Kobe-Osaka Kyoto, Japon

774 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (95 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
30277 tonnes
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Celebrity Cruises (50 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Millennium

Celebrity Millennium

2218 Passagers
91011 tonnes
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Costa Cruises (34 Croisières)

Costa Deliziosa.

Costa Deliziosa

2826 Passagers
92 tonnes
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Holland America Line (33 Croisières)

Lindblad Expeditions (18 Croisières)

National Geographic Resolution

National Geographic Resolution

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Norwegian Cruise Line (25 Croisières)

Croisière Norwegian Jade Navire

Norwegian Jade

2402 Passagers
93558 tonnes
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Oceania Cruises (50 Croisières)

Croisière OCE Oceania Cruises Riviera navire

Oceania Riviera

1250 Passagers
66084 tonnes
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Ponant (26 Croisières)

Princess Cruises (117 Croisières)

Croisière-PCL Princess Diamond navire

Diamond Princess

2670 Passagers
115875 tonnes
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Croisière PCL Princess Sapphire Navire

Sapphire Princess

2670 Passagers
115857 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (52 Croisières)

Croisière REG Regent Seven Seas Cruises Explorer navire

Seven Seas Explorer

1294 Passagers
55254 tonnes
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Royal Caribbean Cruises (19 Croisières)

Seabourn Cruise Line (73 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
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Silversea Cruises (69 Croisières)

Croisière SIL Silversea Cruises Silver Muse navire

Silver Muse

1007 Passagers
40700 tonnes
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Viking Ocean Cruises (67 Croisières)

Entre la mer intérieure de Seto et les monts Rokkō, Kobe occupe une étroite bande de terre tournée vers le large depuis des siècles. Ouverte au commerce étranger dès 1868, reconstruite avec soin après le séisme de 1995, la cité portuaire a fait de son front de mer une vitrine. Le navire accoste au cœur même de cette histoire : les deux terminaux, Port Terminal sur la jetée de Shinko et Naka Pier, se trouvent à quelques minutes du centre, une rareté au Japon qui change toute la journée d'escale.

Meriken Park, premier contact

Depuis Naka Pier, quelques pas suffisent pour rejoindre Meriken Park, grande esplanade verte posée entre les quais. La tour rouge du port, haute de 108 mètres, sert de repère d'un bout à l'autre de la baie; le musée maritime voisin abrite ses collections sous un toit blanc en résille qui évoque une voilure gonflée par le vent. Près de l'eau, les lettres du monument BE KOBE attirent les photographes, tandis qu'une section de quai laissée inclinée depuis 1995 rappelle sobrement le tremblement de terre et la reconstruction qui a suivi. Le contraste entre ces deux mémoires, l'une joyeuse, l'autre grave, donne le ton de l'escale.

Harborland et les entrepôts de brique

En longeant le bassin vers l'ouest, on atteint Harborland, ancien secteur ferroviaire et portuaire devenu promenade. Les entrepôts de brique rouge du XIXe siècle, connus sous le nom de Renga Sōko, logent aujourd'hui cafés et boutiques face aux mâts des bateaux d'excursion. La grande roue et les terrasses composent un bord de mer animé en fin de journée, quand les passagers reviennent vers leur navire et que les lumières commencent à se refléter dans le bassin.

Du quartier chinois aux villas de Kitano

À une dizaine de minutes à pied vers l'intérieur, Nankinmachi concentre sur deux cents mètres l'un des rares quartiers chinois du Japon : comptoirs de brioches vapeur, lanternes rouges, files patientes devant les stands. De là, les arcades couvertes de Motomachi mènent tranquillement vers Sannomiya, le centre commerçant, en passant près du sanctuaire d'Ikuta, l'un des plus anciens lieux shinto du pays, dont le portique vermillon surgit entre les immeubles. Les marcheurs motivés grimpent ensuite vers Kitano, sur les premières pentes des Rokkō, où les résidences de style occidental bâties par les négociants étrangers du XIXe siècle se parcourent une à une. La cité se lit ainsi de bas en haut : les quais, les commerces, puis les collines.

Kyoto et Osaka à portée de rail

L'agglomération sert aussi de porte d'entrée du Kansai. Depuis la gare de Sannomiya, un express rejoint Osaka en une vingtaine de minutes; Kyoto demande environ cinquante minutes, ou une trentaine en Shinkansen depuis la gare de Shin-Kobe, au pied de la montagne. Temples de Kyoto, château d'Osaka ou daims apprivoisés de Nara figurent parmi les excursions classiques, mais elles exigent une escale longue et une bonne marge pour le retour. Bien des passagers choisissent plutôt de rester sur place, de goûter dans un restaurant du centre le bœuf de Kobe qui a porté le nom des lieux autour du monde, ou de pousser vers Nada, le quartier des brasseries de saké adossé aux montagnes.

S'orienter depuis les terminaux

  • Naka Pier : accès à pied à Meriken Park et au centre; Sannomiya à environ 2 km.
  • Jetée de Shinko : navettes ou court trajet en taxi vers Sannomiya.
  • Osaka : express JR, une vingtaine de minutes.
  • Kyoto : environ 50 minutes en direct, ou Shinkansen depuis la gare au pied de la montagne.
  • Monnaie : yen; les guichets automatiques des dépanneurs acceptent les cartes étrangères.

En larguant les amarres, le regard suit longtemps la tour rouge, puis les monts Rokkō qui ferment l'horizon. La cité ne cherche pas à éblouir : elle raconte, quai après quai, comment une cité peut tomber puis se relever face à la mer. On repart avec l'envie de revenir un soir, simplement pour marcher encore le long des bassins illuminés.

Questions fréquentes

À l'un des deux terminaux, Port Terminal sur la jetée de Shinko ou Naka Pier, tous deux à quelques minutes du centre. C'est une rareté au Japon, et ça change toute la journée d'escale : depuis Naka Pier, quelques pas suffisent pour rejoindre Meriken Park.
Oui, mais seulement si l'escale est longue. Kyoto demande environ cinquante minutes en direct depuis Sannomiya, ou une trentaine en Shinkansen depuis la gare de Shin-Kobe. Osaka est plus accessible : une vingtaine de minutes en express JR. Gardez une bonne marge pour le retour.
Meriken Park et Harborland le long des bassins, puis le quartier chinois de Nankinmachi et les arcades de Motomachi vers Sannomiya. Les marcheurs motivés montent ensuite à Kitano, où les résidences des négociants étrangers du XIXe siècle se visitent une à une.
Une grande esplanade verte posée entre les quais, avec la tour rouge du port haute de 108 mètres et le musée maritime sous son toit blanc en résille. Les lettres du monument BE KOBE y attirent les photographes.
Un morceau de quai laissé tel qu'il s'est affaissé lors du séisme de 1995, conservé comme mémorial. Le contraste avec le monument BE KOBE tout proche donne le ton de l'escale : une mémoire joyeuse et une mémoire grave, côte à côte.
L'un des rares quartiers chinois du Japon, concentré sur deux cents mètres à une dizaine de minutes à pied du port : comptoirs de brioches vapeur, lanternes rouges, files patientes devant les stands. Il se traverse vite mais mérite un arrêt.
Les résidences de style occidental bâties par les négociants étrangers du XIXe siècle, sur les premières pentes des monts Rokkō. Kobe s'est ouverte au commerce étranger dès 1868, et ce quartier en garde la trace. La montée est réelle : prévoyez des jambes.
Dans les restaurants du centre, autour de Sannomiya et de Motomachi. C'est la spécialité qui a porté le nom de la ville dans le monde entier, et beaucoup de passagers préfèrent y consacrer leur journée plutôt que de courir vers Kyoto.
Le quartier des brasseries de saké, adossé aux montagnes. Plusieurs maisons ouvrent leurs portes aux visiteurs. C'est une alternative intéressante quand l'escale ne laisse pas le temps d'aller dans le Kansai.
Aux guichets automatiques des dépanneurs, qui acceptent les cartes étrangères, contrairement à beaucoup de guichets bancaires japonais. La monnaie est le yen; prévoyez des espèces pour Nankinmachi et les petits comptoirs.