Le premier de la série, et il a douze ans
L'Emerald Sky est sorti du chantier De Hoop, à Lobith, aux Pays-Bas, en
2014. C'est la première coque de la série qui a lancé la marque. Cent
trente-cinq mètres, quatre ponts dont trois portent des cabines, 91 cabines et
180 voyageurs. Une base technique donne 182 voyageurs et 92 cabines : l'écart
tient à la différence entre capacité certifiée et configuration commerciale.
Il navigue sous pavillon maltais sur le Rhin, la Moselle et le Danube. Notre
inventaire compte cent quatre-vingt-quinze départs, quarante-huit en 2026 et
cent quarante-sept en 2027.
La piscine qui devient cinéma
C'est l'argument le plus connu de la marque et il est vrai sur ce navire.
Là piscine intérieure chauffée est couverte d'un toit de verre escamotable, et
son plancher télescopique remonte le soir pour former le sol d'une salle de
cinéma. Sept coques de la flotte l'ont ; une ne l'a pas, et deux autres restent
incertaines.
Un point à savoir : aucune refonte n'a été publiée depuis la sortie de
chantier. Douze ans sans rien d'annonce ne prouve pas que rien n'a été fait,
seulement que rien n'a été rendu public. La question se pose au fournisseur
avant d'engager un client exigeant.
Les autres navires de la flotte
Le Emerald Star partage la même coque sur le Rhin et le Main. Le Emerald Sun aussi. Le Emerald Astra est
le neuf de 2026. Le Emerald Luna couvre quatre cours d'eau.
Propriétaire de ses coques
La marque à son siège en Suisse, le groupe qui la détient est australien, et
l'entité qui signe le contrat de voyage est établie en Australie. Ce qui compte
ici : le groupe possède les navires qu'il vend, et depuis 2020 il possède aussi
un chantier naval.
Les onze navires fluviaux sortent de chantiers néerlandais, l'un du Portugal,
un autre de Roumanie. Les quatre yachts de mer viennent d'un chantier vietnamien
que le groupe présente comme le sien.
Ce que le tarif couvre
Les pourboires, d'abord, à l'équipage comme aux guides et aux chauffeurs :
il n'y a pas de frais de service quotidien porte au compte de bord. Les
boissons courantes aux deux repas principaux. Au moins une excursion par
journée de visite. Internet, fourni sans promesse de performance.
Le vol international n'est pas compris dans l'offre vendue ici. Il l'est
dans le catalogue britannique de la même marque : deux produits, deux
contenus, un seul nom. C'est votre conseiller qui relie l'aérien au reste du
dossier.
L'accessibilité, sans arrondir
Un accompagnateur apte est exigé des que la personne a besoin d'aide. Seuls
les fauteuils pliants sont acceptés. Les scooters de mobilité sont jugés
inadaptés. La compagnie écrit elle-même que les portes de cabine et de salle de
bain peuvent ne pas laisser passer un fauteuil standard.
Aucun inventaire de cabines aménagées n'existe publiquement sur la flotte
fluviale. Sur les yachts, deux sources indépendantes établissent qu'il n'y a ni
cabine ni salle de bain accessible. Et l'amarrage a couplé impose régulièrement
de traverser un navire voisin par des escaliers.
Pourquoi passer par une agence d'ici
Parce que le contrat vous lié à une société établie à l'autre bout du monde,
et que rien n'établit qu'elle détienne un permis québécois. Voyages AquaTerra
en détient un, avec le compte en fiducie et le Fonds d'indemnisation des
clients des agents de voyages qui vont avec. Et quelqu un qui répond quand une
correspondance saute la veille du départ.