Un affrètement termine, et une faute dans l'adresse
Le Mékong Navigator à porte le programme du Mékong pour cette marque, entre
le Vietnam et le Cambodge. Il ne le porte plus. La coque appartient à un
armateur vietnamien qui l'affrétait : elle lui est revenue à la fin du contrat,
et le nom a quitté le catalogue sans annonce ni date publiée.
Le détail qui mérite d'être signalé, parce qu'il touche la trouvabilite de
la page : l'adresse de cette fiche écrit Meekong avec deux e. La faute a été
figée au moment de la création et elle empêche un lecteur qui cherche le nom
correct de tomber sur la bonne page. Nous la signalons à l'équipe technique
plutôt que de la corriger nous-mêmes.
Une coque de soixante-dix mètres
Trente-quatre cabines pour 68 voyageurs, mise en service en 2014. C'est une
jauge intermédiaire sur ce fleuve : plus grande que les plus petites unités qui
remontent les bras étroits, assez modeste pour rester maniable à l'amarrage
dans les villages où il n'y a pas de quai.
Le programme du Mékong est désormais porte par le Mékong Jewel. Ce n'est pas
la même coque, pas la même génération et pas la même jauge : votre conseiller
compare les deux plutôt que de présenter l'une comme le remplacement exact de
l'autre.
Les autres fleuves lointains
Le Mékong Jewel porte aujourd'hui le Mékong. L Aria Amazon travaille l'Amazone péruvien. Le Ganges Voyager II
remonte le Gange. Le River Tosca navigue sur le Nil.
Le modèle de propriété, et pourquoi il compte
Une partie des navires appartient à la compagnie, une autre partie est
affrétée. Depuis 2004 elle appartient elle-même à un groupe qui réunit une
vingtaine de marques de voyage, et une entente définitive de vente à des fonds
d'investissement américains a été signée le 16 juillet 2024.
Ce montage a une conséquence directe sur les pages de ce lot : une coque
peut passer d'une marque à l'autre à l'intérieur du même groupe sans jamais
être vendue, et une coque affrétée peut disparaître sans avoir jamais
appartenu à personne d'autre que son armateur.
Compris au tarif
Pourboires à l'équipage du bord. Boissons servies aux repas. Excursions
prévues à l'itinéraire, au moins une par journée de visite. Accès Internet
fourni sans garantie : la connexion dépend du réseau terrestre longe par le
fleuve, elle n'est pas fiable partout.
Restent à payer : le vol international, les taxes qui l'accompagnent, et les
pourboires aux chauffeurs d'autocar à terre. Le transfert entre l'aéroport et
le navire n'est compris que si l'aérien a été acheté auprès de la compagnie.
Acheté ailleurs, il ne l'est pas.
Ce qui est écrit, et ce qui ne l'est pas
Ce qui est écrit : un voyageur qui a besoin d'aide doit être accompagné de
quelqu un capable de la lui donner. Le fauteuil pliant est accepté, le scooter
de mobilité ne l'est pas. Un débarquement en cours de route peut être décidé
par l'équipage, et il ne donne lieu a aucun remboursement.
Ce qui n'est pas écrit : combien de cabines sont aménagées. La compagnie n'en
publie aucun nombre, pour aucun de ses navires. La déclaration d'accessibilité
affichée sur le site ne porte que sur le site web.
Où se plaide un litige, et ce que ça change
Pas au Québec. Le contrat de transport renvoie au droit suisse et au
tribunal de Rheinfelden ; l'entité canadienne, elle, renvoie à Toronto sous
permis ontarien ; l'entité américaine renvoie à Los Angeles. Aucune clause
d'arbitrage obligatoire n'est prévue, ce qui est plutôt une bonne nouvelle.
Une précision qui compte pour un client d'ici : le catalogue britannique de
cette marque est vendu par une société établie à Guernesey. Les protections
britanniques dont ce catalogue se réclamé ne s'appliquent pas à un dossier
ouvert au Québec. Voyages AquaTerra, elle, détient un permis québécois, avec le
compte en fiducie et le Fonds d'indemnisation qui vont avec.