Inside Passage Alaska-Canada
Canada

655 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

American Cruise Lines (72 Croisières)

American Constellation

217 Passagers
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American Constitution

217 Passagers
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Celebrity Cruises (63 Croisières)

Holland America Line (227 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Koningsdam navire

ms Koningsdam

2650 Passagers
99836 tonnes
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Croisière HAL Holland America Line ms Nieuw Amsterdam navire

ms Nieuw Amsterdam

2106 Passagers
86273 tonnes
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ms Nieuw Statendam.

ms Nieuw Statendam

2666 Passagers
99902 tonnes
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Croisière HAL Holland America Line ms Westerdam navire

ms Westerdam

1968 Passagers
82862 tonnes
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Croisière HAL Holland America Line ms Zaandam navire

ms Zaandam

1432 Passagers
61396 tonnes
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Norwegian Cruise Line (23 Croisières)

Croisière Norwegian Jade Navire

Norwegian Jade

2402 Passagers
93558 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (44 Croisières)

Croisière REG Regent Seven Seas Cruises Explorer navire

Seven Seas Explorer

1294 Passagers
55254 tonnes
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Royal Caribbean Cruises (24 Croisières)

royal caribbean serenade of the seas navire croisière

Serenade of the Seas

2110 Passagers
90090 tonnes
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Seabourn Cruise Line (47 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
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Silversea Cruises (33 Croisières)

Viking Ocean Cruises (77 Croisières)

Il existe des journées de croisière où l'escale, c'est la route elle-même. Le passage Intérieur, cet immense réseau de chenaux abrités qui court sur plus de 1 500 km entre l'État de Washington, la Colombie-Britannique et le sud-est de l'Alaska, en est l'exemple le plus célèbre. Protégées du large par des milliers d'îles, ces eaux calmes ont servi d'autoroute maritime aux Premières Nations, aux chercheurs d'or et aux vapeurs côtiers bien avant les navires de croisière. Naviguer ici, c'est remonter le plus vieux chemin de la côte du Nord-Ouest.

Un labyrinthe creusé par les glaciers

Les glaciations ont sculpté ce paysage : fjords profonds, détroits en enfilade, montagnes qui tombent droit dans la mer. Le navire enchaîne les passages étroits où la forêt semble à portée de main, puis débouche sur des plans d'eau larges comme des mers intérieures. En Alaska, la route traverse la forêt nationale de Tongass, la plus vaste des États-Unis : près de 70 000 km² de forêt pluviale tempérée, d'épinettes de Sitka et de pruches où vivent ours, loups et cerfs de Sitka. Des cascades filent le long des parois; certaines portent des noms, la plupart n'en ont pas.

La faune au fil de l'eau

C'est depuis le pont que se joue la journée. Les baleines à bosse trahissent leur présence par leur souffle, colonne blanche visible à des kilomètres; avec de la patience, on assiste parfois à un saut complet ou à une pêche au filet de bulles. Les épaulards traversent en formation serrée, aileron dressé, et les dauphins à flancs blancs du Pacifique jouent volontiers dans la vague d'étrave. Sur les rochers, les otaries de Steller se disputent bruyamment les meilleures places; dans les airs, les pygargues à tête blanche patrouillent sans relâche. Un carnet de bord et des jumelles transforment la traversée en safari.

Les repères du chemin

Le passage a ses jalons, que les officiers annoncent souvent au micro. Au départ de Vancouver, le détroit de Seymour et ses courants redoutés exigent un passage à l'heure précise de l'étale. Plus au nord, phares isolés, villages de pêcheurs sans lien routier et conserveries abandonnées défilent sur les rives. La plupart des localités du sud-est de l'Alaska, y compris Juneau, la capitale, demeurent inaccessibles par la route : ici, tout arrive par bateau ou par avion, et les traversiers de l'Alaska Marine Highway tiennent lieu d'autobus. Croiser l'un d'eux, chargé de voitures et de kayaks, rappelle que cette voie d'eau est d'abord un milieu de vie.

Profiter pleinement de la traversée

  • Se lever tôt : la lumière rasante du matin et les eaux lisses offrent les plus belles conditions d'observation.
  • S'habiller en couches et sortir régulièrement sur les ponts; la faune ne s'annonce pas.
  • Garder les jumelles à portée de main, au balcon comme à la salle à manger.
  • Assister aux présentations des naturalistes à bord : elles donnent des repères précieux sur la géologie et la faune.
  • Repérer sur une carte les détroits traversés; suivre sa position fait partie du plaisir.

Une navigation d'un autre temps

Il faut s'imaginer les pirogues de cèdre tlingites et haïdas empruntant ces mêmes chenaux, puis les vapeurs surchargés de prospecteurs montant vers le Klondike en 1898. Le décor n'a presque pas changé : mêmes parois de granit, mêmes forêts sombres, mêmes bancs de brume accrochés aux baies. Rares sont les endroits du monde où l'on peut naviguer des journées entières dans un paysage à ce point intact.

Au terme de la traversée, beaucoup de passagers avouent avoir passé plus d'heures dehors que prévu, happés par le défilement des rives. Le passage Intérieur agit ainsi : il installe une forme d'attention calme, presque méditative, qui prépare admirablement aux escales à venir. La côte se referme derrière le navire, et déjà l'on guette le prochain souffle de baleine.

Questions fréquentes

Un immense réseau de chenaux abrités qui court sur plus de 1 500 km entre l'État de Washington, la Colombie-Britannique et le sud-est de l'Alaska. Protégées du large par des milliers d'îles, ces eaux restent calmes même quand le Pacifique s'agite.
Non, et c'est le principe : ici, l'escale c'est la route elle-même. La journée se vit depuis le pont, à regarder défiler les fjords, les cascades et la faune.
Des fjords profonds, des détroits en enfilade et des montagnes qui tombent droit dans la mer. En Alaska, la route traverse la forêt nationale de Tongass, la plus vaste des États-Unis : près de 70 000 km² de forêt pluviale tempérée.
Baleines à bosse, repérables à leur souffle visible à des kilomètres, épaulards en formation serrée, dauphins à flancs blancs du Pacifique dans la vague d'étrave. Sur les rochers, les otaries de Steller se disputent les meilleures places; dans les airs, les pygargues à tête blanche patrouillent.
Tôt le matin surtout : la lumière rasante et les eaux lisses offrent les meilleures conditions d'observation. Mais la faune ne s'annonce pas : sortez régulièrement tout au long de la journée.
Un passage aux courants redoutés, au nord de Vancouver, que les navires doivent franchir à l'heure précise de l'étale. Les officiers l'annoncent généralement au micro, avec les autres jalons du parcours.
La plupart, non, y compris Juneau, la capitale de l'Alaska. Tout arrive par bateau ou par avion, et les traversiers de l'Alaska Marine Highway tiennent lieu d'autobus.
Des jumelles, à garder à portée de main au balcon comme à la salle à manger, et des vêtements en couches. Une carte pour suivre les détroits traversés ajoute au plaisir.
Mieux que la plupart des itinéraires. Les eaux abritées par les îles restent généralement calmes, ce qui explique en partie la popularité de cette route. Les portions exposées, comme le golfe d'Alaska, se trouvent ailleurs sur le parcours.
Ces chenaux ont servi d'autoroute maritime aux Premières Nations bien avant les navires de croisière : pirogues de cèdre tlingites et haïdas, puis vapeurs surchargés de prospecteurs montant vers le Klondike en 1898. Le décor n'a presque pas changé.