Un fleuve à hauts-fonds, et une saison qui ne s'ouvre qu'en février
Le Charaidew II appartient à un armateur indien spécialisé sur le
Brahmapoutre et le Gange. La compagnie l'affrété depuis mars 2026 et le vend
sous sa propre enseigne, en parallèle de l'armateur et de plusieurs voyagistes
britanniques et australiens.
Notre inventaire affiche zéro date de départ au 27 août 2026, et
l'explication est simple : la saison du Brahmapoutre est hivernale. Les
itinéraires affichent des départs en février et en mars. La saison 2026 était
terminée à cette date et la suivante ouvre en février 2027. Le navire n'est ni
retiré ni suspendu ; c'est un calendrier, pas un problème.
Ce que le Brahmapoutre impose
Un tirant d'eau extra-faible et un profil bas. Le fleuve est large mais plein
de hauts-fonds mouvants, et un navire de gabarit ordinaire n'y passe pas. Cette
coque de 2019 à été conçue pour cela, avec deux moteurs qui lui donnent une
vitesse de croisière supérieure à la moyenne locale.
Quarante-cinq mètres, trois ponts, 17 cabines, 34 voyageurs. Un spa, une
salle de conditionnement physique avec vue sur le fleuve, un salon climatise à
baies vitrées, une bibliothèque, un bar-salon et un pont soleil dont une partie
est un salon ferme et climatise. La cuisine mêlé plats occidentaux et plats
indiens traditionnels, avec les thés d'Assam.
Ce qu'il n'y a pas : aucun ascenseur documenté, aucune piscine, et une
recension signalé l'absence de casino, de théâtre et de club enfants ainsi que
des activités limitées à bord. Les forfaits ajoutent Kolkata, le parc national
de Kaziranga et, sur la version longue, l'Inde du Nord.
Les autres navires de la flotte
Le The Jahan navigue sur le bas Mékong. Le Delfin II tient l'Amazone péruvienne. L Oberoi Philae et le
Sun Goddess naviguent sur le Nil.
À qui appartient ce navire
La compagnie possède douze navires et en affrété dix autres. Les douze
qu'elle possède sont exactement les douze qui portent le nom National
Geographic. Celui-ci n'en fait pas partie : la coque appartient à un armateur
local, et la compagnie l'affrété pour ses propres départs.
Cela ne dit rien de la qualité, qui peut être très haute. Cela dit qui
répond de quoi si quelque chose tourne mal à bord, et c'est exactement ce
qu'on veut savoir dans ce cas-là. Cela dit aussi que le même navire peut être
vendu par d'autres marques et par son armateur en direct : il n'y a pas
d'exclusivité.
Une précision sur la marque : National Geographic ne possède pas la
compagnie et n'organise pas les voyages. C'est un contrat de licence de
marque, prolongé jusqu'en 2040. Ce que National Geographic apporte, ce sont
des conférenciers et des spécialistes qui montent à bord de plusieurs
expeditions.
Depuis le Québec
Aucun de ces parcours ne commence ici, et le transport aérien international
n'est pas compris au tarif. Selon la région, comptez une ou deux
correspondances, et parfois un vol intérieur obligatoire que l'itinéraire
précise.
Arriver la veille au minimum. Sur une expédition, le navire part à l'heure
et ne revient pas vous chercher. Un bagage retardé ou un vol décalé se
rattrape en une journée de battement, et ne se rattrape plus du tout autrement.
Nos conseillers montent le vol, l'expédition, les nuits d'hôtel, les
transferts et l'assurance dans un seul dossier, sous la protection du Fonds
d'indemnisation des clients des agents de voyages. Écrivez-nous et nous
regarderons ensemble ce que la saison permet.