Bakkargerdi Iceland, Borgarfjordur Eystri
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Questions fréquentes
En embarcation pneumatique. Le navire d'expédition jette l'ancre dans le fjord de Borgarfjörður Eystri et les passagers sont déposés à terre par annexes : il n'y a pas de quai pour les navires de croisière. C'est une escale d'expédition, avec tout ce que cela suppose de dépendance à la météo.
Trois choses, toutes à distance de marche : l'îlot aux macareux de Hafnarhólmi, la colline d'Álfaborg et le hameau lui-même, une centaine d'habitants éparpillés entre la grève et des montagnes de rhyolite rose, orangée et vert pâle. Deux à trois heures suffisent pour l'ensemble sans se presser.
Oui, et c'est la raison première de l'escale. Près du port de pêche, l'îlot de Hafnarhólmi est relié à la terre et équipé de plateformes et d'escaliers de bois. Chaque été, environ dix mille couples de macareux moines y creusent leurs terriers, avec des fulmars et des mouettes tridactyles. L'observation se fait à quelques mètres, sans téléobjectif géant ni longue randonnée.
De la mi-avril à la mi-août. En dehors de cette fenêtre, les oiseaux sont repartis au large et l'îlot perd l'essentiel de son intérêt. C'est le seul élément du programme qui dépend vraiment du calendrier.
Une butte rocheuse dont le nom signifie « la cité des elfes ». La tradition locale y situe la demeure de la reine du peuple caché, les huldufólk des récits islandais. Un sentier court, un quart d'heure de marche tout au plus, mène au sommet, où une table d'orientation embrasse les toits, le fjord et les sommets déchiquetés des Dyrfjöll, les « montagnes-portes ».
Non, et il faut le savoir avant d'y arriver. Lindarbakki, avec ses murs de tourbe et sa façade rouge vif, compte parmi les dernières maisons de tourbe encore habitées d'Islande : des gens y vivent. On la photographie avec discrétion, depuis la rue, sans franchir la clôture.
Un retable peint par Jóhannes S. Kjarval, l'un des artistes les plus aimés d'Islande, qui a grandi dans la région. Il y représente le Christ prêchant depuis Álfaborg, avec les montagnes locales en arrière-plan. C'est une œuvre majeure dans une église de village minuscule.
Imperméable, même en plein été : la météo change vite dans les fjords de l'Est. Bottes ou chaussures de marche pour le débarquement en annexe et les sentiers. Sur l'îlot, on reste sur les plateformes et on suit les consignes des guides, même quand un macareux se pose à un mètre.
Très peu. Quelques maisons colorées, un café, un port minuscule où sèchent les filets — la vie d'ici tient en peu de choses, et c'est précisément ce que l'on vient voir. Ne comptez pas sur des boutiques, des guichets ni un choix de restaurants.
Presque, mais pas à ceux qui redoutent l'embarcation pneumatique. Une fois à terre, les distances sont courtes et le terrain praticable, la montée d'Álfaborg restant la seule vraie pente. En revanche, cette escale ne figure sur aucune liste des grands rendez-vous de croisière : qui cherche des monuments et des boutiques sera déçu.




