St Georges Grenada

565 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (35 Croisières)

Croisière Aza Azamara Club Cruises Quest navire

Azamara Quest

1112 Passagers
30277 tonnes
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Carnival Cruise Line (15 Croisières)

Celebrity Cruises (17 Croisières)

MSC Cruises (109 Croisières)

msc meraviglia navire croisière

MSC Meraviglia

4500 Passagers
167600 tonnes
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msc opera navire croisière

MSC Opera

2150 Passagers
65591 tonnes
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MSC World Europa3

MSC World Europa

5400 Passagers
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Oceania Cruises (14 Croisières)

Princess Cruises (65 Croisières)

Croisière PCL Princess Crown Navire

Crown Princess

3080 Passagers
113561 tonnes
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Croisière PCL Princess Emerald navire

Emerald Princess

3080 Passagers
113561 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (17 Croisières)

Seabourn Cruise Line (76 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
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Silversea Cruises (31 Croisières)

Croisière SIL Silversea Cruises Silver Spirit navire

Silver Spirit

1019 Passagers
39519 tonnes
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Star Clippers (57 Croisières)

Royal Clipper

Royal Clipper

333 Passagers
4425 tonnes
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Star Clipper

Star Clipper

238 Passagers
2298 tonnes
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Windstar Cruises (90 Croisières)

Star Legend.

Star Legend

502 Passagers
12995 tonnes
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Star Pride.

Star Pride

502 Passagers
12995 tonnes
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Rares sont les capitales antillaises qui s'annoncent aussi bien depuis le pont d'un navire. St George's grimpe en amphithéâtre autour d'un bassin en fer à cheval, toits de tuiles rouges en écailles de poisson, clochers géorgiens et forteresse perchée veillant sur l'ensemble. En approchant, il arrive qu'un parfum sucré traverse le vent : la Grenade cultive la muscade, le cacao et la cannelle depuis des siècles, et sa capitale en garde l'odeur à longueur d'année, comme d'autres gardent un accent.

Le Carenage, un bassin où la ville se regarde

Du terminal de Melville Street, dix minutes de marche mènent au Carenage, le plan d'eau intérieur où s'amarrent caboteurs et bateaux de pêche. Les goélettes de bois qui assurent encore la liaison vers Carriacou y chargent caisses et passagers comme au siècle dernier, sans grue ni conteneur. Les façades de brique et de pierre qui entourent le bassin datent des XVIIIe et XIXe siècles, époque où l'on carénait ici les voiliers marchands. Sur le quai, la statue du Christ des Abysses rappelle un épisode que les Grenadiens racontent volontiers : en 1961, le paquebot Bianca C prit feu dans la rade, et les pêcheurs sauvèrent la quasi-totalité des passagers avec leurs barques. Le soir, les habitants viennent marcher en famille sur ce quai qui fait office de place publique, cornet de crème glacée à la main.

Fort George, le meilleur balcon de la capitale

Bâti par les Français en 1705 sur la pointe qui ferme la rade, Fort George se gagne par une montée raide mais courte. Entre ses canons, le regard embrasse le bassin, les collines piquées de clochers et la côte qui file vers le sud. On redescend par le tunnel Sendall, percé en 1894 pour épargner la colline aux charrettes; piétons et voitures s'y croisent toujours, dans une pénombre fraîche de quelques dizaines de mètres qui débouche en plein marché.

Les épices, l'or local

Sur Market Square, les étals alignent noix de muscade, macis, bâtons de cannelle, fèves de cacao, feuilles de laurier et boules de chocolat brut, et les marchandes expliquent sans se faire prier comment râper, infuser ou mijoter chacun d'eux. À deux rues de là, la Maison du chocolat suit la fève de la plantation à la tablette et sert un cacao chaud corsé, dense comme un dessert. Le pays demeure l'un des premiers producteurs de muscade au monde : le surnom d'île aux épices n'a rien d'une invention publicitaire, et le sac de jute rapporté du marché embaumera la valise jusqu'au retour.

Grand Anse, pour finir les pieds dans l'eau

Depuis le Carenage, les navettes maritimes traversent la rade en une dizaine de minutes vers Grand Anse, trois kilomètres de sable blond en pente douce, ourlés d'une eau presque sans vagues. La traversée elle-même vaut le billet : la capitale défile en entier, du fort aux clochers. On y loue chaise et parasol, on y goûte un jus de canne pressé, puis on revient vers le navire par le même chemin, sel sur la peau et sac alourdi d'épices.

Quand le navire largue ses amarres, l'amphithéâtre de toits rouges glisse lentement vers l'arrière et la forteresse découpe sa silhouette sur le ciel. Il flotte encore à bord un parfum de muscade acheté le matin : la Grenade a cette façon discrète de monter à bord avec ses visiteurs.

Repères pratiques

  • Le terminal de Melville Street touche le centre : Carenage à dix minutes à pied, Fort George à quinze.
  • Navette maritime vers Grand Anse (quelques dollars américains); autobus locaux très économiques.
  • Monnaie : dollar des Caraïbes orientales; dollars américains acceptés partout.
  • Montée vers la citadelle raide et exposée : chaussures fermées et bouteille d'eau recommandées.

Questions fréquentes

Au terminal de Melville Street, qui touche directement le centre : le Carenage est à dix minutes à pied, Fort George à quinze.
Le plan d'eau intérieur en fer à cheval où s'amarrent caboteurs et bateaux de pêche, entouré de façades de brique et de pierre des XVIIIe et XIXe siècles. Les goélettes de bois qui desservent Carriacou y chargent encore caisses et passagers comme au siècle dernier.
Le Carenage, la montée à Fort George, le tunnel Sendall et le marché aux épices : tout se fait à pied en une demi-journée. Il reste alors le temps d'une traversée en navette vers la plage de Grand Anse.
Oui. Bâti par les Français en 1705 sur la pointe qui ferme la rade, il offre depuis ses canons la meilleure vue de la capitale : le bassin, les collines piquées de clochers et la côte vers le sud. La montée est raide mais courte, et exposée au soleil.
Un passage percé en 1894 sous la colline pour épargner le détour aux charrettes. Piétons et voitures s'y croisent toujours, dans une pénombre fraîche de quelques dizaines de mètres qui débouche en plein marché.
Parce qu'elle demeure l'un des premiers producteurs de muscade au monde et cultive aussi le cacao et la cannelle depuis des siècles. Sur Market Square, les étals alignent noix de muscade, macis, bâtons de cannelle et fèves de cacao.
Oui, à deux rues de Market Square : la Maison du chocolat suit la fève de la plantation à la tablette et sert un cacao chaud corsé, dense comme un dessert.
En navette maritime depuis le Carenage, une dizaine de minutes. La traversée vaut le billet à elle seule : la capitale défile en entier, du fort aux clochers. Des autobus locaux très économiques font aussi le trajet.
Le dollar des Caraïbes orientales. Les dollars américains sont acceptés partout dans la capitale.
Un rappel du naufrage du paquebot Bianca C, qui prit feu dans la rade en 1961. Les pêcheurs grenadiens sauvèrent la quasi-totalité des passagers avec leurs barques, un épisode que les habitants racontent volontiers.