Dubai Port Rashid-Dubai Harbour, UAE
UAE

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Celestyal Cruises (42 Croisières)

Celestyal Journey1

Celestyal Journey

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Explora Journeys (34 Croisières)

Explora I ship.

Explora I

63900 tonnes
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MSC Cruises (66 Croisières)

MSC World Europa3

MSC World Europa

5400 Passagers
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Oceania Cruises (50 Croisières)

Oceania Vista.

Oceania Vista

1200 Passagers
68000 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (23 Croisières)

Vue de la passerelle, Dubaï raconte déjà son histoire : d'un côté la crique historique où se pressent les boutres de bois chargés de marchandises, de l'autre une ligne d'horizon hérissée de tours, dominée par la silhouette effilée du Burj Khalifa. Peu de métropoles offrent un tel grand écart en une seule journée. Les navires accostent soit à Port Rashid, aux portes des vieux quartiers, soit à Dubai Harbour, au pied de la Marina — deux points de départ différents pour une même démesure.

Deux terminaux, deux ambiances

Port Rashid se trouve face à la crique, la voie d'eau qui sépare Deira des quartiers historiques de la rive opposée; le centre-ville et le Burj Khalifa sont à environ 13 kilomètres. Dubai Harbour, terminal moderne achevé en 2021, s'ouvre plutôt sur les quartiers récents du littoral, la promenade de Palm Jumeirah et la grande roue géante qui sert de repère visuel au secteur. Dans les deux cas, taxis et navettes abondent, et le métro — propre, climatisé, ponctuel — complète bien la journée : sa ligne surélevée relie les secteurs clés en une vingtaine de minutes, avec vue plongeante sur la circulation. Vérifiez votre terminal avant de planifier : la ville est immense.

Le vieux Dubaï, au fil de la crique

Commencer par la crique remet la métropole à sa juste échelle. Sur l'eau, les abras, petites embarcations de bois, font la traversée pour quelques pièces au milieu des boutres. Rive Deira, le souk aux épices embaume le safran et l'encens, et le souk de l'or aligne ses vitrines étincelantes; marchander fait partie du jeu, toujours avec le sourire. Rive opposée, le quartier historique d'Al Fahidi conserve ses ruelles ocre et ses tours à vent, ancêtres de la climatisation; ses maisons restaurées abritent musées, galeries et cafés où goûter un karak bien épicé. C'est le Dubaï d'avant le pétrole, celui des pêcheurs de perles.

La démesure du centre-ville

Changement complet de décor autour du Burj Khalifa, la plus haute tour du monde avec ses 828 mètres. Ses étages d'observation ouvrent des perspectives vertigineuses sur la trame urbaine et le désert; réserver à l'avance évite les files, et par temps clair le regard porte jusqu'aux îles artificielles du littoral. À ses pieds, le Dubai Mall tient davantage du quartier couvert que du centre commercial, avec son aquarium géant traversé d'un tunnel et, à l'extérieur, les fontaines qui dansent en musique en fin de journée. Une demi-journée y file sans qu'on la voie passer.

Marina, plages et palmier des mers

Côté Marina, la promenade se déroule entre les coques des yachts et les pieds des gratte-ciel, idéale en fin d'après-midi, quand la lumière rasante dore les façades vitrées et que les terrasses s'animent. Les plages publiques de JBR invitent à une baignade dans une eau étonnamment chaude, et Palm Jumeirah, l'île artificielle en forme de palmier, se découvre en monorail jusqu'à son extrémité. L'hiver, de novembre à mars, la chaleur reste très agréable; l'été, on planifie plutôt matinées et lieux climatisés.

S'orienter entre les deux terminaux

Depuis Port RashidDepuis le terminal de la Marina
Souks et abras : 10 à 20 minutes en taxiJBR et promenade : accès à pied ou en courte course
Burj Khalifa : environ 13 kmPalm Jumeirah : à quelques minutes
Quartier Al Fahidi : tout procheVieux quartiers : compter 30 à 40 minutes

En reprenant la mer, beaucoup gardent en tête une image double : un boutre centenaire glissant devant une tour de verre. Dubaï cultive ce paradoxe avec aplomb — et c'est précisément ce contraste, bien davantage que les records d'altitude ou de superficie, qui donne envie d'y revenir un jour mesurer la prochaine folie.

Questions fréquentes

À l'un des deux terminaux, et ça change tout à votre journée. Port Rashid se trouve face à la crique, aux portes des vieux quartiers; Dubai Harbour, terminal moderne achevé en 2021, s'ouvre sur les quartiers récents du littoral et la promenade de Palm Jumeirah. Vérifiez votre terminal avant de planifier : la ville est immense.
Environ 13 kilomètres depuis Port Rashid. Depuis Dubai Harbour, comptez davantage puisque le terminal se situe plus à l'ouest, sur la côte. Dans les deux cas, taxis et navettes abondent et le métro complète bien la journée.
Très. Il est propre, climatisé et ponctuel, et sa ligne surélevée relie les secteurs clés en une vingtaine de minutes, avec vue plongeante sur la circulation. C'est souvent plus rapide qu'un taxi aux heures chargées, et le coût n'a aucune commune mesure.
Choisissez un Dubaï, pas les deux. Soit la crique, les souks et Al Fahidi, soit le centre-ville et le Burj Khalifa. Vouloir enchaîner les deux revient à passer la journée en déplacement dans une agglomération qui ne pardonne pas les mauvais calculs de distance.
Le quartier de la crique, la voie d'eau qui sépare Deira des quartiers historiques de la rive opposée. C'est le Dubaï d'avant le pétrole, celui des pêcheurs de perles : boutres de bois chargés de marchandises, souks, ruelles ocres. Commencer par là remet la métropole à sa juste échelle.
Une petite embarcation de bois qui fait la traversée de la crique pour quelques pièces, au milieu des boutres. C'est l'un des rares plaisirs de Dubaï qui ne coûte presque rien, et c'est aussi le meilleur point de vue sur la ville marchande d'origine.
Rive Deira, le souk aux épices embaume le safran et l'encens, et le souk de l'or aligne ses vitrines étincelantes. Marchander fait partie du jeu, toujours avec le sourire. Sur la rive opposée, Al Fahidi conserve ses tours à vent, ancêtres de la climatisation, et ses maisons restaurées abritant musées, galeries et cafés.
Oui, mais réservez à l'avance : c'est ce qui évite les files et garantit un créneau compatible avec votre horaire. La plus haute tour du monde culmine à 828 mètres et ses étages d'observation ouvrent des perspectives vertigineuses sur la trame urbaine et le désert.
Le dirham des Émirats. Les cartes passent partout, mais gardez du comptant pour l'abra, les souks et les petits cafés. L'arabe est officiel, l'anglais est parlé par tout le monde, et l'on entend aussi l'hindi, l'ourdou et le tagalog : la majorité des résidents vient d'ailleurs.
De novembre à mars, la seule saison de croisière du golfe. L'été dépasse régulièrement les 45 degrés avec une humidité lourde, et même les souks couverts deviennent éprouvants. Prévoyez malgré tout une petite laine : les centres commerciaux et le métro sont climatisés à l'extrême.