Yatsushiro-Kumamoto City Japan Kumamoto
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
MSC Cruises (1 Croisières)
Ponant (7 Croisières)
Princess Cruises (31 Croisières)
Diamond Princess
14 Croisières
| 16 Mars | 24 jours | Aller-retour Au départ de Yokohama, Japon | |
| 27 Mars | 25 jours | Aller-retour Au départ de Yokohama, Japon | |
| 27 Mars | 13 jours | Aller-retour Au départ de Yokohama, Japon |
Sapphire Princess
17 Croisières
| 9 Mars | 11 jours | Aller-retour Au départ de Tokyo, Japon | |
| 29 Mars | 22 jours | Aller-retour Au départ de Tokyo, Japon | |
| 29 Mars | 11 jours | Aller-retour Au départ de Tokyo, Japon |
Royal Caribbean Cruises (5 Croisières)
Questions fréquentes
Le navire accoste face à la mer de Yatsushiro, un bras abrité parsemé d'îlots. Les abords immédiats du terminal restent industriels et se traversent en navette plutôt qu'à pied : une vingtaine de minutes suffisent pour rejoindre la gare de Shin-Yatsushiro.
Quatre-vingt-quatre statues de Kumamon montent la garde sur le quai. L'ours noir aux joues rouges, mascotte adorée de la préfecture de Kumamoto, a donné son nom au terminal qui reçoit les navires.
La carte maîtresse tient en une douzaine de minutes : c'est le temps que met le Shinkansen pour relier Shin-Yatsushiro à Kumamoto. Une demi-journée bien menée à Kumamoto suffit pour le château, le jardin Suizenji et les arcades, sans courir.
Le château de Kumamoto, compté parmi les trois forteresses les plus célèbres du Japon, avec ses murailles noires aux courbes savantes conçues pour décourager toute escalade. À quelques stations de là, le jardin Suizenji Jojuen condense en miniature les paysages de l'ancienne route du Tokaido.
Un tramway rétro conduit de la gare au pied du château, puis dessert le jardin Suizenji quelques stations plus loin. Entre les deux, les longues arcades couvertes de Kamitori et de Shimotori offrent un concentré de vie urbaine japonaise.
Le jardin Shohinken, à quelques kilomètres du terminal, déploie depuis 1688 son pavillon de thé, son étang et ses pins taillés, legs de la famille seigneuriale qui gouvernait ce fief côtier. On y prend la mesure d'une prospérité ancienne, bâtie sur le riz, le sel et le commerce fluvial.
Un défilé de chars et de créatures mythiques qui a lieu chaque automne, dont une spectaculaire figure mi-tortue mi-serpent. Il est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO et constitue la grande fierté locale.
C'est l'igusa, ce jonc vert que la région cultive plus qu'aucune autre au Japon pour tresser les tatamis. Une bonne partie des nattes qui recouvrent les maisons du pays vient de ces plaines, et cette vocation discrète résume bien l'endroit : artisanal, appliqué, tourné vers la terre autant que vers la mer.
La shio-tomato, une tomate cultivée en sol salin, concentrée et presque sucrée, que les maraîchers vendent comme une friandise. À Kumamoto, la spécialité est plutôt le ramen à l'huile d'ail noir.
Oui : au moment de larguer les amarres, les habitants se rassemblent souvent sur le quai pour saluer le départ, Kumamon en tête du comité. On quitte la baie avec le sentiment d'avoir été reçu, plus que simplement accueilli.








