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Itinéraires du Le Lyrial

Avis sur les prix et disponibilités
Les prix affichés sont fournis à titre indicatif seulement. Ils reflètent les tarifs en vigueur au moment de leur dernière mise à jour et sont exprimés en dollars canadiens, par personne, en occupation double, sauf indication contraire.

Les tarifs des fournisseurs, les taux de change, les taxes et frais, les catégories de chambre ou de cabine et les promotions évoluent constamment. Le prix applicable est celui confirmé par un conseiller en voyages au moment de la réservation, sous réserve de disponibilité. Seul ce prix confirmé fait foi.

Il appartient au voyageur de faire confirmer le prix, les inclusions et les conditions applicables avant de procéder à une réservation. Malgré le soin apporté à la mise à jour de nos contenus, une erreur de transmission, d'affichage ou de tarification demeure possible; le cas échéant, le prix exact sera communiqué au voyageur avant toute confirmation. Certaines conditions, restrictions et exclusions peuvent s'appliquer.

Caractéristiques techniques

  • Tonnage:  10
  • Passagers:  264
  • Équipage:  145
  • Ponts:  6
  • Longueur:  18 m
  • Largeur:  142 m

La dernière des quatre soeurs

Le Lyrial appartient à la série que la compagnie appelle ses Sisterships : quatre coques identiques livrées entre 2010 et 2015, conçues pour porter de deux cent vingt-quatre à deux cent soixante-quatre voyageurs. C'est le format intermédiaire de la flotte, plus grand que les navires d'exploration et bien plus petit que tout ce qui se construit ailleurs dans le haut de gamme.

Ce navire est entre en service en 2015. 63 dates de départ sont en venté : 7 en 2026, 32 en 2027 et 24 en 2028.

Ce que ce format permet

Le nombre de voyageurs décide de ce qu'un itinéraire peut contenir. Sous les deux cent cinquante personnes, un navire entre dans des ports fermés aux grandes coques, débarque tout le monde en une seule rotation de zodiacs et remonte des fjords où des chenaux où les paquebots ne vont pas. C'est la raison d'être de cette flotte, et elle se vérifie sur les itinéraires plutôt que dans les brochures.

Le nombre de cabines aménagées pour le fauteuil roulant n'est publié pour aucun navire de cette flotte. Nous le vérifions à la réservation plutôt que d'avancer un chiffre.

Ce qui est compris, et la seule chose qui ne l'est pas

Cette compagnie est généreuse, et elle l'est dans un ordre qui surprend. Les excursions à terre sont comprises. La plupart des boissons le sont aussi, les vins de prestige exceptes. Le Wi-Fi est compris. Le minibar de la cabine est compris. Les conférences et les animations le sont. Un majordome accompagne les suites.

Les pourboires, eux, ne sont pas compris. C'est exactement l'inverse de ce que la plupart des voyageurs supposent : ils s'attendent à payer les sorties à terre et à voir les gratifications prépayées, et c'est le contraire qui se produit. Prévoyez-le, parce que rien sur le navire ne vous le rappellera avant la fin du séjour.

Les soins du spa se paient également. Pour le reste, la formule tient ce qu'elle promet, et sur un itinéraire à escales nombreuses les excursions comprises pèsent lourd dans la comparaison.

Ailleurs dans la flotte

Elle ferme la série ouverte par Le Boreal en 2010, avec L'Austral et Le Soleal entre les deux. La flotte a ensuite changé de direction avec les navires d'exploration.

Réserver depuis le Québec

Le contrat de cette compagnie est le plus favorable que nous ayons lu dans ce secteur, et cela mérite d'être dit clairement. Le transporteur est Compagnie du Ponant, dont le siège est avenue du Prado à Marseille, et le contrat est soumis au droit français. Un litige se porte devant les tribunaux français compétents.

Ce qui manque est aussi important que ce qui figure. Aucune clause d'arbitrage. Aucune renonciation aux recours collectifs. Les contrats américains de plusieurs concurrents imposent les deux, ce qui oblige chaque voyageur à plaider seul devant un arbitre choisi par le transporteur. Ici, non.

Le délai suit la même logique. Les réclamations se prescrivent par deux ans, là où d'autres compagnies n'en accordent que quinze ou trente jours à compter du débarquement. La Convention d'Athènes de 1974, consolidée en 2002 et reprise par le règlement européen 392/2009, encadre la responsabilité. Un médiateur du tourisme existe et peut être saisi.

Deux réservés d'honnêteté. La compagnie décline toute responsabilité pour les bagages laissés sans surveillance, et elle se réserve le droit de modifier l'itinéraire où de substituer le moyen de transport en cas de contrainte d'exploitation. Par ailleurs, les conditions que nous avons lues sont les conditions générales françaises : la version qui s'applique à un dossier ouvert ici se vérifie au cas par cas. Votre protection québécoise, elle, ne dépend pas de cela : Voyages AquaTerra détient un permis de l'Office de la protection du consommateur, vos versements transitent par un compte en fiducie et votre départ est couvert par le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages.

Questions fréquentes

Non. C'est la seule chose que le tarif ne couvre pas, avec le spa, et cela prend beaucoup de gens à contre-pied. On imagine payer les sorties à terre et voir les gratifications prépayées; ici c'est exactement l'inverse. Mettez-les au budget des le départ.
Presque tout, sauf deux choses. Sont compris : les excursions à terre, la plupart des boissons hors vins de prestige, le Wi-Fi, le minibar de la cabine, les conférences et les animations, et un majordome dans les suites. Ne sont pas compris : les pourboires et les soins du spa.
Oui, toutes, sans plafond de nombre. C'est l'inclusion qui change le plus la comparaison avec un concurrent, parce que sur une expédition on débarque presque tous les jours et que chaque sortie se facture ailleurs. Le tarif affiche cesse alors d'être comparable au premier coup d'oeil.
Beaucoup de bonnes choses, ce qui est rare dans ce secteur. Le transporteur est Compagnie du Ponant, établie avenue du Prado à Marseille. Le contrat relève du droit français et un litige se plaide devant les tribunaux français. La Convention d'Athènes de 1974, consolidée en 2002 et reprise par le règlement européen 392/2009, encadre la responsabilité.
Non, aucune, et l'absence vaut mieux qu'une présence. Les contrats américains de plusieurs concurrents envoient tout litige devant un arbitre et interdisent les recours collectifs. Celui-ci ne fait ni l'un ni l'autre : le juge reste compétent et plusieurs voyageurs peuvent agir ensemble.
Deux ans, ce qui est énorme dans ce secteur. Certaines compagnies n'accordent que quinze jours à compter du débarquement, d'autres trente. Ici, la prescription est de deux ans, et un médiateur du tourisme existe en plus si la discussion s'enlise.
Parce que la taille décide de l'itinéraire. Un navire de moins de deux cent cinquante personnes entre là où les grandes coques ne peuvent pas, débarque tout le monde en une rotation de zodiacs, et respecte sans attente les réglementations polaires qui plafonnent le nombre de visiteurs à terre. Ce n'est pas un choix esthétique, c'est une contrainte d'exploitation retournée en avantage.
Autour de cinq familles très différentes. Quatre coques identiques livrées de 2010 à 2015, jusqu'à deux cent soixante-quatre voyageurs. Six navires d'exploration plus petits, de 2018 à 2021. Un brise-glace polaire. Un trois-mâts de 1991. Un catamaran affrété en privé. Peu de compagnies couvrent un écart pareil.
Oui, c'est une compagnie française et cela se voit partout : équipage francophone, conférences données en français et en anglais, cuisine française. Pour une clientèle québécoise, c'est un avantage réel, surtout en expédition où les journées de mer se passent en grande partie à écouter des spécialistes.
La Convention d'Athènes encadre la responsabilité, avec une exception nette : rien n'est couvert pour un bagage laisse sans surveillance. La règle pratique tient en une phrase : ce qui est irremplaçable voyage avec vous et ne reste jamais seul sur un pont où dans un couloir.
Le chiffre n'est publié nulle part, et nous ne l'inventerons pas. Nous le vérifions dossier par dossier avant de confirmer. Sur ces navires, posez-vous aussi la question des zodiacs : l'accès aux débarquements compte autant que l'accès à la cabine, et il ne se règle pas de la même façon.
En 2015. Il appartient à la série des Sisterships, et c'est le détail qui compte le plus pour choisir : les navires d'une même série se ressemblent beaucoup, la différence se fait sur l'itinéraire et sur la période plutôt que sur la coque.
De deux cent vingt-quatre à deux cent soixante-quatre voyageurs selon la configuration. C'est le format intermédiaire de la flotte : plus grand que les navires d'exploration, et tout de même deux fois plus petit que ce qui se construit ailleurs dans le haut de gamme.
63 dates : 7 en 2026, 32 en 2027 et 24 en 2028. L'inventaire des années éloignées s'ouvre progressivement, donc un chiffre bas pour 2028 ne signifie pas que le navire s'arrête.
Oui, livré en 2015, cinq ans après Le Boreal. La compagnie à ensuite change de direction : les six navires suivants, livrés entre 2018 et 2021, sont nettement plus petits et conçus pour l'expédition.
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