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Itinéraires du Star Legend

Avis sur les prix et disponibilités
Les prix affichés sont fournis à titre indicatif seulement. Ils reflètent les tarifs en vigueur au moment de leur dernière mise à jour et sont exprimés en dollars canadiens, par personne, en occupation double, sauf indication contraire.

Les tarifs des fournisseurs, les taux de change, les taxes et frais, les catégories de chambre ou de cabine et les promotions évoluent constamment. Le prix applicable est celui confirmé par un conseiller en voyages au moment de la réservation, sous réserve de disponibilité. Seul ce prix confirmé fait foi.

Il appartient au voyageur de faire confirmer le prix, les inclusions et les conditions applicables avant de procéder à une réservation. Malgré le soin apporté à la mise à jour de nos contenus, une erreur de transmission, d'affichage ou de tarification demeure possible; le cas échéant, le prix exact sera communiqué au voyageur avant toute confirmation. Certaines conditions, restrictions et exclusions peuvent s'appliquer.

Attributs du navire

Services et commodités

  • Ascenceurs
  • Buanderie libre-service
  • Casino
  • Jacuzzi
  • Piscine
  • Salon de beauté
  • Spa & soins du corps

Besoins spécifiques

  • Cabines adaptées pour fauteuils roulants

Caractéristiques techniques

  • Tonnage:  12995
  • Vitesse:  15,0 nœuds
  • Passagers:  502
  • Équipage:  190
  • Longueur:  133 m
  • Largeur:  21 m

Historique

  • 1988: Année de construction
  • 2010: Année de rénovation

Quatre noms, trois armateurs, trente-quatre ans

Peu de coques ont autant change d'identité. Elle sort du chantier Schichau-Seebeckwerft de Bremerhaven en février 1992 sous le nom de Royal Viking Queen. Elle devient Queen Odyssey en 1995, Seabourn Legend en 1996, puis Star Legend en 2015, quand Windstar la racheté en avril et la met en service en mai.

En 2020, elle passe à son tour par l'allongement : coupée en deux, une section neuve de vingt-cinq mètres et demi insérée au milieu, la capacité portée à trois cent douze voyageurs. Les travaux commencent en mars 2020 et se terminent en mai 2021, soit onze mois après la date prévue. Deux causes : l'amiante découvert à bord, et la pandémie. C'est le plus long des trois chantiers.

Ce que cela veut dire pour vous

Une coque de cette génération offre des volumes et des matériaux qu'on ne construit plus, et une machinerie rénovée mais pas neuve. Ce n'est ni un avantage ni un défaut en soi : c'est un choix, et il faut le faire en connaissance de cause plutôt qu'en croyant monter sur un navire de 2021.

Ce que le tarif comprend, et ce qu'il ne comprend pas

C'est le point sur lequel un client se trompe le plus souvent, parce que « petit navire haut de gamme » laisse croire au tout compris. Ici, le tarif de base comprend les repas, dans tous les restaurants du bord et par le service aux suites. C'est tout.

Un frais de service quotidien est porté automatiquement à votre compte de bord, par personne et par nuit. Il reste ajustable au bureau des services aux voyageurs, mais il faut le demander. Les boissons se paient, avec un frais de service qui s'ajoute aux consommations du bar. Le Wi-Fi se paie. Les excursions se paient.

Un forfait facultatif, appelé All-In, regroupe les boissons, le Wi-Fi et le frais de service quotidien. Il s'achète avant le départ et il ne comprend jamais les excursions, quelle que soit la formule. Faites le calcul avant de partir plutôt qu'au comptoir : c'est la seule façon de comparer honnêtement ce tarif avec celui d'une compagnie réellement tout compris.

Accessibilité et comparaison

Ce navire a un ascenseur et des cabines annoncées à accessibilité modifiée, sans chiffre publie. Les trois voiliers de la flotte, dont le Wind Spirit, n'en ont aucune et n'ont pas d'ascenseur. Ses deux jumeaux sont le Star Pride et le Star Breeze, transformés de la même manière. Les trois viennent de chez Seabourn.

Réserver depuis le Québec

Le contrat est signé avec Windstar Cruises Marshall Islands, une société des îles Marshall dont le bureau principal est à Miami. Le droit maritime général des États-Unis s'applique, et à défaut celui de la Floride.

Une réclamation pour dommage corporel, maladie ou décès se porte devant le tribunal fédéral du district sud de Floride, à Miami, ou devant les tribunaux du comte de Miami-Dade. Toute autre réclamation passe par un arbitrage exécutoire administre par l'American Arbitration Association, à Miami, et le contrat impose une renonciation aux recours collectifs.

Les délais sont courts et ils différent selon la nature de la réclamation. Six mois d'avis écrit et un an pour intenter, en dommage corporel. Pour tout le reste, quatre-vingt-dix jours d'avis après la fin de la croisière et six mois pour engager l'arbitrage. Le contrat exclut par ailleurs la responsabilité du transporteur pour les maladies transmissibles, dont la COVID-19, pour la détresse morale sans blessure physique, et pour les dommages indirects.

Le transporteur écrit noir sur blanc qu'il ne garantit pas l'itinéraire : il peut retarder, modifier ou annuler, et substituer un autre navire ou un autre moyen de transport. Rien n'établit de permis québécois pour lui. Votre protection vient d'ici : Voyages AquaTerra détient un permis de l'Office de la protection du consommateur, vos versements transitent par un compte en fiducie et votre départ est couvert par le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages.

Questions fréquentes

Ils ne le sont pas au tarif de base. Un frais de service quotidien s'inscrit tout seul sur le compte de bord et un autre s'ajoute à chaque consommation au bar. Le forfait facultatif de la compagnie est le seul moyen de les régler d'avance.
Elles ne le sont pas. Vin, bière et cocktails se paient à la consommation, et un frais de service s'ajoute à la note du bar. Deux choix s'offrent à vous : payer au fur et à mesure, ou prendre le forfait avant le départ.
Il se paie séparément, ou par le forfait. Vérifiez la capacité réelle avant de promettre à votre bureau que vous serez joignable : sur un navire de cette taille, ce n'est pas acquis.
Elles se paient dans tous les cas, forfait ou pas. C'est important à savoir parce que sur les itinéraires les plus courus, c'est le poste qui grimpe le plus vite une fois à bord.
Le forfait All-In réunit trois choses qui se paient autrement : les boissons, le Wi-Fi et le frais de service quotidien. Il faut le prendre avant le départ. Les excursions en restent exclues. Faites le calcul selon vos habitudes plutôt que selon l'argumentaire.
Pas sur les trois voiliers, qui n'ont ni ascenseur ni cabine aménagée pour le fauteuil roulant. Oui sur les trois yachts, qui annoncent en plus des cabines à accessibilité modifiée. Confondre les deux familles est l'erreur la plus coûteuse qu'on puisse faire ici.
Votre cocontractant est une société des îles Marshall dont le bureau principal se trouve à Miami. Le texte désigne le droit maritime des États-Unis, puis celui de la Floride, et renvoie les dommages corporels devant le tribunal fédéral du district sud de Floride.
Il y en a une, et elle est large. Un dommage corporel garde la voie judiciaire ; tout le reste part en arbitrage exécutoire dans le comte de Miami-Dade. Le contrat vous fait aussi renoncer d'avance à tout recours collectif.
Quatre-vingt-dix jours pour signaler une réclamation ordinaire après le retour, six mois pour engager l'arbitrage. En dommage corporel, six mois d'avis et un an pour intenter. Ces horloges partent de la fin du voyage, pas du moment où vous constatez le problème.
La garantie ne vient pas de la compagnie, qui n'a aucun permis québécois établi, mais de l'agence qui vend : permis de l'Office de la protection du consommateur, compte en fiducie et couverture par le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages.
Aucune escale annoncée n'est garantie, le contrat est explicité là-dessus. Retard, déviation, annulation, substitution de navire : tout est permis au transporteur. Choisissez donc votre croisière pour la région plutôt que pour un port en particulier.
Quatre fois. Royal Viking Queen à sa sortie du chantier en février 1992, Queen Odyssey en 1995, Seabourn Legend en 1996, et Star Legend en 2015 quand Windstar l'a racheté en avril pour la mettre en service en mai. Peu de coques ont autant change d'identité.
Au chantier Schichau-Seebeckwerft de Bremerhaven, en Allemagne. Lancé en mai 1991, achevé en février 1992, premier voyage la même année. C'est le seul des trois yachts de la flotte dont le chantier soit documenté avec précision.
Les travaux ont commencé en mars 2020 pour une livraison prévue en juin de la même année ; ils se sont achevés en mai 2021, onze mois plus tard. Deux causes : de l'amiante découvert à bord et la pandémie. C'est le plus long des trois chantiers d'allongement de la flotte.
Les deux, et il faut le savoir avant de comparer. La coque date de 1992, la section centrale de 2021, et la machinerie a été rénovée sans être neuve. Cela donne des volumes qu'on ne construit plus, sur une base qui a trente-quatre ans.
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