Bari Italy

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Celestyal Cruises (58 Croisières)

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Celestyal Journey

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Costa Cruises (80 Croisières)

Costa Deliziosa.

Costa Deliziosa

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92 tonnes
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Explora Journeys (20 Croisières)

MSC Cruises (506 Croisières)

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MSC Fantasia

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msc lirica navire croisière

MSC Lirica

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MSC Orchestra

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Croisières MSC Seaview Navire

MSC Seaview

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Oceania Cruises (29 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (27 Croisières)

Silversea Cruises (16 Croisières)

Viking Ocean Cruises (310 Croisières)

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Viking Neptune

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Viking Sea

48000 tonnes
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Viking Sky

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Il existe deux Bari, et l'on passe de l'une à l'autre en franchissant une simple rangée d'arches. D'un côté, la cité moderne trace ses avenues au cordeau. De l'autre, Bari Vecchia enroule ses ruelles comme une pelote, si serrées que le linge suspendu touche presque les murs d'en face. C'est dans ce labyrinthe que bat le cœur de la capitale des Pouilles, et c'est lui qui attend le voyageur au bout du quai.

Du terminal à la vieille ville

Les navires accostent au port moderne, à environ deux kilomètres du centre historique. La plupart des compagnies proposent une navette, mais la marche reste une belle option : vingt à vingt-cinq minutes le long du front de mer, avec l'Adriatique d'un côté et la silhouette des remparts qui grossit lentement de l'autre. On entre dans le vieux quartier sans transition, happé par l'ombre fraîche des passages voûtés.

La basilique du plus célèbre des saints

Toutes les ruelles finissent par mener à la basilique San Nicola, chef-d'œuvre du roman apulien aux façades de pierre claire. Elle abrite depuis le XIe siècle les reliques de saint Nicolas de Myre, celui-là même qui inspira le personnage du père Noël. Pèlerins catholiques et orthodoxes s'y croisent dans un recueillement partagé, fait rare en Europe. La crypte, soutenue par ses colonnes anciennes, garde une pénombre qui impose le silence. À quelques minutes de là, la cathédrale San Sabino décline le même art roman dans une version plus sobre, souvent plus tranquille aussi.

La rue des orecchiette

Le souvenir le plus vif de Bari ne vient pourtant ni d'un monument ni d'un musée. Dans la via dell'Arco Basso, des femmes installées devant leur porte façonnent à la main les orecchiette, ces petites pâtes en forme d'oreille emblèmes des Pouilles. Un couteau à lame ronde, une planche de bois, de la semoule de blé dur et des gestes répétés depuis l'enfance : la scène se déroule chaque matin sous les yeux des passants. Les pâtes sèchent sur des claies devant les maisons, et l'on peut en rapporter un sachet en guise de trésor de voyage.

Le château et les places

À l'entrée du quartier ancien, le Castello Svevo monte la garde depuis l'époque normande. Ses bastions massifs, agrandis au fil des siècles, accueillent aujourd'hui des expositions et un parcours consacré au passé médiéval de la cité. En redescendant vers la mer, la piazza del Ferrarese et la piazza Mercantile alignent terrasses et façades patinées : l'endroit rêvé pour un café serré, debout au comptoir, comme le prennent les Barésiens.

Le front de mer

Avant de regagner le bord, il faut s'accorder un moment sur le lungomare, l'une des plus longues promenades maritimes d'Italie. Les lampadaires des années 1930 rythment la balustrade blanche, les pêcheurs vendent parfois leur prise du matin près du vieux môle, et la lumière de l'Adriatique donne aux bâtiments officiels des reflets dorés. Le regard porte loin, jusqu'aux navires qui attendent au large.

Repères pratiques

  • Distance du terminal au centre historique : environ 2 km, soit 20 à 25 minutes à pied ou quelques minutes en navette.
  • Basilique San Nicola, cathédrale, château et rue des orecchiette se parcourent aisément à pied en une demi-journée.
  • Prévoir des pièces de monnaie pour goûter focaccia barese et panzerotti dans les boulangeries du vieux quartier.

En reprenant la passerelle

On quitte Bari avec de la semoule sur les doigts et des images plein la tête : une crypte millénaire, des arches blanchies à la chaux, une planche de bois où naissent les orecchiette. La cité vit sa vie sans se mettre en scène, et c'est précisément ce naturel qui reste, longtemps après, collé au souvenir comme la semoule aux doigts.

Questions fréquentes

Au port moderne, à environ deux kilomètres du centre historique. La plupart des compagnies proposent une navette, mais la marche reste une belle option : vingt à vingt-cinq minutes le long du front de mer, avec l'Adriatique d'un côté et les remparts qui grossissent de l'autre.
Les deux fonctionnent. Vingt à vingt-cinq minutes de marche plate mènent du terminal à Bari Vecchia, avec vue sur la mer tout le long. La navette prend quelques minutes et rend service par grosse chaleur ou avec des enfants.
Le labyrinthe est le monument. Ruelles si serrées que le linge suspendu touche presque les murs d'en face, passages voûtés, places patinées. La basilique San Nicola, la cathédrale San Sabino et le Castello Svevo en marquent les points fixes.
Parce qu'elle abrite depuis le XIe siècle les reliques de saint Nicolas de Myre, celui-là même qui inspira le personnage du père Noël. Pèlerins catholiques et orthodoxes s'y croisent dans un recueillement partagé, fait rare en Europe. La crypte, soutenue par ses colonnes anciennes, impose le silence.
La via dell'Arco Basso, où des femmes installées devant leur porte façonnent à la main les orecchiette, ces petites pâtes en forme d'oreille. Un couteau à lame ronde, une planche de bois, de la semoule de blé dur. La scène se déroule chaque matin, et l'on peut en rapporter un sachet.
Tout tient à pied : la basilique San Nicola, la cathédrale, le Castello Svevo, la via dell'Arco Basso, puis les places du Ferrarese et Mercantile pour un café debout au comptoir. Terminez par le lungomare avant de reprendre la navette.
L'une des plus longues promenades maritimes d'Italie. Les lampadaires des années 1930 rythment la balustrade blanche, les pêcheurs vendent parfois leur prise du matin près du vieux môle, et la lumière de l'Adriatique dore les façades officielles.
Focaccia barese et panzerotti dans les boulangeries du vieux quartier, orecchiette aux cime di rapa dans les trattorias. Prévoyez des pièces de monnaie : beaucoup de ces échoppes ne prennent pas la carte.
L'euro et l'italien, avec un dialecte barésien bien vivant dans les ruelles. L'anglais se pratique dans le centre et près des sites; gardez du comptant pour les boulangeries, les marchés et la rue des orecchiette.
Oui, le centre historique et le front de mer se parcourent sans inquiétude en journée. Comme dans toute grande ville portuaire, gardez un œil sur vos effets dans la foule des ruelles étroites et à la sortie des sites les plus courus.