Huatulco La Crucecita, Mexico Riviera

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Holland America Line (39 Croisières)

Princess Cruises (43 Croisières)

Croisière PCL Princess Island Navire

Island Princess

2200 Passagers
92822 tonnes
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Neuf baies, trente-six plages, et pas un édifice plus haut que les arbres qui les entourent : la côte de Huatulco, dans l'État d'Oaxaca, a été aménagée avec une retenue rare au Mexique. Le navire accoste au quai de Santa Cruz, l'une des anses les plus abritées du littoral, et tout ce qui compte pour la journée se trouve à distance de marche ou de bateau-taxi. Le décor donne le ton dès la passerelle : collines couvertes de forêt sèche, eau limpide, pélicans en patrouille au ras des flots.

Santa Cruz, premiers pas

Dès la sortie du débarcadère, la darse aligne ses pangas colorées, ses palapas de bord de mer et sa petite chapelle des marins. La Playa Santa Cruz s'incurve à une dizaine de minutes à pied du navire : 250 mètres de sable en croissant, une eau calme, des restaurants les pieds dans le sable où le poisson grillé arrive directement des embarcations. Pour une escale sans logistique, tout pourrait s'arrêter ici.

La Crucecita, le cœur du pays oaxaquénien

À environ un kilomètre et demi du quai — vingt minutes de marche ou quelques minutes de taxi —, La Crucecita joue le rôle de village central. Sur sa place bordée de lauriers, l'église de la Guadalupe abrite au plafond une représentation de la Vierge parmi les plus grandes du pays. Les rues voisines regorgent d'artisanat d'Oaxaca : alebrijes aux couleurs vives, textiles tissés main, chocolat de metate et mezcal des vallées centrales. Les comptoirs de glaces artisanales et les cafés de quartier donnent une bonne excuse pour s'attarder.

La Entrega et les fonds coralliens

Les amateurs de masque et tuba visent la Playa La Entrega, accessible en bateau-taxi depuis la darse ou en taxi par la route. Sa barrière corallienne toute proche du bord en fait le site d'apnée le plus fréquenté de la région : poissons-anges, demoiselles et bancs de sergents-majors évoluent à deux mètres sous la surface. Arriver tôt permet de profiter de l'eau claire avant l'affluence de la mi-journée.

Le littoral par la mer

Plusieurs anses restent inaccessibles par la route. Les catamarans et lanchas qui partent de la darse enchaînent criques et falaises en deux ou trois heures : l'Órgano et ses parois sculptées, Maguey et son croissant tranquille, Cacaluta la sauvage, connue des cinéphiles mexicains. Entre deux arrêts baignade, les capitaines pointent les fous bruns nichés sur les rochers. C'est la façon la plus complète de mesurer ce que « Bahías de Huatulco » veut dire.

Copalita, la mémoire du fleuve

À l'est de la zone hôtelière de Tangolunda, le parc écoarchéologique de Copalita marie sentiers en forêt, vestiges précolombiens et falaise dominant l'embouchure du fleuve du même nom. Temples bas, terrain de jeu de balle et petit musée de site racontent les peuples qui occupaient cette côte bien avant les complexes touristiques. Le parcours ombragé demande une à deux heures et croise iguanes et oiseaux à chaque détour — une respiration culturelle bienvenue entre deux baignades, à une quinzaine de minutes de taxi du débarcadère.

Le café des montagnes

Dans l'arrière-pays, la Sierra Madre du Sud cultive un café d'altitude réputé. Les excursions vers les plantations demandent du temps de route; les boutiques de La Crucecita offrent une solution plus simple en vendant les récoltes des fincas régionales, torréfiées sur place. Un sac de grains pluma d'Oaxaca constitue sans doute le souvenir le plus durable de l'escale.

Retour au quai

En fin de journée, les pangas rentrent une à une et les pélicans prennent leur poste sur les mâts. Huatulco laisse une impression de mesure : une côte développée sans démesure, un tourisme qui n'a pas englouti la vie locale. On remonte la passerelle avec du sel sur la peau et, souvent, l'envie d'y revenir pour explorer les anses qui manquent encore à l'appel.

Questions fréquentes

Au quai de Santa Cruz, l'une des anses les plus abritées du littoral. Tout ce qui compte pour la journée se trouve à distance de marche ou de bateau-taxi depuis le débarcadère.
Oui pour Santa Cruz et sa plage, à une dizaine de minutes du navire. La Crucecita est à environ un kilomètre et demi, soit vingt minutes de marche ou quelques minutes de taxi. Les autres baies se rejoignent par la mer.
Une sortie en bateau vers deux ou trois baies le matin, puis La Crucecita pour l'artisanat d'Oaxaca. Si vous préférez rester simple, la Playa Santa Cruz est à dix minutes de marche du quai et suffit à remplir la journée.
Neuf baies et trente-six plages, et pas un édifice plus haut que les arbres qui les entourent : cette côte de l'État d'Oaxaca a été aménagée avec une retenue rare au Mexique. Plusieurs anses ne sont accessibles que par la mer.
À la Playa La Entrega, accessible en bateau-taxi depuis la darse ou en taxi par la route. Sa barrière corallienne toute proche du bord en fait le site d'apnée le plus fréquenté de la région : poissons-anges, demoiselles et sergents-majors à deux mètres sous la surface. Arrivez tôt, avant l'affluence de la mi-journée.
Le village central de la station, à un kilomètre et demi du quai. Sur sa place bordée de lauriers, l'église de la Guadalupe abrite au plafond l'une des plus grandes représentations de la Vierge au pays. Les rues voisines vendent alebrijes, textiles tissés main, chocolat de metate et mezcal des vallées centrales.
Un parc écoarchéologique à une quinzaine de minutes de taxi du débarcadère, qui marie sentiers en forêt, vestiges précolombiens et falaise dominant l'embouchure du fleuve. Temples bas, terrain de jeu de balle et petit musée de site; comptez une à deux heures de parcours ombragé.
Le peso mexicain. Les cartes passent dans les restaurants de Santa Cruz et de La Crucecita, beaucoup moins chez les artisans : gardez des espèces pour le marché.
L'espagnol, avec un anglais correct dans les commerces touristiques de Santa Cruz et de La Crucecita. L'État d'Oaxaca compte aussi plusieurs langues autochtones, surtout présentes dans l'arrière-pays.
Du café d'altitude de la Sierra Madre du Sud. Les excursions vers les plantations demandent beaucoup de route; les boutiques de La Crucecita vendent les récoltes des fincas régionales, torréfiées sur place. Un sac de grains pluma d'Oaxaca est le souvenir le plus durable de l'escale.