La Paz Baja California Mexico

139 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Carnival Cruise Line (42 Croisières)

Carnival Panorama

Carnival Panorama

4008 Passagers
133500 tonnes
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Holland America Line (56 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Koningsdam navire

ms Koningsdam

2650 Passagers
99836 tonnes
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La lumière frappe d'abord : une clarté sèche, presque minérale, qui fait virer la mer de Cortez du turquoise au cobalt selon l'heure. Jacques Cousteau aurait qualifié cette mer d'« aquarium du monde », et La Paz, capitale tranquille de la Basse-Californie du Sud, en constitue la porte d'entrée la plus naturelle. Les navires accostent à Pichilingue, un terminal posé entre collines désertiques à environ 18 kilomètres du centre, relié à la ville par une trentaine de minutes de route côtière.

Nager avec le plus grand poisson du monde

D'octobre à avril, les eaux peu profondes de la baie accueillent des requins-baleines venus se nourrir de plancton. Les sorties encadrées, très réglementées, permettent de se mettre à l'eau à quelques mètres de ces géants inoffensifs qui peuvent dépasser dix mètres. L'expérience, brève et strictement balisée pour protéger les animaux, marque généralement une vie de voyageur. Réserver tôt : les permis journaliers sont limités.

Espíritu Santo, l'île intacte

Au large de la baie, l'île Espíritu Santo aligne falaises de roche rose, criques d'eau claire et colonies d'otaries. Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO avec les autres îles du golfe, elle se visite en excursion d'une demi-journée ou d'une journée : navigation le long des anses, apnée avec les otaries curieuses de Los Islotes, arrêt baignade sur des croissants de sable déserts. Les guides y racontent aussi la longue histoire des pêcheurs de perles qui fréquentaient ces eaux bien avant les touristes. C'est l'excursion reine de l'escale pour qui veut comprendre pourquoi cette mer fascine les biologistes.

Le malecón, salon de la ville

En ville, tout converge vers le front de mer : cinq kilomètres de promenade ponctuée de sculptures marines — baleine, perle, espadon — où les habitants marchent, courent et se retrouvent au coucher du soleil. Les rues perpendiculaires mènent à la cathédrale et aux cafés du centre, hérités de l'époque où la ville vivait de la pêche aux perles, celle-là même qui inspira à Steinbeck son roman La Perle. Les glaciers artisanaux et les comptoirs de tacos de poisson complètent la balade sans effort.

Balandra, la baie aux eaux de miroir

À une vingtaine de minutes du centre, la baie de Balandra déploie un lagon si peu profond qu'on le traverse à gué, gardé par le champignon de pierre devenu emblème régional. Les cactus cardons descendent presque jusqu'à l'eau. L'endroit est protégé, sans commerce ni construction; y passer une heure ou deux tient de la parenthèse. La plage voisine de Tecolote, plus animée, offre palapas et restaurants pour compléter l'arrêt.

Le goût de la Basse-Californie du Sud

La cuisine locale mérite qu'on lui réserve une halte : palourdes chocolatas gratinées, tacos de poisson à la pâte légère, aguachile de crevette relevé de piment vert. Les comptoirs près du front de mer perpétuent aussi une curiosité régionale, la glace artisanale aux parfums de pitaya ou de damiana, une plante aromatique du désert. Manger face à la mer, en regardant les paddles glisser sur l'eau plate du matin, fait partie de l'expérience au même titre que les excursions.

Repères d'escale

  • Navettes et taxis assurent la liaison Pichilingue–centre-ville; compter environ 30 minutes.
  • Les excursions requin-baleine et Espíritu Santo partent du malecón ou directement du terminal selon les opérateurs.
  • Saison des requins-baleines : octobre à avril; observation des baleines grises plus au nord en hiver.
  • Balandra limite parfois le nombre de visiteurs par jour : viser le début de matinée.

Ce que l'on remporte

Au retour vers Pichilingue, la route longe des criques où l'eau change encore de couleur. La Paz n'impose rien : elle propose une mer d'une richesse presque déraisonnable et une douceur de vivre que les grandes stations ont perdue. Beaucoup de passagers notent son nom dans un coin de carnet, avec la mention « revenir plus longtemps ».

Questions fréquentes

À Pichilingue, un terminal posé entre collines désertiques à environ 18 kilomètres du centre-ville. Comptez une trentaine de minutes de route côtière; navettes et taxis assurent la liaison.
Non : 18 kilomètres séparent Pichilingue du malecón. Prenez la navette ou un taxi, environ 30 minutes de route le long de la côte.
Une excursion en mer, c'est ce que la destination fait de mieux : Espíritu Santo, les otaries de Los Islotes ou les requins-baleines en saison. Sinon, le malecón et la baie de Balandra tiennent facilement dans une demi-journée.
Oui, d'octobre à avril, quand ils viennent se nourrir de plancton dans les eaux peu profondes de la baie. Les sorties sont strictement encadrées et les permis journaliers sont limités : réservez tôt. Ces géants peuvent dépasser dix mètres et sont inoffensifs.
Une île au large de la baie de La Paz, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO avec les autres îles du golfe : falaises de roche rose, criques d'eau claire et colonies d'otaries. L'excursion dure une demi-journée ou une journée, avec navigation, apnée à Los Islotes et arrêts baignade sur des croissants de sable déserts.
Une baie à une vingtaine de minutes du centre, dont le lagon est si peu profond qu'on le traverse à gué, gardé par un champignon de pierre devenu emblème régional. Le site est protégé, sans commerce ni construction, et limite parfois le nombre de visiteurs par jour : visez le début de matinée.
Le peso mexicain. Les cartes passent dans les restaurants du malecón; gardez du liquide pour les comptoirs de tacos et les glaciers artisanaux.
L'espagnol, avec un anglais correct dans les commerces du front de mer. La Paz reste une capitale provinciale tranquille plutôt qu'une station internationale.
Les palourdes chocolatas gratinées, les tacos de poisson à la pâte légère et l'aguachile de crevette relevé de piment vert. Les comptoirs près du front de mer servent aussi une glace artisanale à la pitaya ou à la damiana, une plante aromatique du désert.
D'octobre à avril : c'est la saison des requins-baleines, la mer est la plus praticable et la chaleur du désert reste tenable. Les baleines grises s'observent plus au nord, en hiver.