Croisière au Japon

Une croisière au Japon fait le tour de l'archipel en dix à quinze jours, de Yokohama à Kobe, avec des escales à Nagasaki, à Hakodate et souvent une incursion en Corée du Sud. Deux saisons dominent la demande : la floraison des cerisiers à la fin de mars et en avril, et les érables rouges de la fin d'octobre à la mi-novembre. Les départs de 2027 se réservent dès maintenant.

Pourquoi le Japon en croisière plutôt qu'en circuit terrestre ?

Le Japon en circuit se fait en train, avec une valise à défaire et refaire dans cinq hôtels. En croisière, la chambre suit. Pour un pays où la barrière de la langue est réelle et où l'orientation dans les gares demande de l'énergie, ça change beaucoup de choses.

Le compromis est celui de toute croisière : on voit plus de villes, moins profondément. Kyoto se visite depuis Kobe en une journée, ce qui suffit pour deux temples et pas pour la ville. Beaucoup de voyageurs règlent la question en ajoutant trois ou quatre nuits à Tokyo avant l'embarquement.

Quand partir au Japon en croisière ?

La floraison des cerisiers court du sud vers le nord entre la fin de mars et le début de mai. Un navire qui remonte l'archipel pendant cette période suit la vague, ce qui donne des chances de voir les fleurs à plusieurs escales plutôt qu'à une seule. C'est la période la plus demandée, et la plus chère.

L'automne, de la fin d'octobre à la mi-novembre, offre les érables et un ciel plus stable. Septembre est la saison des typhons : les itinéraires sont modifiés régulièrement, et une escale peut sauter. L'été est chaud et très humide, surtout en juillet et en août.

Quelles escales fait-on ?

Le port d'embarquement principal est Yokohama, à quarante minutes du centre de Tokyo. Viennent ensuite Kobe, la porte de Kyoto et d'Osaka, Nagasaki pour l'histoire, et Hakodate pour le nord et son marché du matin.

Plusieurs itinéraires poussent vers Busan en Corée du Sud, parfois vers Shanghai ou Hong Kong sur les parcours longs, et Singapour devient le port d'arrivée des croisières qui descendent vers l'Asie du Sud-Est.

Quelles compagnies naviguent au Japon ?

Le Japon attire surtout des compagnies haut de gamme et de petite capacité, parce que plusieurs ports n'accueillent pas les très grands navires.

Combien de temps dure une croisière au Japon ?

Dix à quinze jours pour un tour de l'archipel avec la Corée. Les parcours de vingt jours et plus descendent vers Taïwan, le Vietnam et Singapour. Comptez deux journées de vol aller-retour depuis Montréal, plus les nuits d'hôtel avant l'embarquement.

Ce qu'on ne vous dit pas toujours

Les ports ne sont pas les villes

Yokohama n'est pas Tokyo, Kobe n'est pas Kyoto. Chaque escale demande entre trente minutes et une heure et demie de train ou d'autocar pour rejoindre ce que les gens viennent voir. Les journées sont longues et les retours au navire serrés.

Le typhon fait partie du contrat

De la fin d'août à la fin de septembre, les changements d'itinéraire sont fréquents. Aucune compagnie ne compense une escale annulée pour raison météo, et c'est écrit au contrat. Réserver hors de cette fenêtre coûte parfois plus cher et évite la déception.

La monnaie et le paiement

Le Japon reste un pays où l'argent comptant sert encore beaucoup, surtout dans les petits commerces et les marchés d'escale. Retirer des yens aux guichets des dépanneurs 7-Eleven fonctionne mieux qu'aux banques pour une carte canadienne.

Comment s'y rend-on depuis Montréal ?

Aucun vol direct depuis Montréal vers Tokyo. Les correspondances se font par Vancouver, Toronto, ou une plaque tournante américaine ou asiatique, pour un total de quinze à vingt heures de porte à porte. Le décalage est de treize heures, et il se ressent : deux nuits à Tokyo avant d'embarquer ne sont pas un luxe, c'est ce qui permet de profiter de la première escale.

Pour comparer les itinéraires 2027 et les catégories de cabines, joignez un conseiller au 1 866 628-6241. Voyez aussi nos croisières et croisiéristes et nos autres destinations de croisière.

Questions fréquentes

La fin de mars et avril pour les cerisiers, la fin d'octobre et le début de novembre pour les érables rouges. Un navire qui remonte l'archipel au printemps suit la vague de floraison du sud vers le nord, ce qui multiplie les chances de voir les fleurs. Évitez septembre, saison des typhons.
Non pour un passeport canadien, tant que le séjour reste sous 90 jours. Le passeport doit être valide pendant tout le voyage. Si l'itinéraire touche la Chine, un visa peut être exigé selon le port et la durée de l'escale, et votre conseiller le vérifie à la réservation.
Dix à quinze jours pour un tour de l'archipel avec une escale en Corée du Sud. Les parcours de vingt jours et plus poussent vers Taïwan, le Vietnam et Singapour. Ajoutez deux journées de vol aller-retour depuis Montréal.
Oui, mais depuis les ports plutôt que depuis le centre-ville. Yokohama est à quarante minutes de Tokyo, Kobe à environ une heure de Kyoto. Ce sont des journées complètes qui laissent le temps de deux ou trois sites. Beaucoup de voyageurs ajoutent trois nuits à Tokyo avant l'embarquement.
Ponant propose des départs avec équipage, conférenciers et documentation en français sur des navires de 180 à 260 passagers. Les autres compagnies opèrent en anglais, parfois avec un accompagnateur francophone sur les départs de groupe réservés au Québec.
Princess Cruises est la plus implantée, avec des navires basés sur place. Ponant, Regent Seven Seas, Silversea et Oceania y déploient de petits navires haut de gamme. Holland America, Celebrity et Norwegian y viennent surtout au printemps.
La mer du Japon et la mer intérieure de Seto sont généralement calmes. Les traversées vers Hokkaido et les segments du Pacifique peuvent être plus agités, surtout à l'automne. Une cabine au milieu du navire et sur un pont bas réduit la sensation.