Jeju Island Seogwipo-Jeju City, Korea
Korea

200 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

MSC Cruises (38 Croisières)

Croisière MSC Bellissima navire

MSC Bellissima

3660 Passagers
167600 tonnes
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Princess Cruises (38 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (21 Croisières)

Royal Caribbean Cruises (24 Croisières)

Spectrum of the Seas navire

Spectrum of the Seas

5622 Passagers
168800 tonnes
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Toute l'île est l'œuvre d'un volcan. Le Hallasan, plus haut sommet de la Corée du Sud avec ses 1947 mètres, occupe le centre de Jeju et a signé le paysage de partout : cônes de scories, tunnels de lave, falaises de basalte noir. Selon les navires, l'escale se fait au port de Jeju City, sur la côte nord à deux kilomètres du centre, ou au terminal de Gangjeong, près de Seogwipo au sud — deux points d'entrée distants d'une quarantaine de kilomètres, qui ouvrent chacun sur des découvertes différentes.

Seongsan Ilchulbong, le pic du lever de soleil

À l'est, à environ une heure de route, un cône de tuf surgi de la mer il y a des millénaires dresse ses parois abruptes au-dessus des champs. L'escalier aménagé grimpe en une trentaine de minutes jusqu'à la crête, d'où le regard plonge dans un cratère tapissé d'herbes hautes, cerné par l'océan. Le site, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2007 avec le Hallasan et les tunnels de lave de Geomunoreum, est devenu l'emblème de l'île — et se mérite tôt le matin, avant les groupes. Sur la route du retour, certains circuits s'arrêtent au tunnel de Manjanggul, galerie creusée par la lave où l'on marche sous terre sur un kilomètre aménagé, entre parois striées et colonne de basalte réputée la plus haute du genre.

Les haenyeo, femmes de la mer

Au pied du cône, avec un peu de chance, on assiste à la sortie des haenyeo : ces plongeuses en apnée, souvent âgées de soixante ans et plus, récoltent ormeaux, oursins et conques sans bouteille, au rythme de leur souffle. Leur sifflement caractéristique en surface, le sumbisori, s'entend de loin. L'UNESCO a inscrit leur culture au patrimoine immatériel en 2016; les rencontrer reste l'un des moments forts d'une journée sur place.

Depuis le nord : Yongduam et le marché Dongmun

Si le navire touche la côte nord, le rocher Yongduam — une lave figée en forme de tête de dragon — se trouve à quelques minutes du terminal, battu par les vagues. Le marché Dongmun, accessible à pied depuis le centre, déborde d'agrumes hallabong, de poissons séchés et de gâteaux de riz : parfait pour goûter l'île sans programme précis, dans le brouhaha des étals. Les grands-mères y vendent aussi le chocolat à la mandarine devenu le souvenir fétiche des visiteurs coréens — impossible de repartir sans une boîte.

Depuis le sud : les chutes de Seogwipo

Côté Gangjeong, la ville de Seogwipo aligne deux cascades à courte distance : Cheonjiyeon, au fond d'un vallon luxuriant, et Jeongbang, l'une des rares au monde à se jeter directement dans la mer du haut de sa falaise. Les sentiers côtiers voisins, plantés de pins tordus par le vent, ménagent des points de vue saisissants sur les îlots du large.

Repères selon le port d'arrivée

SiteDepuis Jeju City (nord)Depuis Gangjeong (sud)
Seongsan IlchulbongEnviron 1 h de routeEnviron 1 h 15 de route
Rocher Yongduam10 minutesEnviron 1 h
Chutes de SeogwipoEnviron 1 h15 à 20 minutes

Les Coréens surnomment Jeju leur île aux trois abondances : le vent, les pierres et les femmes. Une journée suffit pour vérifier la formule — bourrasques sur la crête du cratère, murets de basalte entre les champs de mandarines, plongeuses au large. On repart avec du sel sur les lèvres, une boîte de chocolat dans le sac et l'envie d'aller voir, une prochaine fois, ce que cache le versant du volcan qu'on n'a pas eu le temps d'approcher.

Questions fréquentes

Cela dépend du navire. Certains s'amarrent au port de Jeju City, sur la côte nord, à environ deux kilomètres du centre-ville. D'autres utilisent le terminal de Gangjeong, près de Seogwipo, au sud de l'île. Les deux points sont distants d'une quarantaine de kilomètres et n'ouvrent pas du tout sur les mêmes attraits, alors vérifiez lequel figure à votre itinéraire avant de planifier la journée.
En partie seulement, et uniquement depuis Jeju City. De là, le rocher Yongduam se trouve à quelques minutes et le marché Dongmun se rejoint à pied depuis le centre. Depuis Gangjeong, il faut un transport : rien d'intéressant ne se fait à pied. Et dans tous les cas, les grands sites volcaniques de l'île demandent la route.
Choisissez une direction, pas trois. Depuis le nord, le rocher Yongduam et le marché Dongmun se font tranquillement en une demi-journée, ou bien vous filez vers l'est pour le Seongsan Ilchulbong. Depuis le sud, les deux chutes de Seogwipo et un bout de sentier côtier remplissent la journée. Vouloir traverser l'île d'un bord à l'autre gaspille la moitié de l'escale en autocar.
C'est un cône de tuf surgi de la mer, à environ une heure de route à l'est, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2007. L'escalier aménagé grimpe en une trentaine de minutes jusqu'à la crête, d'où l'on plonge du regard dans un cratère tapissé d'herbes hautes. C'est l'image emblématique de Jeju, mais il faut accepter la montée et arriver tôt pour éviter les groupes.
Avec un peu de chance, oui, surtout au pied du Seongsan Ilchulbong. Ces femmes, souvent âgées de soixante ans et plus, récoltent ormeaux, oursins et conques en apnée, sans bouteille. On les repère au sumbisori, ce sifflement caractéristique qu'elles émettent en remontant. Rien n'est garanti : elles plongent selon la mer et les saisons, pas selon l'horaire des navires.
Les chutes. Cheonjiyeon tombe au fond d'un vallon boisé, et Jeongbang a la particularité rare de se jeter directement dans la mer du haut de sa falaise. Les deux se trouvent à courte distance l'une de l'autre. Les sentiers côtiers voisins, plantés de pins tordus par le vent, offrent ensuite de très belles vues sur les îlots du large.
Le won sud-coréen. Les cartes de crédit sont acceptées presque partout, y compris pour de petits montants : la Corée du Sud est l'un des pays les moins dépendants de l'argent comptant au monde. Gardez tout de même quelques wons pour les étals du marché Dongmun, où certaines grands-mères préfèrent les espèces.
Le coréen est la langue de tous les jours, et l'anglais reste limité en dehors des sites touristiques et des hôtels. Les panneaux des grands attraits sont traduits, et les jeunes se débrouillent souvent. Pour le reste, une application de traduction sur le téléphone règle l'essentiel des situations. Le français ne se parle pas.
Le printemps et l'automne. D'avril à juin, l'île se couvre de fleurs et les températures restent douces; de septembre à novembre, le ciel se dégage et la lumière est superbe sur les cônes volcaniques. L'été est chaud, humide et exposé aux typhons, l'hiver franchement venteux. Les Coréens surnomment d'ailleurs Jeju l'île aux trois abondances : le vent, les pierres et les femmes.
Oui, à condition de doser l'effort. Le marché Dongmun, le rocher Yongduam et les chutes de Seogwipo plaisent à tous les âges et demandent peu de marche. Le tunnel de lave de Manjanggul, où l'on avance sur un kilomètre aménagé sous terre, fascine généralement les enfants. La montée du Seongsan Ilchulbong, elle, reste un escalier de trente minutes : à évaluer selon les jambes de chacun.