30150 tonnes
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Viking Polaris.

Viking Polaris

634 Passagers
30150 tonnes
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Sur le détroit de Magellan, chaque navire refait un peu le voyage de 1520. Punta Arenas garde ce passage mythique entre deux océans, et son damier de rues balayées par le vent raconte l'époque où la laine et le charbon faisaient d'elle l'un des ports les plus prospères du Pacifique Sud. Selon les jours, les navires accostent au quai Arturo Prat, à un quart d'heure de marche du centre, ou au terminal de Mardones, plus excentré, d'où une vingtaine de minutes de véhicule mènent en ville; certaines unités transfèrent leurs passagers en annexe jusqu'au débarcadère central.

Autour de la place Muñoz Gamero

Le cœur de la cité bat autour d'une place ombragée d'araucarias, où la statue de Magellan domine un Fuégien de bronze au pied luisant : la tradition veut qu'y poser un baiser garantisse le retour en Patagonie. Tout autour s'alignent les demeures des grandes familles de l'âge d'or lainier, à commencer par le palais Sara Braun, dont les salons d'époque, meublés depuis l'Europe, se visitent en partie. Ces façades néoclassiques, inattendues à pareille latitude, disent la fortune fabuleuse qui s'est bâtie ici entre deux tempêtes.

Le cimetière aux cyprès taillés

Quelques rues plus au nord, le cimetière municipal compte parmi les plus étonnants du continent. Ses allées bordées de cyprès sculptés en fuseaux desservent les mausolées des pionniers croates, britanniques et espagnols, chapelle après chapelle, dans une géométrie apaisante. On y lit l'histoire entière de la région sur les pierres tombales, l'accès est libre, et la promenade, curieusement, n'a rien de triste.

La mémoire des navigateurs

En bord de mer, au nord de la cité, le musée Nao Victoria expose des répliques grandeur nature des navires qui ont écrit la légende locale : la Victoria de Magellan, dont la coque ronde paraît minuscule face à l'immensité qu'elle a traversée, et le canot James Caird de l'expédition Shackleton. Monter à bord, toucher les membrures, sentir l'exiguïté des ponts donne aux récits d'exploration une réalité physique qu'aucun livre ne procure. Le mirador du Cerro de la Cruz, en ville, complète la visite avec sa vue plongeante sur les toits colorés et le grand bras de mer qui file vers la Terre de Feu.

Les manchots de l'île Magdalena

D'octobre à mars, une excursion en bateau met le cap sur l'île Magdalena, à 35 kilomètres au large. Plus de 100 000 manchots de Magellan y creusent leurs terriers autour d'un phare centenaire, et le sentier balisé traverse la colonie au milieu des allées et venues des oiseaux, indifférents aux visiteurs. La demi-journée en mer, souvent fraîche et venteuse, compte parmi les grands moments animaliers d'une croisière australe; elle se réserve tôt, car les places partent vite, et un coupe-vent avec gants rend la traversée nettement plus douce.

Saveurs de Patagonie

À table, la région défend ses classiques : agneau magellanique rôti lentement, centolla, ce crabe royal des eaux froides, et thé bien chaud servi à la mode locale dans les cafés à l'ancienne du centre. Les boutiques de laine et les marchés artisanaux fournissent tuques et chandails, souvenirs utiles autant que jolis sous ces latitudes. Un conseil éprouvé : gardez une couche de plus dans le sac, car le vent local, célèbre et changeant, transforme un midi doux en fin d'après-midi mordante sans préavis.

Le détroit, toujours

Une fois les amarres rendues, la ville s'étire le long de sa côte comme une frange de couleurs vives entre pampa et eau grise. Cinq siècles après le passage des premières voiles, le détroit impose encore son respect, et Punta Arenas demeure sa gardienne. Le baiser au Fuégien de bronze fera le reste : la Patagonie rappelle toujours ceux qui l'ont vue.

Questions fréquentes

Cela dépend du jour. Certains navires accostent au quai Arturo Prat, à un quart d'heure de marche du centre; d'autres au terminal de Mardones, plus excentré, d'où une vingtaine de minutes de véhicule mènent en ville. Certaines unités transfèrent leurs passagers en annexe.
La place Muñoz Gamero, le cimetière municipal et le musée Nao Victoria composent une belle journée sans quitter la ville. L'île Magdalena et ses manchots demandent une demi-journée à part : il faut choisir entre les deux programmes.
La tradition veut qu'y poser un baiser garantisse le retour en Patagonie. La statue se trouve au pied du monument à Magellan, sur la place Muñoz Gamero ombragée d'araucarias, et son pied luisant témoigne du sérieux avec lequel on prend la coutume.
Parce que la laine et le charbon en ont fait l'un des ports les plus prospères du Pacifique Sud. Les demeures des grandes familles de l'âge d'or lainier bordent la place, à commencer par le palais Sara Braun, dont les salons d'époque meublés depuis l'Europe se visitent en partie.
Oui, il compte parmi les plus étonnants du continent. Ses allées bordées de cyprès sculptés en fuseaux desservent les mausolées des pionniers croates, britanniques et espagnols. L'accès est libre et la promenade, curieusement, n'a rien de triste.
Un musée en bord de mer qui expose des répliques grandeur nature des navires de la légende locale : la Victoria de Magellan, dont la coque ronde paraît minuscule face à l'immensité traversée, et le canot James Caird de l'expédition Shackleton. On monte à bord et on touche les membrures.
À l'île Magdalena, à 35 kilomètres au large, d'octobre à mars. Plus de 100 000 manchots de Magellan y creusent leurs terriers autour d'un phare centenaire, et un sentier balisé traverse la colonie. Réservez tôt : les places partent vite.
Venté et changeant, même en été. Le vent local, célèbre, transforme un midi doux en fin d'après-midi mordante sans préavis. Gardez une couche de plus dans le sac, et des gants si vous partez en mer vers l'île Magdalena.
L'agneau magellanique rôti lentement et la centolla, ce crabe royal des eaux froides. Les cafés à l'ancienne du centre servent aussi un thé bien chaud à la mode locale, héritage des familles britanniques installées à l'âge d'or de la laine.
De la laine. Les boutiques et les marchés artisanaux fournissent tuques et chandails, souvenirs utiles autant que jolis sous ces latitudes, et souvent mis à l'épreuve dès la sortie du magasin.