Darwin NT Australia
Australia

461 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (39 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
30277 tonnes
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Emerald Waterways (30 Croisières)

Emerald Xara.

Emerald Xara

128 Passagers
5 tonnes
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Oceania Cruises (33 Croisières)

Croisière OCE Oceania Cruises Riviera navire

Oceania Riviera

1250 Passagers
66084 tonnes
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Ponant (46 Croisières)

Le Jacques Cartier.

Le Jacques Cartier

184 Passagers
9 tonnes
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Le Soléal.

Le Soleal

264 Passagers
10 tonnes
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Princess Cruises (88 Croisières)

Croisière PCL Princess Grand Navire

Grand Princess

2600 Passagers
107751 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (42 Croisières)

Croisière REG Regent Seven Seas Cruises Explorer navire

Seven Seas Explorer

1294 Passagers
55254 tonnes
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Seabourn Cruise Line (35 Croisières)

Seabourn Pursuit

Seabourn Pursuit

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Silversea Cruises (41 Croisières)

Viking Ocean Cruises (72 Croisières)

La chaleur enveloppe dès la passerelle, chargée d'odeurs de mer et de frangipanier. Devant l'étrave, une ville basse et verte s'étire sur sa presqu'île, reconstruite deux fois plutôt qu'une : après les bombardements japonais de 1942, puis après le cyclone Tracy en 1974. Darwin, capitale du Territoire du Nord de l'Australie, accueille les navires à Fort Hill Wharf, aux portes mêmes du centre, et cette proximité change tout le visage de l'escale.

Premiers pas sur le front de mer

À une quinzaine de minutes de marche du quai, le cœur de la capitale territoriale se rejoint sans transport, même si des navettes et des taxis attendent les jours de grande chaleur. Juste à côté du terminal, le secteur du Darwin Waterfront aligne restaurants, pelouses et bassins de baignade, dont un lagon artificiel protégé où l'on se rafraîchit sans craindre les méduses ni les crocodiles marins qui interdisent la baignade en mer. Les familles y passeraient la journée entière. À quelques pas, la jetée de Stokes Hill aligne ses comptoirs de poisson grillé et ses tables au-dessus de l'eau, rendez-vous des habitants au coucher du soleil.

La guerre du Pacifique à fleur de roche

Peu de voyageurs le savent avant d'arriver : Darwin subit en 1942 les plus lourds bombardements jamais menés contre le sol australien. À deux pas du quai, les tunnels de stockage de pétrole creusés dans la falaise se parcourent aujourd'hui à pied, fraîcheur comprise. Photographies et récits y racontent les raids de 1942. Sur l'esplanade au-dessus, le parc du Bicentenaire égrène ses monuments commémoratifs sous les banians, face à la baie. Les pelouses ombragées du parc offrent d'ailleurs le plus agréable des raccourcis entre le quai et les premières rues, à l'écart de la circulation.

Entre galeries et crocodiles

Autour de l'artère piétonne de Smith Street, boutiques d'art aborigène, cafés et galeries climatisées se succèdent. Les plus curieux pousseront la porte de Crocosaurus Cove, en plein centre, où d'immenses crocodiles marins se laissent observer à travers les vitres. Plus au nord, le Musée et galerie d'art du Territoire du Nord expose peintures des communautés autochtones, faune naturalisée et une salle consacrée au cyclone Tracy, avec sa chambre noire où gronde l'enregistrement du vent. L'accès se fait en quelques minutes de taxi ou par l'autobus à arrêts multiples qui dessert les principaux sites.

Repères de l'escale

RepèreDétail
AccostageFort Hill Wharf, terminal passagers
Centre-villeEnviron 1,5 km; 15 minutes à pied
À deux pasWaterfront, lagon de baignade, tunnels de la Seconde Guerre
Saison sècheDe mai à octobre, ciel dégagé et chaleur plus supportable

Les saveurs du Territoire

La cuisine locale mêle Asie toute proche et produits australiens : barramundi grillé, mangues du Territoire, currys hérités des communautés indonésiennes et malaisiennes, sans oublier le laksa, devenu presque un plat identitaire local. En saison sèche, les marchés en plein air animent les soirées, mais les escales de jour trouveront leur bonheur dans les cafés du Waterfront ou les tables de Mitchell Street. Un jus de mangue glacé, à l'ombre d'un auvent, aide à comprendre le rythme tropical des lieux.

Avant de larguer les amarres

Darwin ne ressemble à aucune autre escale australienne : trop au nord, trop chaude, trop proche de l'Asie pour se confondre avec Sydney ou Melbourne. C'est une ville de frontière, accueillante et sans détour, qui porte ses cicatrices avec franchise et regarde vers l'avenir. En redescendant vers Fort Hill Wharf dans la lumière dorée de fin d'après-midi, on emporte le souvenir d'une baie turquoise bordée de falaises rousses, et l'envie de revenir un jour pousser plus loin, vers les parcs nationaux qui commencent aux portes de la ville.

Questions fréquentes

À Fort Hill Wharf, aux portes mêmes du centre-ville. Cette proximité change tout le visage de l'escale : on peut sortir marcher sans dépendre d'une navette.
Oui, comptez une quinzaine de minutes. Les pelouses ombragées du parc du Bicentenaire offrent le raccourci le plus agréable, à l'écart de la circulation. Des navettes et des taxis attendent aussi les jours de grande chaleur, ce qui n'est pas un luxe sous ce climat.
Pas en mer : les méduses et les crocodiles marins l'interdisent. Le Darwin Waterfront, juste à côté du terminal, propose un lagon artificiel protégé et des bassins de baignade où l'on se rafraîchit en sécurité. Les familles y passeraient la journée entière.
Le Waterfront et les tunnels de stockage de pétrole creusés dans la falaise, à deux pas du quai, puis Smith Street et ses galeries d'art aborigène. Avec un peu plus de temps, le Musée et galerie d'art du Territoire du Nord vaut les quelques minutes de taxi.
Des galeries de stockage creusées dans la falaise pendant la Seconde Guerre mondiale, aujourd'hui ouvertes à la marche. Photographies et récits y racontent les bombardements japonais de 1942, les plus lourds jamais menés contre le sol australien. La fraîcheur des tunnels est un bonus appréciable.
Oui, à Crocosaurus Cove, en plein centre-ville, où d'immenses crocodiles marins s'observent à travers les vitres. C'est l'option sûre : dans la nature, ces animaux sont la raison pour laquelle on ne se baigne pas en mer ici.
Des peintures des communautés autochtones, de la faune naturalisée et une salle consacrée au cyclone Tracy, qui rasa la ville en 1974, avec une chambre noire où gronde l'enregistrement du vent. L'accès se fait en quelques minutes de taxi ou par l'autobus à arrêts multiples.
La saison sèche, de mai à septembre : chaleur supportable, ciel dégagé et marchés en plein air le soir. La saison humide, de novembre à avril, apporte humidité écrasante, orages et risque de cyclone.
Une cuisine à mi-chemin entre l'Australie et l'Asie toute proche : barramundi grillé, mangues du Territoire, currys hérités des communautés indonésiennes et malaisiennes, et surtout le laksa, devenu presque un plat identitaire local. La jetée de Stokes Hill aligne ses comptoirs de poisson grillé au-dessus de l'eau.
Le dollar australien et l'anglais. Les cartes et le paiement sans contact passent partout, y compris aux comptoirs de la jetée de Stokes Hill et dans les galeries d'art aborigène.