Bastia Corsica France

139 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

CroisiEurope (25 Croisières)

MV LA BELLE DES OCEANS.

Mv La Belle Des Oceans

130 Passagers
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Oceania Cruises (23 Croisières)

Seabourn Cruise Line (28 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
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Windstar Cruises (17 Croisières)

Bastia sent l'Italie sans jamais cesser d'être corse. Quatre siècles d'administration génoise ont laissé à la cité leurs façades ocre et jaune paille, leurs oratoires baroques et un vieux port en fer à cheval où le linge sèche encore aux fenêtres. Pour beaucoup de croisiéristes, c'est la première rencontre avec l'île — et elle commence sans transition, le terminal donnant presque sur les cafés.

Accoster en pleine ville

Les navires s'amarrent aux quais de commerce, à dix ou quinze minutes de marche de la place Saint-Nicolas. Ni navette ni taxi ne sont nécessaires : on sort du terminal, on longe les palmiers et l'on se retrouve sur l'une des plus vastes places de France, ouverte sur la mer, où trône une statue de Napoléon drapé en empereur romain. Les kiosques et les terrasses qui la bordent donnent le ton d'une escale sans course contre la montre.

Terra Vecchia, la ville basse

Derrière la place commence Terra Vecchia, le quartier le plus ancien, lacis de ruelles hautes et sombres reliées par des passages voûtés. L'église Saint-Jean-Baptiste y dresse ses deux clochers au-dessus des toits — silhouette la plus photographiée des environs —, tandis que le marché de la place de l'Hôtel-de-Ville propose, selon les matins, charcuterie, fromages de brebis et canistrelli. Quelques mètres plus bas, le vieux port aligne barques de pêche et brasseries au ras de l'eau.

Monter à Terra Nova

Depuis les quais des pêcheurs, l'escalier du jardin Romieu grimpe en lacets ombragés vers Terra Nova, la citadelle bâtie par les gouverneurs génois à partir du XVe siècle. Leur palais abrite aujourd'hui le musée de Bastia, consacré à l'histoire de la cité; les remparts, eux, offrent une vue étendue sur les toits, la mer Tyrrhénienne et, par temps clair, les îles de l'archipel toscan. Les ruelles de la citadelle, calmes et fleuries, se prêtent à une déambulation sans plan précis.

L'Aldilonda, promenade au ras des flots

Sous les murailles, un chemin récent contourne la citadelle côté large : l'Aldilonda — « au-dessus de la mer » dans la langue de l'île — accroche sa passerelle à la falaise, entre roche et embruns — prévoyez des lunettes de soleil, la réverbération y est constante. Le parcours, court et accessible, prolonge la balade jusqu'aux plages du sud. Beaucoup de passagers le manquent faute de le connaître; il compte pourtant parmi les plus beaux aménagements littoraux récents de Méditerranée.

Erbalunga et le cap Corse

Avec quelques heures devant soi, un taxi ou l'autobus mène en vingt minutes à Erbalunga, hameau de pêcheurs serré autour d'une tour génoise ruinée, à la lisière du cap Corse. Les amateurs de vin préféreront la route de Patrimonio, à une vingtaine de kilomètres, où les domaines font goûter muscats et rouges de niellucciu face aux vignes. Dans les deux cas, le retour vers le navire se fait sans stress : les distances restent courtes.

Points de repère

ÉlémentDétail
AccostageQuais de commerce, centre à 10-15 minutes de marche
Vieux port15 minutes à pied du terminal
Citadelle et musée20 minutes à pied, montée par le jardin Romieu
ErbalungaEnviron 10 km au nord, autobus ou taxi
PatrimonioEnviron 20 km, excursion ou taxi

L'île commence ici

Bastia n'est pas une ville-musée : elle travaille, discute fort et vit face à la mer comme elle l'a toujours fait. C'est justement ce qui rend l'escale précieuse. En regagnant le navire, on emporte l'écho des clochers baroques et une certitude : la Corse ne se visite pas en une journée, mais une journée suffit pour comprendre qu'il faudra revenir.

Questions fréquentes

Aux quais de commerce, à dix ou quinze minutes de marche de la place Saint-Nicolas. Ni navette ni taxi ne sont nécessaires : on sort du terminal, on longe les palmiers et on arrive au centre.
L'une des plus vastes places de France, ouverte sur la mer, où trône une statue de Napoléon drapé en empereur romain. Kiosques et terrasses la bordent ; c'est le point de départ naturel d'une escale sans course contre la montre.
Terra Vecchia et son lacis de ruelles voûtées, l'église Saint-Jean-Baptiste et ses deux clochers, le vieux port, puis la montée vers la citadelle par le jardin Romieu. L'Aldilonda complète la boucle au ras des flots.
Le quartier le plus ancien, derrière la place Saint-Nicolas : ruelles hautes et sombres reliées par des passages voûtés, linge aux fenêtres, marché sur la place de l'Hôtel-de-Ville certains matins avec charcuterie, fromages de brebis et canistrelli.
Par l'escalier du jardin Romieu, qui grimpe en lacets ombragés depuis les quais des pêcheurs. Comptez vingt minutes à pied depuis le terminal. Terra Nova, la citadelle bâtie par les gouverneurs génois à partir du quinzième siècle, abrite aujourd'hui le musée de Bastia dans leur ancien palais.
Une passerelle récente accrochée à la falaise sous les murailles de la citadelle, côté large. Le nom signifie au-dessus de la mer dans la langue de l'île. Le parcours est court et accessible, et prolonge la balade jusqu'aux plages du sud. Prévoyez des lunettes de soleil : la réverbération y est constante.
Parce que quatre siècles d'administration génoise lui ont laissé ses façades ocre et jaune paille, ses oratoires baroques et un vieux port en fer à cheval. La ville reste corse de part en part, mais l'héritage se lit sur chaque rue.
En taxi ou en autobus, une vingtaine de minutes vers le nord, à une dizaine de kilomètres. C'est un hameau de pêcheurs serré autour d'une tour génoise ruinée, à la lisière du cap Corse.
Oui, la route de Patrimonio se trouve à une vingtaine de kilomètres, en excursion ou en taxi. Les domaines y font goûter muscats et rouges de niellucciu face aux vignes. Les distances restent courtes, ce qui rend le retour au navire peu stressant.
L'euro, le français et le corse, entendu partout. Bastia n'est pas une ville-musée : elle travaille, discute fort et vit face à la mer. C'est justement ce qui rend l'escale intéressante.