Puerto Limon Costa Rica

256 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Carnival Cruise Line (21 Croisières)

Crystal Cruises (18 Croisières)

Holland America Line (57 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Nieuw Amsterdam navire

ms Nieuw Amsterdam

2106 Passagers
86273 tonnes
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ms Nieuw Statendam.

ms Nieuw Statendam

2666 Passagers
99902 tonnes
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MSC Cruises (40 Croisières)

msc poesia navire croisière

MSC Poesia

3223 Passagers
92627 tonnes
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Norwegian Cruise Line (22 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (21 Croisières)

L'odeur arrive avant la ville : un parfum de végétation humide, de terre chaude et de fruits mûrs qui flotte jusqu'au pont dès l'entrée dans la rade. Puerto Limón, principal débouché caribéen du Costa Rica, n'est pas une carte de visite léchée; c'est une porte grande ouverte sur l'un des pays les plus riches en biodiversité de la planète. Le terminal se trouve à cinq minutes à pied du centre-ville, mais pour beaucoup de passagers, la journée se jouera ailleurs, sur l'eau des lagunes ou dans l'épaisseur de la jungle.

Un centre-ville créole et sans détour

Avant ou après l'excursion, le quadrillage d'une dizaine de rues qui compose le centre mérite une flânerie. Le Parque Vargas, planté de palmiers immenses, borde le front de mer; en levant les yeux, on y repère parfois un paresseux accroché aux branches, premier contact avec la faune locale sans quitter le trottoir. Autour, le marché municipal déborde d'ananas, de mangues et de racines inconnues, tandis que les sodas, ces petits restaurants familiaux, servent le rice and beans mijoté au lait de coco et le patí épicé, signatures de la culture afro-caribéenne de la province. Au large, l'îlot d'Uvita rappelle un épisode fondateur : Christophe Colomb y jeta l'ancre en 1502, lors de son ultime voyage vers les Amériques.

Les canaux de Tortuguero, l'Amazonie en miniature

L'excursion la plus demandée part de Moín, à quelques kilomètres du terminal. Des barques à toit plat s'enfoncent dans un réseau de voies d'eau bordées de végétation dense, où le guide coupe régulièrement le moteur. Alors la lagune se met à parler : singes hurleurs dont le cri roule comme un tonnerre lointain, toucans, caïmans immobiles au ras de l'eau, hérons qui décollent dans un froissement d'ailes, silhouettes endormies pelotonnées aux fourches des arbres. Deux à trois heures suffisent pour comprendre pourquoi le Costa Rica a fait de la protection de la nature une identité nationale, avec un quart de son territoire placé sous statut protégé.

Forêt tropicale et paresseux de près

À environ 45 minutes de route, la réserve de Veragua combine passerelles dans la canopée, jardin de colibris, vivarium de grenouilles aux couleurs d'émail et téléphérique qui descend au cœur de la végétation : une immersion structurée, idéale en famille. Plus au sud, un sanctuaire recueille et soigne les paresseux orphelins ou blessés avant de les relâcher; la visite guidée permet d'observer de très près les deux espèces du pays, à deux et à trois doigts. Enfin, les amateurs de plages viseront Cahuita, où un sentier littoral sépare le sable blond des grands arbres, avec de bonnes chances d'y croiser singes capucins et ratons crabiers.

ExcursionDistance du terminalDurée totale indicative
Canaux de Tortuguero (départ de Moín)8 km3 à 4 h
Réserve de Veraguaenviron 40 km4 à 6 h
Sanctuaire des paresseuxenviron 30 km3 à 4 h
Parc national de Cahuita45 km5 à 6 h

Bon à savoir

  • Le dollar américain est largement accepté; le colón demeure la monnaie nationale.
  • Climat équatorial : averses possibles en toute saison, imperméable léger recommandé.
  • Réserver les sorties nature tôt : les départs du matin offrent la faune la plus active.
  • Anti-moustiques et chaussures fermées utiles pour les sentiers en sous-bois.
  • Souvenirs : café de la région et chocolat local se dénichent au marché artisanal installé près du terminal.

En fin de journée, quand le navire s'éloigne de la côte, le vert reste imprimé dans le regard : celui des lagunes, de la canopée, des collines qui ferment l'horizon. Puerto Limón ne retient pas par ses monuments, mais par cette vie animale et végétale qui déborde de partout, et qui donne envie de revenir explorer le pays bien au-delà de sa façade caribéenne.

Questions fréquentes

Au terminal du principal débouché caraïbe du Costa Rica, à cinq minutes à pied du centre-ville. Peu d'escales d'Amérique centrale sont aussi commodes, même si pour beaucoup de passagers la journée se jouera ailleurs, sur l'eau des lagunes ou dans la jungle.
Flâner dans le quadrillage d'une dizaine de rues qui compose le centre. Le Parque Vargas, planté de palmiers immenses, borde le front de mer; en levant les yeux, on y repère parfois un paresseux accroché aux branches, premier contact avec la faune locale sans quitter le trottoir.
Le rice and beans mijoté au lait de coco et le patí épicé, signatures de la culture afro-caraïbe de la province, servis dans les sodas, ces petits restaurants familiaux. Le marché municipal déborde par ailleurs d'ananas, de mangues et de racines inconnues.
Les canaux de Tortuguero. Le départ se fait de Moín, à quelques kilomètres du terminal, et des barques à toit plat s'enfoncent dans un réseau de voies d'eau bordées de végétation dense. Deux à trois heures suffisent à comprendre pourquoi le pays a fait de la nature une identité nationale.
Singes hurleurs dont le cri roule comme un tonnerre lointain, toucans, caïmans immobiles au ras de l'eau, hérons qui décollent dans un froissement d'ailes, paresseux pelotonnés aux fourches des arbres. Le guide coupe régulièrement le moteur, et la lagune se met alors à parler.
La réserve de Veragua, à environ 45 minutes de route, qui combine passerelles dans la canopée, jardin de colibris, vivarium de grenouilles et téléphérique descendant au cœur de la végétation. C'est une immersion structurée, plus facile à gérer avec des enfants qu'une longue sortie en barque.
Oui. Un sanctuaire au sud recueille et soigne les paresseux orphelins ou blessés avant de les relâcher, et la visite guidée permet d'observer de très près les deux espèces du pays, à deux et à trois doigts.
À Cahuita, où un sentier littoral sépare le sable blond des grands arbres, avec de bonnes chances d'y croiser singes capucins et ratons crabiers. C'est l'option à prévoir si vous cherchez la mer plutôt que la forêt.
Le colón, mais le dollar américain est largement accepté. On parle espagnol et, dans la province, un créole anglais caraïbe hérité des communautés afro-antillaises venues travailler au chemin de fer et aux bananeraies.
Février-mars et septembre-octobre sont les périodes les plus sèches sur la côte caraïbe costaricienne, qui suit un calendrier différent du reste du pays. Attendez-vous à de l'humidité en toute saison : c'est le prix de cette végétation.