Rebaptisé THE B en avril 2018
Le River Baroness à travaille la Seine jusqu'en avril 2018. La coque est
alors passée à la même marque jeune du groupe que sa coque soeur, sous le nom
de THE B. Cette marque à depuis été arrêtée, et le sort de la
coque n'est plus publié.
Comme pour sa jumelle, personne ne dit ou elle se trouve aujourd'hui ni qui
l'exploite. Deux coques parties la même année vers la même enseigne, et le même
silence sur les deux. Nous le signalons parce qu'un voyageur qui a navigué à
bord et qui cherche des nouvelles ne trouvera rien de fiable seul.
Un navire construit pour la Seine
Construite en 1994 au chantier De Hoop, à Lobith, aux Pays-Bas, refondue en
2018 juste avant le changement d'enseigne. Cent dix mètres, 62 cabines, 116
voyageurs. La capacité diffère selon qu'on lit une source d'avant ou d'après
cette refonte, ce qui explique les chiffres contradictoires qui circulent
encore.
La Seine impose sa propre discipline : un parcours court entre Paris et
l'estuaire, des écluses étroites, et des amarrages en plein Paris ou la place
se négocie. Les coques qui y travaillent sont donc toutes de dimensions
voisines, quelle que soit la marque affichée.
La Seine et les autres fleuves français
Le S.S. Joie de Vivre a repris ce fleuve pour la marque. Le S.S. Bon Voyage travaille Bordeaux, le S.S. Catherine le
Rhône et la Saône. Le S.S. La Venezia couvre la lagune de Venise.
Possède ou affrété
Les deux, selon la coque. Cette compagnie possède une partie de sa flotte et
loue le reste a des armateurs qui gardent leurs navires à leur propre
catalogue. La documentation commerciale ne fait pas la distinction, ce qui
explique pourquoi certaines disparitions restent inexpliquées.
Un navire affrété peut sortir du programme du jour au lendemain sans qu'il
soit vendu, sans qu'il soit démoli, sans qu'il change même de nom. Il retourne
simplement à celui qui l'a toujours arme.
Les inclusions, sans arrondir
Le tarif couvre les pourboires du bord, les boissons aux repas et les
excursions inscrites à l'itinéraire. Il couvre aussi un accès Internet, mais
sans aucune promesse de performance : la couverture varie énormément d'un
tronçon de fleuve à l'autre.
Il ne couvre pas l'aérien. Il ne couvre pas non plus les pourboires aux
chauffeurs d'autocar pendant les excursions à terre, contrairement à ceux de
l'équipage. Et les transferts entre l'aéroport et le navire ne sont compris
qu'à condition que le billet vienne de la compagnie.
Mobilité réduite : lisez ceci avant de réserver
Accompagnateur apte exige. Fauteuil roulant pliant seulement. Scooter de
mobilité refuse. Débarquement possible en cours de voyage, sans remboursement,
si l'équipage estimé que la personne ne peut plus suivre le programme.
Le nombre de cabines aménagées n'est publié nulle part, sur aucun navire, et
la déclaration d'accessibilité du site ne couvre que le site lui-même. Les
salles de bain reçoivent des barres d'appui, ce qui n'en fait pas des salles de
bain accessibles. Votre conseiller pose les questions au cas par cas avant de
confirmer quoi que ce soit.
Trois droits, aucun québécois
Le transport fluvial se contracte en droit suisse, avec for à Rheinfelden ;
les documents de la compagnie désignent d'ailleurs tantôt Rheinfelden, tantôt
Bâle, et cette contradiction figure dans ses propres conditions. Côté canadien,
c'est l'Ontario. Côté américain, la Californie.
Aucun permis québécois n'est établi pour ce croisiériste. C'est l'agence qui
apporte la protection d'ici : permis de l'Office de la protection du
consommateur, compte en fiducie distinct des fonds de l'entreprise, et Fonds
d'indemnisation des clients des agents de voyages. Ces trois-là suivent une
réservation faite ici, et seulement celle-là.