Sakata Japan Yamagata
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Azamara Club Cruises (30 Croisières)
Azamara Pursuit
30 Croisières
| 26 Février | 47 jours | Aller simple de Sydney à Kobe-Osaka |
| 27 Février | 47 jours | Aller simple de Sydney à Kobe-Osaka |
| 31 Mars | 14 jours | Aller simple d’Yokohama à Kobe-Osaka |
| 31 Mars | 14 jours | Aller simple de Yokohama à Kobe-Osaka |
Lindblad Expeditions (3 Croisières)
Norwegian Cruise Line (2 Croisières)
Princess Cruises (27 Croisières)
Diamond Princess
15 Croisières
Sapphire Princess
12 Croisières
Seabourn Cruise Line (7 Croisières)
Questions fréquentes
Les paquebots font halte dans le port commercial, à quelques kilomètres du centre. Une navette relie habituellement les quais au secteur de la gare, d'où les principaux attraits se rejoignent en quelques minutes de taxi ou par une agréable marche.
Une boucle tranquille suffit : les entrepôts à riz de Sankyo et leur allée de zelkovas, la butte du parc Hiyoriyama pour la vue sur l'embouchure, puis le musée d'art Homma et son jardin. Ajoutez le musée Ken Domon si la photographie vous intéresse.
Douze entrepôts à riz de 1893, alignés le long d'un canal et adossés à une rangée de zelkovas centenaires plantés pour tempérer la chaleur. Leurs toits doubles et leurs murs sombres régulaient température et humidité sans la moindre machine. Une partie sert encore au stockage, l'autre abrite boutiques et espace d'exposition.
Grâce au riz et aux bateaux. Aux grandes heures du commerce maritime d'Edo, les voiliers kitamaebune chargeaient ici les récoltes de la plaine de Shonai avant de longer la mer du Japon jusqu'à Osaka. Les marchands de la ville comptaient parmi les plus fortunés du pays.
Une résidence de l'époque d'Edo léguée par la famille la plus fortunée de Sakata. On y circule en chaussettes sur les tatamis, entre calligraphies, céramiques et paravents, avant de s'asseoir face au jardin : pins taillés, étang aux carpes et perspectives calculées pour évoquer des paysages en miniature.
Ken Domon, enfant du pays, fut le pionnier de la photographie réaliste japonaise. Sakata lui a consacré le premier musée japonais dédié à un seul photographe : un bâtiment de béton posé au bord d'un bassin, qui expose par rotation ses images d'après-guerre, de temples et de visages d'enfants.
Oui, au Somaro, ancien restaurant de banquets restauré avec soin, où des maiko perpétuent danses et musique dans les salons aux boiseries dorées. Les représentations de l'après-midi sont courtes et accessibles. Les couloirs à lanternes et les escaliers polis par les décennies valent déjà la visite.
Par temps clair, oui : sa silhouette enneigée apparaît notamment depuis le musée Ken Domon, dont l'architecture dialogue avec l'eau du bassin et avec la montagne. Le parc Hiyoriyama, ancien poste de guet des marins, offre l'autre bon point de vue.
La plaine de Shonai nourrit une table réputée : riz au grain lustré, saké des brasseries locales, poisson de la mer toute proche. Un simple onigiri préparé avec le riz de l'année donne déjà la mesure du terroir. Plusieurs maisons de saké proposent des dégustations.
Non, et il vaut mieux le savoir. L'escale n'a rien de monumental; elle offre autre chose : un Japon de province, poli par le commerce et la culture, qui se confie à voix basse. Ceux qui savent écouter repartent avec le sentiment d'avoir été reçus plus que d'avoir visité.








