Celukan Bawang Bali Indonesia

141 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (40 Croisières)

Celebrity Cruises (26 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Millennium

Celebrity Millennium

2218 Passagers
91011 tonnes
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Oceania Cruises (36 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (31 Croisières)

Il existe deux Bali. Celui du sud, avec ses plages bondées et ses embouteillages, et celui du nord, plus lent, plus vert, resté fidèle à la vie des villages. C'est ce second visage que découvrent les croisiéristes en débarquant à Celukan Bawang, un port commercial niché sur la côte septentrionale de l'île indonésienne, loin des circuits habituels.

Une porte d'entrée sur le nord de l'île

Le quai lui-même est fonctionnel, sans charme particulier : quelques entrepôts, des palmiers, la mer de Bali étale sous la chaleur. Tout l'intérêt de l'escale se trouve au-delà, dans un rayon d'une à deux heures de route. Chauffeurs privés et excursions organisées attendent à la sortie du port; négocier ou réserver d'avance sa journée fait ici partie des usages, et les distances se mesurent en temps de trajet plutôt qu'en kilomètres, routes de campagne obligent.

Lovina et les dauphins du matin

À une quarantaine de minutes vers l'est, la côte de Lovina aligne ses villages de pêcheurs et son sable volcanique sombre. Sa baie abrite des bandes de dauphins que les pêcheurs approchent à bord de leurs pirogues à balancier; les sorties partent traditionnellement à l'aube, mais des départs en matinée se sont développés pour les passagers des navires. L'observation reste affaire de chance et de respect des animaux. Même sans dauphins, glisser sur l'eau calme entre les pirogues colorées, avec les volcans en toile de fond, compose un souvenir très balinais. Le retour longe des villages où sèchent les filets et où les temples de quartier débordent d'offrandes fleuries.

Sources chaudes et monastère bouddhiste

Dans les collines de Banjar, à environ 45 minutes de route, l'eau soufrée jaillit de gueules de dragons sculptées dans la pierre et cascade de bassin en bassin sous les frangipaniers. Ces sources chaudes, fréquentées autant par les familles locales que par les visiteurs, invitent à une trempette réparatrice. À dix minutes de là, le monastère de Brahmavihara-Arama, plus grand sanctuaire bouddhiste de l'île, étage ses jardins et son petit Borobudur de poche à flanc de colline, face à la mer. Le silence n'y est troublé que par les cloches et les offrandes que l'on dépose.

Le temple du lac Beratan

L'excursion la plus ambitieuse grimpe vers l'intérieur montagneux, à une heure et demie ou deux de route : au bord du lac Beratan, le temple d'Ulun Danu semble flotter sur l'eau, ses toits de chaume superposés se reflétant dans le miroir du lac. Dédié à la déesse des eaux, c'est l'une des images les plus photographiées d'Indonésie. La fraîcheur d'altitude surprend agréablement, et les jardins qui entourent le sanctuaire se prêtent à une flânerie paisible avant la redescente vers la côte.

ExcursionTrajet depuis le portDurée sur place
Lovina et sa baie40 min environ1 h à 2 h
Sources chaudes de Banjar45 min environ1 h
Monastère Brahmavihara-Arama50 min environ45 min
Temple d'Ulun Danu Bratan1 h 30 à 2 h1 h à 1 h 30

Singaraja, l'ancienne capitale

Sur le chemin du retour, Singaraja mérite un arrêt : capitale de Bali à l'époque coloniale néerlandaise, la ville conserve un vieux port assoupi, une bibliothèque de manuscrits sur feuilles de palmier et de grandes avenues bordées de manguiers. On y prend la mesure d'un Bali qui vivait tourné vers le grand large bien avant l'invention du tourisme balnéaire.

En fin de journée, les passagers remontent à bord avec des images plein la tête : dragons de pierre crachant l'eau chaude, toits de chaume sur un lac de montagne, pirogues au ras des flots. Le sud de l'île a la renommée; le nord, lui, garde l'âme. Ceux qui l'ont effleuré le temps d'une escale se promettent presque toujours d'y revenir dormir un jour, pour entendre les coqs réveiller les villages.

Questions fréquentes

Au port commercial de Celukan Bawang, sur la côte nord de Bali. Le quai est fonctionnel et sans charme : quelques entrepôts, des palmiers, la mer de Bali étale sous la chaleur. Tout l'intérêt de l'escale se trouve au-delà, dans un rayon d'une à deux heures de route.
Non, et c'est la bonne nouvelle. Il existe deux Bali : celui du sud, avec ses plages bondées et ses embouteillages, et celui du nord, plus lent, plus vert, resté fidèle à la vie des villages. Celukan Bawang ouvre sur le second.
Chauffeurs privés et excursions organisées attendent à la sortie du port. Négocier ou réserver sa journée d'avance fait partie des usages. Les distances se mesurent ici en temps de trajet plutôt qu'en kilomètres : ce sont des routes de campagne.
Oui, à une quarantaine de minutes vers l'est. Les pêcheurs de Lovina approchent les bandes de dauphins à bord de leurs pirogues à balancier. Les sorties partaient traditionnellement à l'aube, mais des départs en matinée existent pour les passagers des navires. L'observation reste affaire de chance et de respect des animaux.
Glisser sur l'eau calme entre les pirogues colorées, avec les volcans en toile de fond, compose déjà un souvenir très balinais. La côte de Lovina aligne aussi ses villages de pêcheurs et son sable volcanique sombre, et le retour longe des temples de quartier débordant d'offrandes fleuries.
Des bassins alimentés par une eau soufrée qui jaillit de gueules de dragons sculptées dans la pierre et cascade sous les frangipaniers, à environ 45 minutes de route. Les familles locales les fréquentent autant que les visiteurs. À dix minutes de là se trouve le monastère de Brahmavihara-Arama, le plus grand sanctuaire bouddhiste de l'île.
Oui, mais c'est l'excursion la plus ambitieuse : une heure et demie à deux heures de route vers l'intérieur montagneux. Le temple semble flotter sur le lac Beratan, ses toits de chaume superposés se reflétant dans l'eau. La fraîcheur d'altitude surprend agréablement.
Lovina et les sources chaudes de Banjar, ou le lac Beratan. Pas les deux. Le temple d'Ulun Danu à lui seul mange trois à quatre heures de route aller-retour; la côte nord en laisse davantage pour flâner.
Singaraja, l'ancienne capitale de Bali à l'époque coloniale néerlandaise, mérite un arrêt : un vieux port assoupi, une bibliothèque de manuscrits sur feuilles de palmier et de grandes avenues bordées de manguiers. On y mesure un Bali tourné vers le grand large bien avant le tourisme balnéaire.
La roupie indonésienne, en comptant surtout : hors des hôtels, les cartes passent mal dans le nord de l'île. L'indonésien est la langue officielle, le balinais reste vivant dans les villages, et l'anglais se pratique chez les chauffeurs et les guides.