Sasebo Japan Nagasaki

65 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Royal Caribbean Cruises (2 Croisières)

Spectrum of the Seas navire

Spectrum of the Seas

5622 Passagers
168800 tonnes
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Sur les cartes marines, la côte ouest de Kyushu semble se dissoudre en une poussière d'îles. C'est au cœur de ce paysage morcelé que se niche Sasebo, ville portuaire de la préfecture de Nagasaki, dont la rade abrite navires de guerre, chantiers et, régulièrement, des paquebots en escale. Bonne nouvelle pour les passagers : le terminal principal se trouve en plein centre, à environ 400 mètres de la gare JR, si bien que la journée commence sans le moindre transfert. Les très grands navires utilisent parfois le quai d'Uragashira, plus éloigné, desservi par navette en une trentaine de minutes.

Kujukushima, l'archipel aux innombrables îlots

Le trésor de la région porte un nom poétique : Kujukushima, les « quatre-vingt-dix-neuf îles », une constellation d'îlots boisés éparpillés sur une mer intérieure aux allures de lac. Depuis la gare, un autobus rejoint en 25 minutes environ le Pearl Sea Resort, base de départ des croisières d'observation; les départs s'enchaînent à intervalles réguliers dans la journée. À bord, on glisse entre les récifs couverts de pins, les radeaux des ostréiculteurs et des passes si étroites que les rives semblent se toucher. Kayak de mer et sorties en petit groupe complètent l'offre pour les plus actifs.

Umi Kirara, l'aquarium des méduses

Sur le même site, l'aquarium Umi Kirara présente la faune de ces eaux singulières : bassin extérieur, spectacles de dauphins et une galerie de méduses considérée comme l'une des plus importantes de l'ouest du Japon, où les ombrelles translucides dérivent dans une pénombre bleutée. Une activité typique du lieu consiste à ouvrir soi-même une huître akoya pour en extraire une perle, que l'on peut ensuite faire monter en bijou. De quoi occuper agréablement les heures qui précèdent le retour à bord, surtout en famille : les enfants ressortent des bassins avec des étoiles plein les yeux et une perle au creux de la main.

Le centre-ville et ses arcades

Sasebo elle-même se découvre à pied depuis le terminal. Une longue galerie marchande couverte traverse le centre, alignant restaurants, boutiques et pâtisseries; l'influence de la base navale voisine se lit dans les enseignes, et le hamburger local, héritage de la présence américaine, est devenu une fierté municipale que l'on déguste dans des dizaines d'établissements. Les confiseries de quartier vendent aussi leurs spécialités à emporter, parfaites pour la marche du retour vers le quai. Entre deux averses, les habitants s'y croisent à vélo, et l'ambiance tient plus de la ville de province que de la destination touristique.

Entre mer et montagne

La géographie donne son caractère à toute la région : des collines vertes descendent en pente raide vers une rade profonde, si bien que la cité s'étire en longueur, coincée entre les hauteurs et l'eau. Depuis les vedettes d'excursion, on mesure ce relief mieux qu'en ville, quand les toits s'étagent derrière les grues du chantier naval. Les photographes guetteront la fin d'après-midi : la lumière rasante détache alors chaque îlot de la surface argentée, un spectacle qui change à chaque minute.

Composer sa journée

L'équation est simple : une demi-journée pour Kujukushima et son aquarium, le reste pour le centre et ses tables. Les marcheurs pressés peuvent aussi se contenter des points de vue proches, mais ce serait passer à côté de l'essentiel : cette mer constellée d'îles justifie à elle seule l'arrêt du navire.

L'image que l'on garde

Au départ, le bâtiment se faufile entre les mêmes îlots que les vedettes d'excursion, et chacun retrouve depuis le pont le paysage admiré quelques heures plus tôt. Peu de rades japonaises offrent une sortie aussi théâtrale. Sasebo n'a pas besoin d'en rajouter : la géographie parle pour elle.

Questions fréquentes

Le terminal principal se trouve en plein centre, à environ 400 mètres de la gare JR : la journée commence sans le moindre transfert. Les très grands navires utilisent parfois le quai d'Uragashira, plus éloigné, desservi par navette en une trentaine de minutes.
Les quatre-vingt-dix-neuf îles : une constellation d'îlots boisés éparpillés sur une mer intérieure aux allures de lac. C'est le trésor de la région et la principale raison de l'escale. Depuis la gare, un autobus rejoint le Pearl Sea Resort en 25 minutes environ.
Par des croisières d'observation au départ du Pearl Sea Resort, avec des départs à intervalles réguliers dans la journée. À bord, on glisse entre les récifs couverts de pins, les radeaux des ostréiculteurs et des passes si étroites que les rives semblent se toucher. Kayak de mer et sorties en petit groupe complètent l'offre.
Oui, surtout en famille. Il présente la faune de ces eaux singulières avec un bassin extérieur, des spectacles de dauphins et une galerie de méduses considérée comme l'une des plus importantes de l'ouest du Japon. Il se trouve sur le même site que les croisières.
Oui, c'est une activité typique du site d'Umi Kirara : on ouvre soi-même une huître akoya pour en extraire une perle, que l'on peut ensuite faire monter en bijou. Les enfants ressortent des bassins avec une perle au creux de la main.
L'équation est simple : une demi-journée pour Kujukushima et son aquarium, le reste pour le centre et ses tables. Se contenter des points de vue proches est possible, mais ce serait passer à côté de l'essentiel.
Une longue galerie marchande couverte traverse le centre, alignant restaurants, boutiques et pâtisseries. L'ambiance tient plus de la ville de province que de la destination touristique : les habitants s'y croisent à vélo entre deux averses.
C'est l'héritage de la présence américaine liée à la base navale voisine. Le hamburger local est devenu une fierté municipale que l'on déguste dans des dizaines d'établissements du centre.
La fin d'après-midi. La lumière rasante détache alors chaque îlot de la surface argentée, un spectacle qui change à chaque minute. Depuis les vedettes d'excursion, on mesure aussi le relief mieux qu'en ville, quand les toits s'étagent derrière les grues du chantier naval.
Oui, et c'est l'un de ses atouts. Au départ, le navire se faufile entre les mêmes îlots que les vedettes d'excursion, et chacun retrouve depuis le pont le paysage admiré quelques heures plus tôt. Peu de rades japonaises offrent une sortie aussi théâtrale.