Tokyo Japan

872 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (91 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
30277 tonnes
Visitez la page du navire

Celebrity Cruises (35 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Millennium

Celebrity Millennium

2218 Passagers
91011 tonnes
Visitez la page du navire

Costa Cruises (39 Croisières)

Costa Deliziosa.

Costa Deliziosa

2826 Passagers
92 tonnes
Visitez la page du navire

Explora Journeys (25 Croisières)

Holland America Line (39 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Noordam navire

ms Noordam

1972 Passagers
82897 tonnes
Visitez la page du navire
Croisière HAL Holland America Line ms Westerdam navire

ms Westerdam

1968 Passagers
82862 tonnes
Visitez la page du navire

MSC Cruises (18 Croisières)

Croisière MSC Bellissima navire

MSC Bellissima

3660 Passagers
167600 tonnes
Visitez la page du navire

Oceania Cruises (36 Croisières)

Croisière OCE Oceania Cruises Riviera navire

Oceania Riviera

1250 Passagers
66084 tonnes
Visitez la page du navire

Princess Cruises (194 Croisières)

Croisière-PCL Princess Diamond navire

Diamond Princess

2670 Passagers
115875 tonnes
Visitez la page du navire
Croisière PCL Princess Grand Navire

Grand Princess

2600 Passagers
107751 tonnes
Visitez la page du navire
Croisière PCL Princess Sapphire Navire

Sapphire Princess

2670 Passagers
115857 tonnes
Visitez la page du navire

Regent Seven Seas Cruises (68 Croisières)

Croisière REG Regent Seven Seas Cruises Explorer navire

Seven Seas Explorer

1294 Passagers
55254 tonnes
Visitez la page du navire
Seven Seas Splendor.

Seven Seas Splendor

1296 Passagers
55254 tonnes
Visitez la page du navire

Seabourn Cruise Line (104 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
Visitez la page du navire

Silversea Cruises (79 Croisières)

Silver Moon

Silver Moon

1007 Passagers
Visitez la page du navire
Croisière SIL Silversea Cruises Silver Muse navire

Silver Muse

1007 Passagers
40700 tonnes
Visitez la page du navire
Croisière SIL Silversea Cruises Silver Whisper navire

Silver Whisper

694 Passagers
28258 tonnes
Visitez la page du navire

Viking Ocean Cruises (87 Croisières)

Depuis le pont supérieur, la capitale japonaise n'a ni début ni fin : des tours à perte de vue, des ponts suspendus, des monorails qui filent entre les immeubles. Aborder Tokyo par la mer reste une expérience singulière, tant la baie raconte à elle seule la démesure de la plus grande agglomération du monde. Les navires font escale aux terminaux maritimes de la capitale, dont celui d'Odaiba et celui de Harumi, ce dernier doté d'une terrasse d'observation tournée vers la ligne d'horizon urbaine. De là, tout devient question de choix : une seule journée n'effleure qu'un fragment de la métropole.

Commencer par Asakusa

Pour une première rencontre, le quartier d'Asakusa s'impose. Le Sensō-ji, plus ancien temple de la capitale, y dresse sa porte monumentale gardée par une lanterne rouge géante, au bout de la rue commerçante Nakamise où se succèdent gaufres fourrées, peignes de bois et éventails. L'encens monte devant le pavillon principal, les kimonos de location croisent les complets-cravates, et les tireurs de rickshaw proposent leurs tours de quartier d'une voix enjouée. Comptez environ 25 minutes de route depuis les terminaux, davantage en train ; les excursions des compagnies simplifient la logistique.

Les quartiers comme des mondes

Chaque secteur de Tokyo fonctionne comme une planète autonome. Ginza aligne ses grands magasins et ses galeries dans une géométrie impeccable ; Shibuya déverse ses foules sur le carrefour le plus photographié du pays ; Harajuku cultive l'extravagance vestimentaire à deux pas des allées boisées du sanctuaire Meiji, où le gravier crisse sous les pas comme en pleine forêt ; Ueno réunit ses grands musées nationaux autour d'un parc où les cerisiers font événement chaque printemps. Mieux vaut en choisir deux ou trois que de courir : le métro, d'une ponctualité exemplaire, rend les déplacements faciles pour qui garde un plan sous la main.

La baie et ses îles

Autour des terminaux, le secteur d'Odaiba occupe des îles artificielles devenues terrain de jeu : centres commerciaux, musées des sciences, promenades face au pont Rainbow qui enjambe la rade. En soirée, les tours du centre s'allument par milliers de fenêtres, et la vue depuis les quais compte parmi les plus belles récompenses d'une escale tokyoïte. Les amateurs de gastronomie profitent, eux, de la moindre pause : un bol de nouilles avalé au comptoir, des sushis préparés sous leurs yeux, une pâtisserie précise comme un bijou.

Autour des étals

Pour goûter la capitale au plus près, direction les allées du marché extérieur de Tsukiji. Les criées aux poissons ont déménagé vers des installations modernes à Toyosu, mais les échoppes historiques continuent de servir omelettes roulées, brochettes grillées et bols de riz garnis dès le matin. On y circule épaule contre épaule, un thé vert à la main, entre les couteliers, les marchands d'algues et les vendeurs de thon qui découpent leurs pièces au sabre. L'endroit résume l'esprit du lieu : exigeant, généreux, organisé au millimètre.

Repères pour l'escale

ÉlémentÀ savoir
TerminauxBaie de Tokyo, secteurs d'Odaiba et de Harumi
Asakusa et le Sensō-jiEnviron 25 minutes de route, environ une heure en train
DéplacementsMétro dense et ponctuel, excursions organisées
ConseilLimiter la journée à deux ou trois quartiers

Repartir de Tokyo laisse toujours un sentiment d'inachevé, et c'est sans doute le plus beau compliment qu'on puisse faire à une escale. On emporte des fragments : une lanterne rouge, un carrefour traversé par mille personnes à la fois, le silence d'un sanctuaire en pleine ville. Le reste attend patiemment, quelque part dans cette immensité, le prochain passage du navire.

Questions fréquentes

Aux terminaux maritimes de la capitale, dont celui d'Odaiba et celui de Harumi. Ce dernier dispose d'une terrasse d'observation tournée vers la ligne d'horizon urbaine, une belle première image de la ville dès la passerelle.
Choisir deux ou trois quartiers, pas davantage. Une seule journée n'effleure qu'un fragment de la métropole, et courir la ville entière garantit de tout manquer. Asakusa pour une première rencontre, puis un quartier contemporain comme Shibuya ou Ginza, suffisent à remplir la journée.
Parce que le Senso-ji, plus ancien temple de la capitale, y dresse sa porte monumentale gardée par une lanterne rouge géante, au bout de la rue commerçante Nakamise. L'encens monte devant le pavillon principal, les kimonos de location croisent les complets-cravates : c'est le Tokyo que l'on imagine avant de venir.
Comptez environ 25 minutes de route depuis les terminaux, davantage en train. Les excursions des compagnies simplifient la logistique, ce qui compte quand l'horaire d'appareillage laisse peu de marge.
Chaque secteur fonctionne comme une planète autonome. Ginza aligne grands magasins et galeries dans une géométrie impeccable; Shibuya déverse ses foules sur le carrefour le plus photographié du pays; Harajuku cultive l'extravagance vestimentaire à deux pas du sanctuaire Meiji; Ueno réunit les grands musées nationaux autour d'un parc.
Oui, sa ponctualité est exemplaire et les déplacements restent faciles pour qui garde un plan sous la main. C'est le moyen le plus sûr de tenir un horaire de retour à bord dans une ville de cette taille.
Les criées aux poissons ont déménagé vers des installations modernes à Toyosu, mais le marché extérieur de Tsukiji reste bien vivant. Ses échoppes historiques servent omelettes roulées, brochettes grillées et bols de riz garnis dès le matin. On y circule épaule contre épaule, un thé vert à la main.
Le secteur d'Odaiba occupe des îles artificielles devenues terrain de jeu : centres commerciaux, musées des sciences et promenades face au pont Rainbow qui enjambe la rade. En soirée, les tours du centre s'allument par milliers de fenêtres.
Oui, à condition de réduire l'ambition. Odaiba et ses musées des sciences se font sans transport compliqué, le parc d'Ueno combine musées et grands espaces, et le carrefour de Shibuya amuse les adolescents. Les longs trajets en métro épuisent les plus jeunes.
De repartir avec un sentiment d'inachevé, et c'est sans doute le plus beau compliment qu'on puisse faire à la ville. On emporte des fragments : une lanterne rouge, un carrefour traversé par mille personnes à la fois, le silence d'un sanctuaire en pleine ville. Le reste attend le prochain passage.