Salvador de Bahia Brazil

267 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (21 Croisières)

Costa Cruises (26 Croisières)

Croisière COS Costa Cruises Diadema navire

Costa Diadema

4962 Passagers
132500 tonnes
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MSC Cruises (141 Croisières)

msc divina navire croisière

MSC Divina

4345 Passagers
139072 tonnes
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Croisière MSC Virtuosa navire

MSC Virtuosa

6334 Passagers
181000 tonnes
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Seabourn Cruise Line (39 Croisières)

Seabourn Venture

Seabourn Venture

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On entend Salvador avant de la voir vraiment : tambours qui roulent quelque part dans les hauteurs, cloches d'églises, rumeur du marché. Première capitale du Brésil et cœur de la culture afro-brésilienne, la métropole de Bahia s'étage sur deux niveaux au bord de la baie de Tous les Saints — ville basse des affaires et du négoce le long des quais, ville haute des églises et des palais sur la falaise. Le terminal de croisière jouit d'un emplacement privilégié dans la ville basse, à environ un kilomètre de l'ascenseur Lacerda ; les trottoirs étant inégaux, beaucoup de passagers préfèrent un court trajet en taxi ou la navette éventuelle pour rejoindre ce point de départ idéal.

Un ascenseur entre deux mondes

Monument art déco planté au bord de la falaise, l'ascenseur Lacerda relie en quelques secondes le port à la ville haute, pour un tarif symbolique. La cabine s'ouvre en haut sur l'un des panoramas urbains les plus célèbres du Brésil : la baie constellée de voiliers, le Mercado Modelo et les toits rouges en contrebas. C'est le sas parfait entre le navire et le quartier historique, à condition de garder l'appareil photo à portée de main ; un funiculaire historique gravit aussi la falaise à proximité, pour les amateurs de mécanique ancienne.

Le Pelourinho, couleurs et mémoire

Quelques rues plus loin commence le Pelourinho, centre historique inscrit à l'UNESCO. Les façades coloniales — roses, turquoise, safran — dévalent les pavés en pente vers des places où résonnent souvent répétitions de percussions et démonstrations de capoeira, cet art martial dansé né de la résistance des esclaves. Le quartier porte aussi la mémoire douloureuse de son nom, celui du pilori où l'on punissait les captifs ; les musées et centres culturels du secteur, dont la fondation dédiée à l'écrivain Jorge Amado, replacent cette histoire au premier plan. Flânez sans plan précis, de préférence en petit groupe et sans objets de valeur apparents : chaque ruelle réserve une église, un atelier, un balcon fleuri.

L'or de São Francisco

Derrière une façade relativement sobre se cache l'un des intérieurs religieux les plus fastueux des Amériques. L'église São Francisco croule littéralement sous les boiseries dorées à la feuille, des autels aux plafonds, tandis que son cloître s'orne d'azulejos portugais bleu et blanc racontant des allégories morales. La visite, courte, laisse une impression durable — celle d'une opulence coloniale bâtie, ici encore, sur le travail des esclaves, ce que les guides locaux expliquent sans détour.

Marché, saveurs et dendê

Redescendu vers le port, le Mercado Modelo regroupe des dizaines d'échoppes d'artisanat : dentelles, instruments de percussion, figas porte-bonheur et cachaças locales. Devant le bâtiment comme sur les places du quartier historique, les baianas en robes blanches vendent l'acarajé, beignet de haricots frit dans l'huile de palme et fourré de crevettes — le goût de Salvador en une bouchée, à choisir doux ou pimenté selon votre courage. Un jus de fruit tropical fraîchement pressé complète la pause.

Si le temps s'étire

Les escales généreuses permettent de pousser jusqu'au phare de Barra, sentinelle rayée de noir et blanc à la pointe de la péninsule, dont le petit musée nautique surplombe les vagues de l'Atlantique. Le trajet en taxi longe la corniche et ses plages urbaines animées, autre visage d'une cité qui vit dehors, entre mer et musique.

Le rythme qui reste

Au moment du départ, quand la baie s'élargit derrière la poupe, les tambours du Pelourinho continuent souvent de battre quelque part en soi. Salvador ne se contente pas de montrer son passé : elle le chante, le danse et le cuisine sous vos yeux. C'est une escale qui se vit avec tous les sens — et qui laisse, longtemps après, une irrépressible envie de musique.

Questions fréquentes

Au terminal de croisière de la ville basse, à environ un kilomètre de l'ascenseur Lacerda. Les trottoirs sont inégaux : beaucoup de passagers préfèrent un court trajet en taxi ou la navette pour rejoindre ce point de départ.
Parce qu'elle s'étage sur une falaise au bord de la baie de Tous les Saints : la ville basse abrite les affaires et le négoce le long des quais, la ville haute les églises et les palais. L'ascenseur Lacerda relie les deux en quelques secondes.
Un monument art déco planté au bord de la falaise, qui monte du port à la ville haute pour un tarif symbolique. En haut, la cabine s'ouvre sur l'un des panoramas urbains les plus célèbres du Brésil : la baie, le Mercado Modelo et les toits rouges en contrebas.
L'ascenseur Lacerda, le Pelourinho et l'église São Francisco forment un parcours cohérent à pied dans la ville haute, avec une redescente vers le Mercado Modelo. C'est déjà bien rempli pour une demi-journée.
Le centre historique de Salvador, inscrit à l'UNESCO : des façades coloniales roses, turquoise et safran qui dévalent des pavés en pente vers des places où résonnent répétitions de percussions et démonstrations de capoeira. Le quartier porte aussi la mémoire de son nom, celui du pilori où l'on punissait les captifs.
L'un des intérieurs religieux les plus fastueux des Amériques, derrière une façade relativement sobre : des boiseries dorées à la feuille des autels aux plafonds, et un cloître orné d'azulejos portugais bleu et blanc. Les guides locaux expliquent sans détour que cette opulence coloniale fut bâtie sur le travail des esclaves.
Un beignet de haricots frit dans l'huile de palme et fourré de crevettes, vendu par les baianas en robes blanches devant le Mercado Modelo et sur les places du quartier historique. On le choisit doux ou pimenté selon son courage : c'est le goût de Salvador en une bouchée.
Dentelles, instruments de percussion, figas porte-bonheur et cachaças locales, répartis entre des dizaines d'échoppes d'artisanat. Le bâtiment se trouve dans la ville basse, sur le chemin du retour vers le navire.
Flâner de préférence en petit groupe et sans objets de valeur apparents, particulièrement dans les ruelles du Pelourinho. C'est la prudence habituelle des grandes métropoles brésiliennes, qui n'empêche en rien de profiter du quartier de jour.
Le phare de Barra, sentinelle rayée de noir et blanc à la pointe de la péninsule, dont le petit musée nautique surplombe l'Atlantique. Le trajet en taxi longe la corniche et ses plages urbaines animées, un autre visage de la ville.