Cinq noms en vingt-sept ans
Le Costa neoRiviera ne navigue plus pour Costa. Sorti d'un chantier
français en 1999, 216 mètres, 816 cabines, il a porté cinq noms successifs et
navigue aujourd'hui pour une compagnie britannique.
La chaîne, dans l'ordre : un premier nom de 1999 à 2003, un deuxième
jusqu'en 2013, puis Costa neoRiviera de 2013 à 2019, puis un quatrième sous la
marque allemande du même groupe après une refonte a Gênes, puis un cinquième
depuis mai 2023 sous pavillon britannique, au départ du Royaume-Uni.
Une confusion à éviter
Ce navire est régulièrement confondu avec un autre, exploite aujourd'hui en
Méditerranée orientale, qui n'a jamais rien eu à voir avec Costa. Les deux
coques ont suivi des trajets voisins dans le même groupe à la même époque,
d'où la confusion. Nous l'avons vérifiée : ce sont bien deux navires
différents.
Cette page ne vend rien. Elle dit ou est la coque, sous quel nom elle
navigue, et avec quel autre navire il ne faut pas la confondre.
Les navires que Costa exploite encore
Le Costa Serena part pour l'Amérique du Sud. Le Costa Favolosa couvre les fjords et les Caraïbes.
Le Costa Diadema est le plus accessible de la flotte. Le Costa Deliziosa offre le meilleur ratio de
cabines avec balcon.
La maison, le groupe et le naufrage
Une maison génoise de 1854, venue de l'huile d'olive et du textile, armateur
depuis 1924, transporteur de passagers depuis 1947. Un groupe américain en a
acquis la moitié en 1997 et la totalité en 2000 ; elle y est l'une des neuf
marques de croisière.
Le fait qui compte aujourd'hui est ailleurs : la flotte est passée de seize
navires en 2019 à huit en septembre 2026. Sept coques vendues ou transférées,
une démolie. C'est la moitié d'une compagnie qui a disparu en six ans, et cela
se voit sur notre propre site, ou neuf pages sur dix-sept décrivent un navire
qui n'est plus la.
Le 13 janvier 2012, le Costa Concordia à heurte des rochers au large de
l'île du Giglio avec 4252 personnes à bord. Trente-trois personnes sont mortes,
dont un plongeur tué pendant le renflouement. Le commandant a été condamné à
seize ans de prison, confirmés en cassation. On le dit ici parce qu'un client
le lira ailleurs, et qu'il vaut mieux le lire juste.
Ce que ce voyage demande depuis le Québec
Un vol non compris au tarif, une nuit d'hôtel avant l'embarquement que nous
recommandons systématiquement, et un passeport valide. Le trajet porte-à-porte
dépasse souvent ce que la brochure laisse imaginer, surtout lorsque le port
d'embarquement demande une correspondance.
La question du recours revient chaque semaine en clientèle. Le transporteur
est une société de droit italien ; l'entité nord-américaine n'est que son
agent de vente. Le contrat prévoit le droit italien, les tribunaux de Gênes à
l'exclusion de tout autre, et la Convention d'Athènes, qui plafonne la
responsabilité en cas de dommage corporel.
La protection québécoise, elle, vient de l'agence qui vend. Rien n'établit
un permis québécois au nom du croisiériste. Voyages AquaTerra détient un
permis de l'Office de la protection du consommateur, dépose vos versements
dans un compte en fiducie, et votre dossier relève du Fonds d'indemnisation
des clients des agents de voyages.