San Juan Puerto Rico

1912 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (41 Croisières)

Carnival Cruise Line (115 Croisières)

Carnival Magic.

Carnival Magic

3690 Passagers
130000 tonnes
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Carnival Vista

3934 Passagers
133500 tonnes
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Celebrity Cruises (49 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Constellation

Celebrity Constellation

2184 Passagers
90940 tonnes
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Crystal Cruises (66 Croisières)

Crystal Serenity

Crystal Serenity

1395 Passagers
68870 tonnes
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Crystal Symphony

Crystal Symphony

1172 Passagers
51044 tonnes
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Disney Cruise Line (17 Croisières)

Emerald Waterways (70 Croisières)

Emerald Sakara.

Emerald Sakara

164 Passagers
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Explora Journeys (148 Croisières)

Explora I ship.

Explora I

63900 tonnes
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Holland America Line (82 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Rotterdam navire

ms Rotterdam

2668 Passagers
99935 tonnes
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MSC Cruises (196 Croisières)

MSC World America

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Norwegian Cruise Line (114 Croisières)

Croisière NCL Norwegian Cruise Line Prima Navire

Norwegian Prima

3099 Passagers
142500 tonnes
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Oceania Cruises (51 Croisières)

Princess Cruises (265 Croisières)

Croisière PCL Princess Crown Navire

Crown Princess

3080 Passagers
113561 tonnes
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Croisière PCL Princess Emerald navire

Emerald Princess

3080 Passagers
113561 tonnes
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Croisière PCL Princess Regal Navire

Regal Princess

3560 Passagers
142299 tonnes
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Croisière PCL Sky Princess navire

Sky Princess

3660 Passagers
144650 tonnes
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Sun Princess.

Sun Princess

2000 Passagers
77441 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (25 Croisières)

Royal Caribbean Cruises (214 Croisières)

royal caribbean cruises grandeur of the seas

Grandeur of the Seas

2440 Passagers
73817 tonnes
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royal caribbean rhapsody of the seas navire croisière

Rhapsody of the Seas

2040 Passagers
78491 tonnes
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royal caribbean vision of the seas navire croisière

Vision of the Seas

2048 Passagers
78340 tonnes
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Seabourn Cruise Line (27 Croisières)

SeaDream Yacht Club (102 Croisières)

Seadream I

Seadream I

207 Passagers
4333 tonnes
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Seadream II

Seadream II

207 Passagers
4333 tonnes
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Silversea Cruises (57 Croisières)

Croisière SIL Silversea Cruises Silver Shadow navire

Silver Shadow

690 Passagers
28258 tonnes
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Viking Ocean Cruises (36 Croisières)

viking sea.

Viking Sea

48000 tonnes
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Virgin Voyages (74 Croisières)

Croisière Virgin Voyages Scarlet Lady navire

Scarlet Lady

2770 Passagers
110000 tonnes
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Croisière Virgin Voyages Valiant Lady navire

Valiant Lady

2770 Passagers
110000 tonnes
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Windstar Cruises (120 Croisières)

Star Legend.

Star Legend

502 Passagers
12995 tonnes
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Star Pride.

Star Pride

502 Passagers
12995 tonnes
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Cinq siècles vous regardent descendre la passerelle. Fondée en 1521, San Juan est la plus ancienne ville sous drapeau américain, et son quartier historique commence littéralement en face des quais : des façades coloniales peintes en bleu poudre, en jaune maïs et en rose corail, des balcons de fer forgé, et ces fameux pavés bleutés, les adoquines, coulés à partir de scories venues d'Espagne comme lest des galions. Peu d'escales des Caraïbes offrent une telle densité d'histoire à distance de marche, sans taxi ni excursion.

Premiers pas dans la vieille ville

Les navires accostent au pied même du Vieux-San Juan. La promenade du Paseo de la Princesa, plate et ombragée, part des quais et longe les remparts jusqu'à la porte de San Juan, l'ancienne entrée officielle de la ville où débarquaient gouverneurs et évêques. Fontaines, lampadaires anciens, vendeurs de jus de canne : c'est l'échauffement idéal avant de grimper dans les rues. Comptez la journée entière pour épuiser le quartier, qui tient pourtant dans un rectangle de sept rues sur quatre.

El Morro, la sentinelle de l'Atlantique

Tout au bout du promontoire, à une vingtaine de minutes de marche des quais, le fort San Felipe del Morro superpose six niveaux de batteries au-dessus des vagues. Les Espagnols l'ont bâti et renforcé pendant plus de deux siècles pour verrouiller l'entrée de la baie, et il a repoussé Drake en personne. On parcourt ses rampes, ses guérites en échauguette devenues l'emblème de Porto Rico, ses casemates où le vent s'engouffre. Devant le fort, une immense esplanade verte sert de terrain de jeu aux cerfs-volants ; les familles portoricaines y pique-niquent le dimanche, et le spectacle vaut bien un monument.

San Cristóbal et les remparts

À l'autre extrémité de la vieille ville, le fort San Cristóbal, le plus vaste ouvrage militaire espagnol du Nouveau Monde, défendait la ville côté terre. Ses tunnels, ses citernes et ses postes de garde se visitent avec le même billet qu'El Morro, et ses terrasses dominent à la fois l'océan et les toits colorés. Entre les deux forts, la ville entière reste ceinte de murailles massives, qu'on longe par le sentier du bord de mer ou qu'on surplombe depuis les rues hautes.

Ruelles, places et parapluies

Entre les fortifications, le quartier vit. La rue del Cristo aligne galeries, boutiques d'artisans et la minuscule chapelle du Cristo, accolée à un parc où des pigeons apprivoisés se posent sur les épaules des visiteurs. La Fortaleza, résidence officielle des gouverneurs depuis les années 1540, la plus ancienne demeure exécutive encore en fonction de l'hémisphère, ferme la perspective d'une rue souvent décorée de parapluies ou de drapeaux suspendus. Sur la place d'Armes, les habitués jouent aux dominos à l'ombre ; les chats, résidents historiques du quartier, somnolent sur les murets. On se perd volontiers, et c'est le meilleur usage du temps.

La table portoricaine

Impossible de repartir sans goûter le mofongo, purée de plantain frit pilée à l'ail et garnie de crevettes ou de porc, servi dans les fondas familiales comme dans les tables élégantes de la rue Fortaleza. La piña colada revendique d'ailleurs sa naissance ici même, deux établissements se disputant l'invention depuis les années 1950 ; l'enquête de terrain fait partie des devoirs d'escale. Le café des montagnes de l'île, corsé et parfumé, conclut le repas comme il se doit.

L'adieu aux remparts

Beaucoup d'itinéraires quittent San Juan en soirée. Le navire glisse alors le long des murailles éclairées, passe sous les canons d'El Morro et gagne l'Atlantique par la passe que les Espagnols ont gardée trois cents ans. Des remparts, des silhouettes saluent parfois les navires en partance, vieille coutume locale. On emporte l'image d'une ville qui a survécu aux corsaires, aux ouragans et aux siècles sans rien perdre de ses couleurs, et l'envie assez précise d'y revenir commencer, plutôt que finir, un voyage.

Questions fréquentes

Au pied même du Vieux-San Juan. Le quartier historique commence littéralement en face des quais : c'est l'une des rares escales des Caraïbes où l'on n'a besoin ni de taxi ni d'excursion pour commencer la visite.
Oui, entièrement. La promenade du Paseo de la Princesa, plate et ombragée, part des quais et longe les remparts jusqu'à la porte de San Juan. Le quartier tient dans un rectangle de sept rues sur quatre, mais comptez la journée pour l'épuiser.
Le fort San Felipe del Morro, à une vingtaine de minutes de marche des quais, superpose six niveaux de batteries au-dessus des vagues. Les Espagnols l'ont bâti et renforcé pendant plus de deux siècles pour verrouiller l'entrée de la baie, et il a repoussé Drake en personne.
El Morro garde l'entrée de la baie, à la pointe du promontoire; San Cristóbal, à l'autre extrémité de la vieille ville, défendait la ville côté terre. C'est le plus vaste ouvrage militaire espagnol du Nouveau Monde, avec ses tunnels, ses citernes et ses postes de garde. Un même billet donne accès aux deux.
Ce sont les adoquines, coulés à partir de scories venues d'Espagne comme lest des galions. Avec les façades bleu poudre, jaune maïs et rose corail et les balcons de fer forgé, ils font l'image la plus reconnaissable de la ville.
Elle a été fondée en 1521 : c'est la plus ancienne ville sous drapeau américain. La Fortaleza, résidence officielle des gouverneurs depuis les années 1540, est la plus ancienne demeure exécutive encore en fonction de l'hémisphère.
La rue del Cristo et ses galeries, la minuscule chapelle du Cristo et son parc aux pigeons apprivoisés, la place d'Armes où les habitués jouent aux dominos à l'ombre, et les rues décorées de parapluies ou de drapeaux suspendus. Se perdre est ici le meilleur usage du temps.
Le mofongo, purée de plantain frit pilée à l'ail et garnie de crevettes ou de porc, servi aussi bien dans les fondas familiales que sur la rue Fortaleza. La piña colada revendique sa naissance ici même, deux établissements s'en disputant l'invention depuis les années 1950.
Le dollar américain, puisque Porto Rico est un territoire des États-Unis, et l'espagnol. L'anglais est largement compris dans le Vieux-San Juan. Les cartes passent partout.
Beaucoup d'itinéraires quittent San Juan en soirée : le navire glisse le long des murailles éclairées, passe sous les canons d'El Morro et gagne l'Atlantique par la passe que les Espagnols ont gardée trois cents ans. Des remparts, des silhouettes saluent parfois les navires en partance, vieille coutume locale.