Noumea Grande Terre Island New Caledonia
New Caledonia

225 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Carnival Cruise Line (74 Croisières)

Carnival Encounter.

Carnival Encounter

2600 Passagers
108865 tonnes
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Carnival Splendor

Carnival Splendor

3012 Passagers
113300 tonnes
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Costa Cruises (26 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (16 Croisières)

Royal Caribbean Cruises (24 Croisières)

On descend la passerelle et l'on se fait saluer d'un « bonjour » : pour un voyageur québécois, Nouméa a d'emblée quelque chose de familier. Baguettes sous le bras, terrasses de cafés, pharmacies aux croix vertes — la France, mais plantée au bord du plus grand lagon du monde, inscrit au patrimoine de l'UNESCO. La capitale de la Nouvelle-Calédonie offre l'une des escales les plus commodes de tout le Pacifique Sud : la gare maritime touche au centre-ville, le français ouvre toutes les portes et la monnaie locale s'obtient au guichet voisin.

Le centre à portée de pas

Dix minutes de marche suffisent pour rejoindre la place des Cocotiers, cœur ombragé de la cité, entourée de kiosques, de flamboyants et de façades coloniales; des jeux d'eau y rafraîchissent les enfants pendant que les anciens disputent leur partie de pétanque. Tout près, le marché de Port Moselle bourdonne en matinée sous ses toits hexagonaux : thons entiers, ignames, ananas, beignets et artisanat kanak s'y côtoient dans une ambiance bon enfant. C'est l'endroit rêvé pour saisir la double culture du territoire, française et océanienne, qui se mélange dans les assiettes comme dans les conversations — goûtez, si l'occasion se présente, au bougna, le plat traditionnel mijoté au lait de coco dans des feuilles de bananier.

Les baies et leurs plages

Passé le centre, la cité s'enroule autour d'une succession de baies. La baie des Citrons et l'Anse Vata, à une dizaine de minutes en voiture, en navette ou à bord du petit train touristique, alignent sable clair, promenades plantées de palmiers et restaurants les pieds dans l'eau. La baignade y est douce et surveillée, les véliplanchistes profitent des alizés, et l'aquarium des lagons, en bordure de l'Anse Vata, présente coraux fluorescents, tortues et le fameux nautile dans des bassins d'eau de mer naturelle. Au bout de la pointe, la colline de l'Ouen Toro récompense une courte montée par une vue circulaire sur les récifs qui blanchissent au large; deux canons de la Seconde Guerre mondiale y veillent encore, vestiges du temps où le Pacifique Sud retenait son souffle.

La culture kanak au sommet de l'architecture

À huit kilomètres du centre se dresse l'un des plus beaux bâtiments du Pacifique : le centre culturel Tjibaou, signé Renzo Piano. Ses dix grandes « cases » de bois et d'acier, inspirées des constructions kanak et tournées vers la mangrove, abritent expositions, sculptures et jardins consacrés à la culture du peuple premier de l'archipel. On y passe aisément deux heures, entre les sentiers botaniques et les salles où s'expliquent la coutume, l'igname et la parole des chefs. Pour comprendre la Nouvelle-Calédonie au-delà des plages, c'est ici qu'il faut venir, et les taxis comme les navettes d'excursion en font l'aller-retour sans difficulté. Le bâtiment porte le nom de Jean-Marie Tjibaou, figure de la réconciliation du territoire, et cette dimension donne à la visite une profondeur qui dépasse l'architecture.

Le phare au milieu des récifs

Les escales longues permettent une échappée devenue classique : l'îlot Amédée et son phare de fer de 56 mètres, fabriqué à Paris en pièces détachées puis remonté sur place en 1865 pour guider les navires à travers la passe. Les navettes maritimes partent de Port Moselle et mettent environ 45 minutes à traverser le plan d'eau turquoise; on grimpe les marches en colimaçon, on observe tortues et raies depuis la plage, puis l'on revient en ville pour l'appareillage. Depuis le pont, au départ, la capitale s'étire entre ses collines et sa barrière de corail, tricolore et océanienne à la fois. Peu d'escales offrent un tel raccourci : la douceur française, la profondeur kanak et des eaux classées au patrimoine mondial, le tout dans une seule journée de marche facile.

Questions fréquentes

À la gare maritime, qui touche au centre-ville. C'est l'une des escales les plus commodes du Pacifique Sud : aucune navette, dix minutes de marche et vous êtes à la place des Cocotiers.
Oui, le français est la langue officielle de la Nouvelle-Calédonie. Pour un voyageur québécois, l'escale se fait sans barrière de langue — baguettes, terrasses de cafés et croix vertes des pharmacies comprises.
La place des Cocotiers et le marché de Port Moselle le matin, puis la baie des Citrons ou l'Anse Vata pour la baignade et l'aquarium des lagons. Ceux qui préfèrent la culture filent au centre culturel Tjibaou.
Un bâtiment signé Renzo Piano, à huit kilomètres du centre : dix grandes cases de bois et d'acier inspirées des constructions kanak, tournées vers la mangrove. Expositions, sculptures et jardins consacrés à la culture du peuple premier de l'archipel — comptez deux heures.
Oui. La baie des Citrons et l'Anse Vata sont à une dizaine de minutes en voiture, en navette ou à bord du petit train touristique : sable clair, promenades plantées de palmiers, baignade douce et surveillée.
Le franc pacifique. Il s'obtient au guichet voisin de la gare maritime, ce qui évite d'arriver en ville sans comptant. Les cartes passent dans les commerces du centre.
Le marché couvert de Nouméa, sous ses toits hexagonaux, qui bourdonne en matinée : thons entiers, ignames, ananas, beignets et artisanat kanak. C'est le meilleur endroit pour saisir la double culture du territoire, française et océanienne.
Par les navettes maritimes qui partent de Port Moselle et mettent environ 45 minutes à traverser le lagon. Le phare de fer de 56 mètres a été fabriqué à Paris en pièces détachées puis remonté sur place en 1865. Réservé aux escales longues.
Le bougna, plat traditionnel mijoté au lait de coco dans des feuilles de bananier, si l'occasion se présente. Sinon, la cuisine française croise l'océanienne dans les assiettes du marché et les restaurants les pieds dans l'eau de l'Anse Vata.
Une vue circulaire sur les récifs qui blanchissent au large, après une courte montée. Deux canons de la Seconde Guerre mondiale y veillent encore, vestiges du temps où le Pacifique Sud retenait son souffle.