Lautoka Viti Levu Island Fiji
Fiji

246 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Regent Seven Seas Cruises (22 Croisières)

Seabourn Cruise Line (34 Croisières)

Silversea Cruises (29 Croisières)

Windstar Cruises (34 Croisières)

Star Breeze.

Star Breeze

502 Passagers
12995 tonnes
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En saison de récolte, une odeur sucrée flotte parfois jusqu'aux quais de Lautoka. Elle vient de la grande sucrerie qui a valu son surnom à la deuxième agglomération des Fidji : Sugar City, la cité du sucre. Ici, pas de village de vacances reconstitué ni de plage artificielle au pied de la passerelle; Lautoka est un vrai centre de travail, portuaire et marchand, et c'est justement ce qui rend la journée intéressante pour qui veut voir les Fidji au quotidien, loin des complexes hôteliers de la côte.

Du quai au marché, quinze minutes de vie fidjienne

Le centre compact se rejoint à pied depuis le quai, et le marché municipal en constitue le cœur battant. Sous sa grande halle, les étals débordent de taros, de papayes, de piments et de racines de kava, cette boisson cérémonielle que les vendeurs présentent en bottes soigneusement ficelées. Les allées artisanales proposent tapa peints, paniers tressés et sculptures de bois. On y circule sans pression commerciale, au milieu des salutations lancées d'un étal à l'autre; un « bula! » souriant ouvre toutes les conversations, et il n'est pas rare d'en ressortir avec une papaye offerte de bon cœur.

Des racines mêlées

L'industrie sucrière a façonné la population locale : les travailleurs venus d'Inde sous contrat à la fin du dix-neuvième siècle ont fait souche, et leurs descendants composent une part importante des habitants. Cette histoire se lit dans les temples hindous colorés, les mosquées, les boutiques de saris et les restaurants de currys qui voisinent avec les églises. La sucrerie, la plus grande du pays, ne se visite pas officiellement, mais son enceinte, ses convois et ses cheminées racontent d'eux-mêmes le rôle que la canne joue ici depuis des générations.

Le jardin du Géant endormi

L'excursion la plus douce des environs mène en une vingtaine de minutes de route au jardin du Géant endormi, niché au pied de la crête montagneuse dont la silhouette évoque un dormeur allongé. L'acteur Raymond Burr y a lancé jadis une collection d'orchidées devenue immense : des milliers de plants fleurissent le long d'allées ombragées et de passerelles de bois qui s'enfoncent dans une végétation luxuriante. Plusieurs circuits combinent la visite avec les bassins de boue et les sources chaudes du secteur de Sabeto, où l'on ressort couvert d'argile, rincé à l'eau tiède et parfaitement détendu.

Vers les collines de Koroyanitu

Les plus actifs mettent le cap sur le parc patrimonial de Koroyanitu, dans l'arrière-pays : sentiers de forêt tropicale, cascades et hameaux accrochés aux pentes. C'est une plongée dans les hautes terres de Viti Levu, à réserver aux journées généreuses en temps, de préférence avec un guide local qui assurera aussi la présentation d'usage aux anciens du village avant la marche.

Conseils pour la journée

  • Le centre et le marché se parcourent à pied en une demi-journée tranquille.
  • Taxis nombreux à la sortie du quai : convenir du prix avant de partir reste la règle.
  • Une tenue couvrant les épaules est appréciée dans les villages et les lieux de culte.
  • Le dollar fidjien s'obtient facilement au centre; les petits vendeurs préfèrent l'argent comptant.
  • La chaleur humide invite à commencer tôt : le marché est à son meilleur en matinée, quand les arrivages sont frais et la foule encore clairsemée.

Beaucoup de croisiéristes n'attendent rien de Lautoka et en reviennent conquis. La cité du sucre ne cherche pas à séduire : elle vaque à ses affaires, entre canne, étals et quais de commerce, et laisse le visiteur entrer dans son quotidien le temps d'une journée. C'est peut-être la meilleure façon de toucher les Fidji réelles, celles qui continuent d'exister quand les navires ont quitté la baie.

Questions fréquentes

Au port de commerce de Lautoka, sur la côte ouest de Viti Levu. Le centre compact se rejoint à pied depuis le quai, en une quinzaine de minutes.
À cause de la grande sucrerie, la plus grande du pays, qui a fait la ville. En saison de récolte, une odeur sucrée flotte parfois jusqu'aux quais. La sucrerie ne se visite pas officiellement, mais son enceinte, ses convois et ses cheminées racontent d'eux-mêmes le rôle de la canne ici.
Le marché municipal, cœur battant de la ville, puis les rues commerçantes. Sous la grande halle, les étals débordent de taros, de papayes, de piments et de racines de kava présentées en bottes ficelées. Les allées artisanales proposent tapa peints, paniers tressés et sculptures de bois.
Pas du tout. On y circule sans pression commerciale, au milieu des salutations lancées d'un étal à l'autre. Un bula souriant ouvre toutes les conversations, et il n'est pas rare d'en ressortir avec une papaye offerte de bon cœur.
Parce que l'industrie sucrière a façonné la population : les travailleurs venus d'Inde sous contrat à la fin du dix-neuvième siècle ont fait souche. Temples colorés, mosquées, boutiques de saris et restaurants de currys voisinent avec les églises.
Une collection d'orchidées lancée jadis par l'acteur Raymond Burr, à une vingtaine de minutes de route, au pied d'une crête dont la silhouette évoque un dormeur allongé. Des milliers de plants fleurissent le long d'allées ombragées et de passerelles de bois.
Oui, dans le secteur de Sabeto. Plusieurs circuits combinent le jardin du Géant endormi avec les bassins de boue et les sources chaudes : on ressort couvert d'argile, rincé à l'eau tiède et parfaitement détendu.
Oui, au parc patrimonial de Koroyanitu, dans l'arrière-pays : sentiers de forêt tropicale, cascades et hameaux accrochés aux pentes. À réserver aux journées généreuses en temps, de préférence avec un guide local qui assurera la présentation d'usage aux anciens du village avant la marche.
La matinée, quand les arrivages sont frais et la foule encore clairsemée. La chaleur humide invite de toute façon à commencer tôt.
Le dollar fidjien, facile à obtenir au centre; les petits vendeurs préfèrent l'argent comptant. Les taxis sont nombreux à la sortie du quai : convenir du prix avant de partir reste la règle. Une tenue couvrant les épaules est appréciée dans les villages et les lieux de culte.