Naha Okinawa Island Japan

228 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (24 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
30277 tonnes
Visitez la page du navire

MSC Cruises (29 Croisières)

Croisière MSC Bellissima navire

MSC Bellissima

3660 Passagers
167600 tonnes
Visitez la page du navire

Princess Cruises (40 Croisières)

Croisière-PCL Princess Diamond navire

Diamond Princess

2670 Passagers
115875 tonnes
Visitez la page du navire
Croisière PCL Princess Sapphire Navire

Sapphire Princess

2670 Passagers
115857 tonnes
Visitez la page du navire

Regent Seven Seas Cruises (19 Croisières)

Royal Caribbean Cruises (31 Croisières)

Spectrum of the Seas navire

Spectrum of the Seas

5622 Passagers
168800 tonnes
Visitez la page du navire

Seabourn Cruise Line (16 Croisières)

Silversea Cruises (16 Croisières)

Il flotte à Naha un parfum qui n'appartient pas tout à fait au Japon : hibiscus, porc mijoté, embruns tièdes de la mer de Chine orientale. Capitale d'Okinawa, la ville fut d'abord celle du royaume de Ryukyu, État insulaire qui commerça pendant des siècles avec la Chine et l'Asie du Sud-Est avant son rattachement au Japon. Cette double identité colore tout : la langue, la cuisine, la musique du sanshin qui s'échappe des restaurants et jusqu'aux lions shisa qui gardent les toits.

Débarquer à quelques rues du centre

Le terminal de croisière borde le centre-ville : selon le poste d'amarrage, comptez de quinze à vingt minutes de marche pour rejoindre Kokusai-dori, l'artère principale, ou un court trajet en taxi ou en navette. Le monorail Yui Rail, accessible lui aussi à courte distance, traverse la ville sur treize kilomètres et simplifie tous les déplacements, du quartier des potiers jusqu'aux hauteurs royales de Shuri.

Kokusai-dori et le marché Makishi

Kokusai-dori aligne sur un kilomètre et demi boutiques de souvenirs, izakayas et magasins de disques d'où s'échappent les mélodies locales. L'artère est touristique, assurément, mais il suffit de bifurquer dans les galeries couvertes qui la prolongent pour changer d'univers : ruelles étroites, échoppes de tissus, comptoirs de tempura d'algues et vieilles dames qui vous saluent d'un mensore, le bienvenue local. Au bout de ce labyrinthe, le marché public Daiichi Makishi, reconstruit récemment, expose poissons-perroquets turquoise, porc dans toutes ses déclinaisons et légumes insulaires comme le goya, ce concombre amer emblème de la longévité okinawaïenne; à l'étage, des cuisines apprêtent vos achats du rez-de-chaussée.

Tsuboya, le quartier des potiers

À quelques minutes du marché, la rue pavée de Tsuboya perpétue trois siècles de céramique : ateliers, fours anciens et boutiques où les shisa protecteurs se déclinent du porte-clés à la pièce de collection. C'est le coin le plus photogénique du centre, et le plus paisible aussi, idéal pour une pause café sous les banians. Autre parenthèse possible à courte distance du terminal : le sanctuaire Naminoue, juché sur une falaise au-dessus d'une petite plage urbaine, où les fidèles prient face à la mer comme le faisaient jadis les navigateurs du royaume avant de prendre le large.

Shuri, mémoire du royaume

Sur les hauteurs, le château de Shuri fut la résidence des rois de Ryukyu et le cœur cérémoniel de l'archipel. L'incendie de 2019 a détruit ses bâtiments principaux, mais le site se visite pendant la reconstruction : remparts sinueux en pierre de corail, portes monumentales dont l'élégante Shureimon, et points de vue sur la ville jusqu'à la mer. Assister au chantier d'un monument que le Japon rebâtit patiemment ajoute une dimension émouvante à la visite. Le monorail y mène en une trentaine de minutes depuis le secteur du port, suivie d'une quinzaine de minutes de marche en pente douce.

Petites notes pratiques

La monnaie reste le yen, les cartes passent presque partout, et la chaleur subtropicale impose eau et chapeau une bonne partie de l'année; les averses d'été, brèves et drues, se traversent sous les galeries couvertes du centre sans mouiller la journée. Côté souvenirs, le verre soufflé d'Okinawa, né du recyclage des bouteilles d'après-guerre, les textiles bingata aux couleurs franches et l'awamori, l'alcool de riz local vieilli en jarres, résument bien l'archipel.

En reprenant la mer, on comprend que cette escale ne ressemble à aucune autre du Japon : Naha appartient à un royaume disparu qui continue de vivre dans ses marchés, ses ateliers et ses chants. Ceux qui n'y voyaient qu'une étape balnéaire repartent avec une leçon d'histoire insulaire en poche, et souvent l'envie d'explorer le reste de l'archipel.

Questions fréquentes

Le terminal de croisière borde directement le centre-ville. Selon le poste d'amarrage, comptez de quinze à vingt minutes de marche jusqu'à Kokusai-dori, l'artère principale, ou quelques minutes en taxi ou en navette.
Le centre se parcourt très bien à pied : Kokusai-dori, le marché Makishi et le quartier des potiers de Tsuboya se tiennent tous à courte distance les uns des autres. Pour les hauteurs de Shuri, prenez le monorail Yui Rail, accessible lui aussi à courte distance du port.
Une seule boucle à pied suffit largement : Kokusai-dori, les galeries couvertes qui la prolongent, le marché public Daiichi Makishi et la rue pavée de Tsuboya. Si vous préférez l'histoire, remplacez le marché par le monorail jusqu'au château de Shuri et gardez le centre pour la fin.
Oui, le site reste ouvert pendant la reconstruction. L'incendie a détruit les bâtiments principaux, mais les remparts sinueux en pierre de corail, les portes monumentales dont l'élégante Shureimon et les points de vue sur la ville jusqu'à la mer se visitent toujours. Voir le Japon rebâtir patiemment un monument ajoute même quelque chose à la visite.
Par le monorail Yui Rail, environ trente minutes depuis le secteur du port, suivies d'une quinzaine de minutes de marche en pente douce. Le monorail traverse la ville sur treize kilomètres et simplifie tous les déplacements de la journée.
Son passé de capitale du royaume de Ryukyu, un État insulaire qui a commercé des siècles avec la Chine et l'Asie du Sud-Est avant son rattachement au Japon. Cette double identité colore la langue, la cuisine, la musique du sanshin et jusqu'aux lions shisa qui gardent les toits.
La monnaie est le yen japonais et les cartes passent presque partout. Gardez tout de même quelques billets pour les petites échoppes du marché et les ateliers de Tsuboya, où l'espèce reste plus simple.
Oui, c'est même l'arrêt le plus divertissant du centre. Les étals exposent des poissons-perroquets turquoise, du porc dans toutes ses déclinaisons et le goya, ce concombre amer emblème de la longévité okinawaïenne. À l'étage, des cuisines apprêtent ce que vous venez d'acheter au rez-de-chaussée.
Le printemps et l'automne, plus doux. La chaleur subtropicale impose eau et chapeau une bonne partie de l'année, et les averses d'été, brèves et drues, se traversent sous les galeries couvertes du centre sans gâcher la journée.
Trois produits résument l'archipel : le verre soufflé d'Okinawa, né du recyclage des bouteilles d'après-guerre, les textiles bingata aux couleurs franches, et l'awamori, l'alcool de riz local vieilli en jarres. Les shisa de céramique de Tsuboya se déclinent du porte-clés à la pièce de collection.