Katakolon Olympia, Greece

1101 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (18 Croisières)

Celebrity Cruises (31 Croisières)

Croisière celebrity ascent navire

Celebrity Ascent

3260 Passagers
141420 tonnes
Visitez la page du navire

Celestyal Cruises (58 Croisières)

Celestyal Journey1

Celestyal Journey

Visitez la page du navire

Costa Cruises (17 Croisières)

Cunard (66 Croisières)

Croisière Cunard Queen Elizabeth navire

Queen Elizabeth

2081 Passagers
90400 tonnes
Visitez la page du navire

MSC Cruises (228 Croisières)

msc fantasia navire croisière

MSC Fantasia

4363 Passagers
137936 tonnes
Visitez la page du navire
msc orchestra navire croisière

MSC Orchestra

3223 Passagers
92409 tonnes
Visitez la page du navire
msc splendida navire croisière

MSC Splendida

4363 Passagers
137936 tonnes
Visitez la page du navire

Norwegian Cruise Line (52 Croisières)

Croisière Norwegian Gem Navire

Norwegian Gem

2394 Passagers
93530 tonnes
Visitez la page du navire

Oceania Cruises (72 Croisières)

Oceania Allura.

Oceania Allura

1200 Passagers
68000 tonnes
Visitez la page du navire

Princess Cruises (110 Croisières)

Enchanted Princess.

Enchanted Princess

3660 Passagers
145000 tonnes
Visitez la page du navire

Regent Seven Seas Cruises (43 Croisières)

Silversea Cruises (30 Croisières)

Viking Ocean Cruises (315 Croisières)

Viking Jupiter1

Viking Jupiter

Visitez la page du navire
Viking Neptune1

Viking Neptune

Visitez la page du navire
viking sea.

Viking Sea

48000 tonnes
Visitez la page du navire
Viking Sky.

Viking Sky

48000 tonnes
Visitez la page du navire
Viking Star

Viking Star

47800 tonnes
Visitez la page du navire
CODE HTML — à copier dans le CMS

Il y a des escales qui valent surtout par ce qu'elles permettent d'atteindre. Katakolon, modeste bourgade de la côte ouest du Péloponnèse, en est l'exemple parfait : son quai, ses tavernes et sa rue principale se parcourent en quelques minutes, mais à trente kilomètres de là sommeille Olympie, le sanctuaire où le monde grec a inventé les Jeux. Peu de destinations offrent un tel raccourci vers les origines de notre culture sportive, et le trajet lui-même, entre vignes et oliveraies du Péloponnèse, met déjà dans l'ambiance.

Un village posé sur son quai

Les navires accostent directement au môle, et le centre du village commence pratiquement au pied de la passerelle. En dix minutes de marche, on rejoint la rue principale, bordée de boutiques de souvenirs, de bijouteries et de cafés dont les terrasses regardent passer les bateaux de pêche. L'ambiance reste bon enfant : loueurs de scooters et de quatre-roues, petit train touristique, marchands d'olives et d'huile locale composent le décor d'un vrai bourg grec qui vit au rythme des arrivées.

Le berceau des Jeux

Le site se trouve à une trentaine de kilomètres, soit 30 à 40 minutes de route. On y circule entre les vestiges du sanctuaire de Zeus : le gymnase, la palestre, les temples, les trésors des cités et surtout le stade, dont la ligne de départ en pierre est toujours en place. Franchir la voûte d'entrée des athlètes puis fouler la piste où l'on courut pendant plus d'un millénaire procure un frisson que même les moins férus d'antiquités avouent ressentir. Les pins d'Alep embaument, les colonnes renversées dorment dans l'herbe, et l'on saisit pourquoi ce lieu fut sacré.

Le musée archéologique

À côté des ruines, le musée archéologique rassemble ce que les fouilles ont livré de plus précieux, dont la Niké ailée de Paionios. Les frontons reconstitués du temple de Zeus occupent une salle entière, où les corps de marbre semblent encore lutter et courir. Une heure y suffit pour l'essentiel, et le billet combiné permet d'organiser la visite à sa guise, en gardant un œil sur la montre pour le retour au navire. Les guides locaux, nombreux à l'entrée, enrichissent considérablement la compréhension du sanctuaire pour qui aime les récits. Comptez au total quatre à cinq heures pour l'excursion complète, transport compris : la plupart des horaires d'escale le permettent aisément.

Pour ceux qui restent au village

Katakolon récompense aussi ceux qui préfèrent la paresse. À deux cents mètres du quai, la petite plage de Plakes aligne ses galets dans une eau limpide, avec douches et vestiaires. Les tavernes du front de mer servent poissons grillés et salades généreuses, arrosés d'un vin blanc local bien frais, et l'on peut terminer l'après-midi à regarder la lumière changer sur le golfe, un café frappé à la main. Les boutiques d'huile d'olive proposent des dégustations : le souvenir le plus utile de la région tient souvent dans une bouteille dorée.

Repères pratiques

  • Accostage au môle, village accessible à pied en quelques minutes.
  • Sanctuaire d'Olympie : environ 30 km; comptez 30 à 40 minutes par la route.
  • Un train fait la liaison en environ 45 minutes, pour une dizaine d'euros aller-retour; vérifiez les horaires du jour dès la descente.
  • Plage de Plakes à environ 200 mètres du quai.
  • Prévoyez eau, chapeau et billets d'entrée pour le site et le musée en haute saison.

Sur le chemin du retour, les oliveraies défilent derrière la vitre et le golfe réapparaît au détour d'un virage. On rapporte de cette journée davantage qu'une visite : la sensation d'avoir marché à l'endroit précis où, tous les quatre ans, la Grèce entière déposait les armes pour courir. Le navire peut bien lever l'ancre, cette piste-là ne s'oublie pas.

Questions fréquentes

Directement au môle, et le centre du village commence pratiquement au pied de la passerelle. En dix minutes de marche, on rejoint la rue principale et ses terrasses.
Pour Olympie. Le village lui-même se parcourt en quelques minutes, mais à une trentaine de kilomètres sommeille le sanctuaire où le monde grec a inventé les Jeux : peu de destinations offrent un tel raccourci vers les origines de notre culture sportive.
Environ 30 km, soit 30 à 40 minutes par la route en excursion ou en taxi. Un train fait aussi la liaison en environ 45 minutes, pour une dizaine d'euros aller-retour : vérifiez les horaires du jour dès la descente.
Quatre à cinq heures au total, transport compris, et la plupart des horaires d'escale le permettent aisément. Le musée demande une heure pour l'essentiel, le site autant.
Le gymnase, la palestre, les temples, les trésors des cités et surtout le stade, dont la ligne de départ en pierre est toujours en place. Franchir la voûte d'entrée des athlètes puis fouler la piste procure un frisson que même les moins férus d'antiquités avouent ressentir.
Ce que les fouilles ont livré de plus précieux, dont la Niké ailée de Paionios. Les frontons reconstitués du temple de Zeus occupent une salle entière, où les corps de marbre semblent encore lutter et courir.
La petite plage de Plakes, à deux cents mètres du quai, aligne ses galets dans une eau limpide, avec douches et vestiaires. Les tavernes du front de mer servent poissons grillés et vin blanc local bien frais.
Les boutiques d'huile d'olive proposent des dégustations, et le souvenir le plus utile de la région tient souvent dans une bouteille dorée. La rue principale aligne aussi bijouteries et marchands d'olives.
Bien. Le village est plat, la plage est à deux cents mètres, et un petit train touristique circule sur place. À Olympie, prévoyez eau et chapeau : le site est vaste et l'ombre limitée aux pins d'Alep.
L'euro et le grec, avec l'anglais répandu dans ce village habitué aux navires. Prévoyez du comptant pour les billets d'entrée du site et du musée en haute saison, et pour le train.