Apia Upolu Island Samoa
Samoa

126 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Princess Cruises (35 Croisières)

Seabourn Cruise Line (28 Croisières)

Marcher compte parmi les plaisirs d'Apia : depuis le quai de Matautu, une digue longe la baie jusqu'au centre, et le trajet d'un kilomètre et demi offre un résumé de Samoa, autobus de bois peints de couleurs vives, églises blanches, écoliers en uniforme qui saluent de la main. La capitale samoane, sur l'île d'Upolu, reste une petite ville de bord de mer où tout le monde semble se connaître, et l'escale y prend naturellement un rythme insulaire.

La maison de Tusitala

En 1890, Robert Louis Stevenson, l'auteur de L'Île au trésor, choisit Upolu pour y passer les dernières années de sa vie. Sa demeure de Vailima, à un quart d'heure du centre, est devenue un musée attachant : parquets cirés, cheminée écossaise incongrue sous les tropiques, souvenirs de l'écrivain que les Samoans avaient adopté sous le nom de Tusitala, le conteur d'histoires. Les guides racontent la ferveur avec laquelle les chefs locaux portèrent son cercueil au sommet du mont Vaea, où sa tombe domine l'océan; les marcheurs peuvent gravir le sentier, en comptant trois quarts d'heure et de bonnes chaussures.

Beach Road, la fanfare et la cathédrale

Le long de Beach Road, la tour de l'horloge sert de rond-point et de repère à toute la capitale, et la cathédrale de l'Immaculée-Conception, reconstruite en 2014, surprend par ses voûtes de bois sculpté aux motifs polynésiens. En semaine, au petit matin, la fanfare de la police descend l'avenue en uniforme immaculé pour la cérémonie du drapeau : les lève-tôt du navire en parlent ensuite toute la journée.

Marchés, kava et couronnes de fleurs

Au marché Fugalei, les étals débordent de taros, de cocos, de couronnes de fleurs et d'étoffes imprimées; on y goûte le koko Samoa, un cacao local épais et corsé que les familles préparent encore à la maison, et l'on observe les cérémonies discrètes autour du kava, boisson racinaire partagée selon un ordre précis. Le marché aux poissons, tôt le matin, montre thons et perroquets de mer à même la glace. Partout, la même douceur d'accueil : le fa'a Samoa, la manière samoane, place l'hospitalité au rang de devoir sacré.

Nager dans un cratère

Les environs d'Apia offrent des baignades peu banales. À deux pas du port, la réserve marine de Palolo Deep cache un trou bleu où le récif tombe brusquement dans un jardin de coraux. Sur la côte sud, à environ 45 minutes de route, la fosse océanique de To Sua laisse sans voix : un puits de trente mètres aux parois tapissées de verdure, relié à la mer par un tunnel, où l'on descend par une échelle de bois pour nager dans une eau d'un bleu profond. Les cascades de Papapapaitai, parmi les plus hautes du pays, et les rochers glissants de Papaseea complètent la liste des sorties fraîches, à combiner selon le temps d'escale.

Repères pour l'escale

AspectDétail
AccostageQuai de Matautu; centre à 1,5 kilomètre par la digue, taxis nombreux
Musée StevensonVailima, à 15 minutes; jardins et visite guidée
To SuaEnviron 45 minutes de route; baignade par échelle, prévoir maillot et serviette
MonnaieTala samoan; argent comptant utile aux marchés
Bon à savoirLe dimanche, presque tout ferme; tenue couvrante appréciée dans les villages

Vers la fin du jour, les cloches des églises répondent aux conques des pêcheurs, et l'on mesure ce que Stevenson avait compris avant tout le monde : il y a ici une façon de vivre qui repose le cœur. On remonte la passerelle en se promettant de relire ses livres pendant qu'Upolu s'efface doucement dans le soir.

Questions fréquentes

Au quai de Matautu, dans la baie d'Apia. Une digue longe ensuite la baie jusqu'au centre : environ un kilomètre et demi de marche, très agréable, entre autobus de bois peints, églises blanches et écoliers en uniforme.
Oui. Le centre, Beach Road, la tour de l'horloge, la cathédrale et le marché se rejoignent à pied. La maison de Stevenson, la fosse de To Sua et les cascades demandent un taxi ou une excursion.
La demeure de Robert Louis Stevenson à Vailima, à un quart d'heure du centre. L'auteur de L'Île au trésor y passa les dernières années de sa vie et les Samoans l'avaient adopté sous le nom de Tusitala, le conteur d'histoires. La maison est devenue un musée attachant.
Oui, par un sentier qui grimpe au sommet du mont Vaea, où sa tombe domine l'océan. Compter environ trois quarts d'heure de montée et de bonnes chaussures : le sentier est raide et glissant après la pluie.
Un puits naturel de trente mètres aux parois tapissées de verdure, relié à la mer par un tunnel, sur la côte sud à environ 45 minutes de route. On y descend par une échelle de bois pour nager dans une eau d'un bleu profond. L'échelle est raide : ce n'est pas pour tout le monde.
À la réserve marine de Palolo Deep, à deux pas du port : un trou bleu où le récif tombe brusquement dans un jardin de coraux. C'est la sortie la plus simple à caser dans une escale courte.
Marcher jusqu'au centre par la digue, faire le marché Fugalei et Beach Road, puis choisir une seule sortie : Vailima et le mont Vaea, ou To Sua sur la côte sud. Vouloir tout faire dans une demi-journée ne fonctionne pas.
La manière samoane : un code de vie qui place l'hospitalité au rang de devoir sacré. On le ressent partout, du marché aux cérémonies discrètes autour du kava, cette boisson racinaire partagée selon un ordre précis.
Le koko Samoa, un cacao local épais et corsé que les familles préparent encore à la maison, et le poisson du marché très tôt le matin, thons et perroquets de mer à même la glace. Le marché Fugalei déborde aussi de taros, de cocos et de couronnes de fleurs.
De façon couvrante et respectueuse : Samoa est une société profondément croyante, et les épaules et les genoux couverts sont attendus dans les villages et les églises. Le maillot reste pour la plage et les sites de baignade.