Longyearbyen Spitsbergen, Svalbard Norway
Norway

275 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Atlas Ocean Voyages (17 Croisières)

Hurtigruten (88 Croisières)

MS Midnatsol

MS Midnatsol

16151 tonnes
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MS Trollfjord.

MS Trollfjord

16140 tonnes
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Lindblad Expeditions (32 Croisières)

National Geographic Endurance

National Geographic Endurance

238 Passagers
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Ponant (48 Croisières)

COMMANDANT CHARCOT.

Le Commandant Charcot

245 Passagers
31 tonnes
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Le Lyrial.

Le Lyrial

264 Passagers
10 tonnes
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Scenic Cruises (24 Croisières)

Au 78e parallèle nord, la lumière ne se comporte plus comme ailleurs. En été, elle refuse de s'éteindre; le soleil tourne autour du ciel sans jamais toucher l'horizon. C'est dans cette clarté étrange que le navire pénètre l'Isfjorden, puis l'Adventfjorden, jusqu'à Longyearbyen, la principale localité du Svalbard. Des montagnes brunes, rayées de neige même en juillet, encadrent une poignée de maisons peintes en rouge, en jaune et en bleu. Aucun arbre. Aucune haie. Le silence de l'Arctique, à peine troublé par les sternes.

Une capitale minuscule au bout du monde

Le quai se trouve à environ deux kilomètres du centre, une distance qui se franchit à pied en une trentaine de minutes ou en navette. En chemin, des vestiges racontent l'origine du lieu : pylônes de bois des anciens téléphériques à charbon, entrées de mines accrochées aux pentes. Longyearbyen est née du charbon au début du XXe siècle, avant de se réinventer en centre de recherche polaire et en base de départ des expéditions. Un panneau célèbre marque la sortie de l'agglomération : un ours polaire sur fond triangulaire, rappel que l'on ne s'aventure pas au-delà sans arme ni guide. Ici, l'être humain est un invité, pas un propriétaire.

Comprendre l'Arctique au Svalbard Museum

Dans le centre, le Svalbard Museum offre la meilleure introduction qui soit à l'archipel. Ours, morses, rennes et renards polaires y côtoient l'épopée des chasseurs de baleines et des trappeurs qui hivernaient dans des cabanes de bois. On y apprend comment la vie s'accroche au pergélisol, et pourquoi ces îles, longtemps terre de personne, sont administrées par la Norvège en vertu d'un traité international signé en 1920. La scénographie, feutrée, invite à s'asseoir sur des peaux et à prendre son temps.

Explorateurs, dirigeables et graines pour l'humanité

À quelques rues de là, le North Pole Expedition Museum ravive la grande époque des tentatives vers le pôle : ballons, dirigeables, départs héroïques et naufrages passés à la légende. Les affiches d'époque et les journaux jaunis se lisent comme un roman d'aventures. Plus haut sur la pente, l'église du lieu, la plus septentrionale de la planète, reste ouverte aux marcheurs; son intérieur de bois clair, avec café et fauteuils, tient davantage du refuge que du sanctuaire. Sur la route de l'aéroport, on aperçoit enfin l'entrée de béton de la Réserve mondiale de semences, enfouie dans la montagne pour protéger les graines de la planète. L'intérieur ne se visite pas, mais la silhouette de ce coffre-fort végétal suffit à nourrir les conversations du retour.

Petites adresses du Grand Nord

Même en juillet, le mercure dépasse rarement les 10 °C : tuque, gants et coupe-vent font partie de la tenue d'escale, au même titre que l'appareil photo. Longyearbyen n'a qu'une poignée de rues, mais on y trouve de quoi occuper agréablement la fin de la journée :

  • la galerie Galleri Svalbard, avec ses œuvres et cartes anciennes consacrées à l'Arctique;
  • des cafés où goûter une pâtisserie en regardant passer les motoneiges garées pour l'été;
  • des boutiques d'expédition, parfaites pour trouver tuque et gants de qualité polaire.

Les excursions proposées à quai vont de la marche guidée sur la toundra à la sortie en bateau vers un ancien village minier russe ou un front de glacier. Toutes se déroulent sous la responsabilité de guides armés, une réalité locale qui fait partie de l'aventure.

En redescendant vers le fjord, il arrive qu'un renne broute au bord du chemin, indifférent aux passants. C'est peut-être l'image que l'on gardera : une vie tenace, minuscule et colorée, posée au bord d'une immensité qui n'appartient à personne. Longyearbyen ne ressemble à aucune autre halte de croisière, et c'est exactement pour cela qu'on y vient.

Questions fréquentes

Non, il s'en trouve à environ deux kilomètres. La distance se franchit à pied en une trentaine de minutes, ou en navette. En chemin, des pylônes de bois d'anciens téléphériques à charbon et des entrées de mines accrochées aux pentes racontent l'origine du lieu.
Non. Un panneau célèbre marque la sortie de l'agglomération : un ours polaire sur fond triangulaire. Au-delà, on ne s'aventure pas sans arme ni guide. Toutes les excursions se déroulent sous la responsabilité de guides armés, et c'est une réalité locale, pas une mise en scène.
Le Svalbard Museum d'abord, la meilleure introduction qui soit à l'archipel, puis les quelques rues du centre, la galerie et les boutiques d'expédition. Les sorties guidées sur la toundra ou en bateau vers un glacier occupent la demi-journée entière.
Ours, morses, rennes et renards polaires, aux côtés de l'épopée des chasseurs de baleines et des trappeurs qui hivernaient dans des cabanes de bois. On y apprend comment la vie s'accroche au pergélisol et pourquoi ces îles sont administrées par la Norvège en vertu d'un traité international signé en 1920.
Non, l'intérieur ne se visite pas. On aperçoit seulement son entrée de béton sur la route de l'aéroport, enfouie dans la montagne pour protéger les graines de la planète. La silhouette de ce coffre-fort végétal suffit à nourrir les conversations du retour.
Oui, la plus septentrionale de la planète, plus haut sur la pente, et elle reste ouverte aux marcheurs. Son intérieur de bois clair, avec café et fauteuils, tient davantage du refuge que du sanctuaire.
Comme pour une journée froide de novembre au Québec : même en juillet, le mercure dépasse rarement 10 °C. Tuque, gants et coupe-vent font partie de la tenue d'escale au même titre que l'appareil photo. Les boutiques d'expédition du centre vendent de quoi compléter sur place.
Souvent des rennes, qui broutent au bord du chemin sans se soucier des passants, et des sternes. L'ours polaire, lui, ne se voit pas depuis le village : c'est justement pour cela que le panneau triangulaire existe.
Aucun. Ni arbre ni haie : des montagnes brunes rayées de neige même en juillet, encadrant une poignée de maisons peintes en rouge, en jaune et en bleu. C'est un paysage sans transition, et le silence n'y est troublé que par les oiseaux.
Parce qu'on se trouve au 78e parallèle nord. En été, le soleil tourne autour du ciel sans jamais toucher l'horizon et refuse tout simplement de s'éteindre. C'est dans cette clarté étrange que le navire remonte l'Isfjorden puis l'Adventfjorden.