Nynashamn Sweden
Sweden

41 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Norwegian Cruise Line (28 Croisières)

Sur le quai de Nynäshamn, l'odeur du bois fumé arrive souvent avant le paysage. Les fumoirs à poisson font la réputation de ce port de la Baltique depuis des générations, et les gourmands de tout le pays viennent y chercher harengs, saumons et maquereaux préparés à l'ancienne. Pour les croisiéristes, la petite ville joue un double rôle : porte d'entrée vers Stockholm, à une soixantaine de kilomètres au nord, et escale côtière qui mérite qu'on lui accorde du temps.

Deux journées possibles en une seule escale

La plupart des navires mouillent en rade et transbordent leurs passagers en navette jusqu'au port. De là, deux options se dessinent. La première : rejoindre la gare, à une quinzaine de minutes de marche, où le train de banlieue relie Stockholm en environ une heure. La seconde : rester sur place et goûter au rythme d'une ville portuaire suédoise de 13 000 habitants. Ceux qui choisissent la capitale découvriront Gamla Stan, le palais royal et le musée Vasa; ceux qui restent trouveront une escale plus tranquille, entre mer, forêt et fumoirs. Ni l'un ni l'autre ne rentre déçu.

La marina et la promenade du rivage

Depuis le terminal, le front de mer se longe à pied vers la marina, où les voiliers se balancent devant une rangée de cabanes commerçantes. Les kiosques y vendent le poisson fumé à déguster sur place, souvent servi sur du pain noir avec une salade de pommes de terre. Les tables donnent directement sur l'archipel, et le repas se prend face aux îlots de granit qui émergent de la Baltique. En été, la scène s'anime de familles suédoises venues de Stockholm pour la fin de semaine.

Musées de poche et mémoire ferroviaire

La ville s'est développée avec le chemin de fer au début du XXe siècle, et cette histoire se raconte dans un petit musée ferroviaire tenu par des passionnés. Dans l'ancien établissement de bains, le musée Mopedum ramène quant à lui les visiteurs dans la Suède des années 1950 à 1970, entre cyclomoteurs restaurés, affiches d'époque et objets du quotidien. Ces adresses modestes ont un charme qui tient à leurs bénévoles : on y échange quelques mots, on y apprend une anecdote, et la journée gagne un visage.

La nature à quelques kilomètres

Les environs immédiats se prêtent à de courtes échappées. À 4 km au sud, la pointe de Lövhagen aligne sentiers en forêt, rochers plats et criques où les résidants se baignent dès les premiers beaux jours. Plus loin, la réserve naturelle de Käringboda déploie ses forêts de pins et ses pâturages jusqu'à la mer. Les marcheurs y trouvent des sentiers balisés et des points de vue sur l'archipel; il suffit d'un taxi ou d'un vélo de location pour s'y rendre et revenir dans les temps.

Stockholm, pour ceux qui font l'aller-retour

Le train demeure la façon la plus simple de rejoindre la capitale : départs réguliers, arrivée en plein centre, aucune circulation à gérer. Une fois sur place, les heures filent vite entre les ruelles de la vieille ville, les quais du Strandvägen et les musées de l'île de Djurgården. Il faut simplement garder l'œil sur sa montre : le trajet du retour demande une heure, plus la marche jusqu'au navire. Les compagnies proposent aussi des navettes et des excursions organisées qui enlèvent ce souci.

Le dernier regard sur l'archipel

Au moment de l'appareillage, le navire se faufile entre les îlots pendant de longues minutes, et le pont extérieur devient le meilleur endroit à bord. Nynäshamn s'éloigne avec ses cabanes rouges et son parfum de fumée, tandis que la Baltique reprend ses droits. Cette escale laisse un souvenir double : celui d'une capitale élégante pour les uns, celui d'un port qui sent bon le hareng fumé pour les autres. Beaucoup se promettent de revenir pour vivre la journée qu'ils n'ont pas choisie.

Questions fréquentes

La plupart des navires mouillent en rade et transbordent les passagers en navette jusqu’au port. Nynäshamn est une ville portuaire de 13 000 habitants sur la Baltique, à une soixantaine de kilomètres au sud de Stockholm.
Oui, et c’est le choix de beaucoup de passagers. La gare est à une quinzaine de minutes de marche du port et le train de banlieue relie Stockholm en environ une heure, avec arrivée en plein centre et aucune circulation à gérer. Les compagnies proposent aussi navettes et excursions organisées.
Une heure de train dans chaque sens, plus la marche entre le port et la gare aux deux bouts. Il faut donc une escale longue et une surveillance stricte de l’heure : le retour se calcule avant de partir, pas au moment de repartir.
Pour beaucoup de passagers, oui. On y trouve une escale tranquille entre mer, forêt et fumoirs, sans deux heures de train. Ceux qui choisissent la capitale voient Gamla Stan, le palais royal et le musée Vasa; ceux qui restent voient la Suède ordinaire. Ni les uns ni les autres ne rentrent déçus.
Parce que ses fumoirs font sa réputation depuis des générations : harengs, saumons et maquereaux préparés à l’ancienne y attirent des gourmands de tout le pays. L’odeur de bois fumé arrive souvent sur le quai avant le paysage.
À la marina, le long du front de mer, où une rangée de cabanes commerçantes et de kiosques vend le poisson fumé à déguster sur place, souvent sur du pain noir avec une salade de pommes de terre. Les tables donnent directement sur l’archipel.
Deux musées de poche tenus par des passionnés : un petit musée ferroviaire, qui raconte comment la ville s’est développée avec le chemin de fer au début du 20e siècle, et le Mopedum, installé dans l’ancien établissement de bains, qui ramène dans la Suède des années 1950 à 1970 entre cyclomoteurs restaurés et affiches d’époque.
À la pointe de Lövhagen, à 4 km au sud : sentiers en forêt, rochers plats et criques où les résidants se baignent dès les premiers beaux jours. Plus loin, la réserve naturelle de Käringboda déploie forêts de pins et pâturages jusqu’à la mer, avec sentiers balisés et points de vue sur l’archipel.
En taxi ou à vélo de location, ce qui laisse le temps de revenir dans les délais. Ces sorties conviennent bien aux passagers qui ne veulent ni du train pour Stockholm ni d’une journée sur le quai.
Le passage entre les îlots, qui dure de longues minutes : le pont extérieur devient alors le meilleur endroit à bord. La ville s’éloigne avec ses cabanes rouges et son parfum de fumée pendant que la Baltique reprend ses droits.