Rhodes Island Greece

983 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (57 Croisières)

Croisière Aza Azamara Club Cruises Journey navire

Azamara Journey

1114 Passagers
30277 tonnes
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Azamara Onward

30277 tonnes
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Celebrity Cruises (56 Croisières)

celebrity infinity

Celebrity Infinity

2170 Passagers
90940 tonnes
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Celestyal Cruises (210 Croisières)

Celestyal Discovery

1828 Passagers
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Celestyal Journey1

Celestyal Journey

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Costa Cruises (73 Croisières)

Croisière COS Costa Cruises Pacifica navire

Costa Pacifica

4118 Passagers
114500 tonnes
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Cunard (43 Croisières)

Croisière Cunard Queen Elizabeth navire

Queen Elizabeth

2081 Passagers
90400 tonnes
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Explora Journeys (27 Croisières)

Holland America Line (28 Croisières)

MSC Cruises (35 Croisières)

Oceania Cruises (63 Croisières)

Princess Cruises (85 Croisières)

Enchanted Princess.

Enchanted Princess

3660 Passagers
145000 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (28 Croisières)

Seabourn Cruise Line (40 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
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Silversea Cruises (15 Croisières)

Viking Ocean Cruises (148 Croisières)

Viking Jupiter1

Viking Jupiter

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Viking Neptune1

Viking Neptune

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Depuis le quai, on ne voit qu'elles : des murailles couleur de miel, épaisses de plusieurs mètres, qui courent sur des kilomètres entre tours rondes et portes fortifiées. Rhodes accueille ses passagers au pied de la plus grande cité médiévale habitée d'Europe, et l'accès tient du privilège : cinq à dix minutes de marche séparent la passerelle du navire des premières portes de l'enceinte. Aucune navette, aucun autocar; on entre dans le Moyen Âge à pied.

La cité des Chevaliers

Pendant plus de deux siècles, l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean a fait de Rhodes sa forteresse face à l'Orient. Les chevaliers ont laissé une ville complète, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO : remparts, auberges, hôpital, palais. Passé les portes, les ruelles pavées de galets s'enfoncent sous les arcs-boutants, entre façades gothiques et placettes ottomanes, car les siècles turcs ont ajouté leurs mosquées et leurs fontaines à l'ensemble. Environ deux mille personnes habitent toujours l'enceinte : du linge sèche aux fenêtres médiévales, et c'est ce mélange de monument et de vie ordinaire qui fait le prix des lieux.

La rue des Chevaliers et le palais des Grands Maîtres

L'axe le plus solennel de la cité monte en ligne droite vers le sommet de la colline : la rue des Chevaliers, bordée des auberges où logeaient les frères de chaque « langue » de l'ordre, celle de France, d'Espagne, d'Italie, d'Angleterre. Les blasons sculptés se lisent encore au-dessus des portes. Dix minutes de montée tranquille conduisent au palais des Grands Maîtres, massif comme un château fort, dont les salles abritent mosaïques antiques et mobilier d'époque. Les remparts eux-mêmes se parcourent par tronçons et offrent une belle vue plongeante sur les toits et les jardins des douves.

Mandraki et le souvenir du Colosse

En longeant le front de mer vers le nord, un quart d'heure de promenade mène au bassin de Mandraki, l'ancien port militaire antique. Trois moulins restaurés occupent la digue, et deux colonnes portant un cerf et une biche de bronze, emblèmes de l'île, encadrent l'entrée du bassin. La tradition y situe les pieds du Colosse de Rhodes, cette statue du dieu Hélios comptée parmi les Sept Merveilles du monde antique et abattue par un séisme il y a plus de deux mille ans. Rien n'en subsiste, mais l'imagination fait volontiers le reste, face aux yachts et aux caïques d'excursion.

Lindos, l'excursion classique

Pour les escales longues, Lindos attire à une cinquantaine de kilomètres au sud : un village de maisons blanches serré sous une acropole antique perchée sur son rocher, avec une baie en contrebas. Le site se mérite, par la route puis à pied ou à dos d'âne, et demande une demi-journée complète. Les passagers qui préfèrent rester en ville ne perdent pas au change : la vieille cité suffit largement à remplir les heures à terre.

Saveurs et souvenirs

Les tavernes de l'enceinte servent souvlakis, poulpe grillé et vin de l'île; les boutiques déclinent éponges naturelles, huile d'olive et céramiques aux motifs de Lindos. Les places intérieures, comme celle de la fontaine aux hippocampes, offrent des pauses ombragées loin du flot des visiteurs.

Franchir la muraille en sens inverse

Le soir venu, il suffit de repasser les remparts pour retrouver le navire, à quelques centaines de mètres. Peu d'escales offrent un tel raccourci entre deux mondes : d'un côté les coursives climatisées, de l'autre sept siècles d'histoire à ciel ouvert. En s'éloignant, les murailles dorées glissent lentement derrière la poupe, et l'on comprend pourquoi l'ordre a défendu si longtemps ce rocher : certains lieux ne se rendent jamais tout à fait.

Questions fréquentes

Au pied même des murailles : cinq à dix minutes de marche séparent la passerelle des premières portes de l'enceinte médiévale. Aucune navette, aucun autocar n'est nécessaire pour entrer dans la vieille ville.
La plus grande cité médiévale habitée d'Europe, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean y a laissé une ville complète : remparts, auberges, hôpital et palais, auxquels les siècles ottomans ont ajouté mosquées et fontaines.
La vieille ville suffit largement : la rue des Chevaliers, le palais des Grands Maîtres, des tronçons de remparts et une pause dans une taverne de l'enceinte. Une promenade d'un quart d'heure vers le nord ajoute le bassin de Mandraki.
L'axe le plus solennel de la cité, qui monte en ligne droite vers le sommet de la colline, bordé des auberges où logeaient les frères de chaque langue de l'ordre, France, Espagne, Italie, Angleterre. Les blasons sculptés se lisent encore au-dessus des portes.
Rien du tout. La tradition situe les pieds de la statue à l'entrée du bassin de Mandraki, où deux colonnes portent aujourd'hui un cerf et une biche de bronze, mais le Colosse fut abattu par un séisme il y a plus de deux mille ans et il n'en subsiste aucun vestige.
Seulement si l'escale est longue : Lindos se trouve à une cinquantaine de kilomètres au sud et demande une demi-journée complète. Le village blanc et son acropole antique perchée se méritent par la route puis à pied. Rester en ville n'est pas un mauvais choix : la vieille cité remplit facilement les heures à terre.
Oui, environ deux mille personnes vivent toujours à l'intérieur de l'enceinte. Du linge sèche aux fenêtres médiévales, et c'est ce mélange de monument et de vie ordinaire qui fait le prix des lieux.
Des éponges naturelles, de l'huile d'olive et des céramiques aux motifs de Lindos, vendues dans les boutiques de l'enceinte. Les tavernes servent souvlakis, poulpe grillé et vin de l'île.
De bonnes chaussures : les ruelles sont pavées de galets et la montée vers le palais des Grands Maîtres demande une dizaine de minutes. Les places intérieures, comme celle de la fontaine aux hippocampes, offrent des pauses ombragées.
L'euro et le grec, avec un anglais parlé partout dans la vieille ville. Les cartes passent dans la plupart des commerces; gardez du comptant pour les petites échoppes.