Le seul navire actif sans calendrier 2027
Notre inventaire compte dix départs sur ce navire, dix en 2026, et aucun en
2027. C'est le seul navire actif de la flotte dans cette situation : toutes les
autres coques, y compris des unités plus anciennes, portent un calendrier
2027.
Rien n'annonce un retrait et nous n'en affirmons aucun. Mais un calendrier
vide sur une seule coque, quand toutes les autres sont rempliés, mérité une
confirmation écrite du fournisseur avant d'engager un client sur 2027.
La coque et son autre nom
Sortie du chantier Den Breejen, aux Pays-Bas, en 2008. Cent dix mètres,
quatre ponts, refondue en 2017. Cette refonte a redécoupé le pont
intermédiaire : trente petites cabines remplacées par vingt plus grandes, et
la capacité ramenée de cent dix-huit voyageurs à 98, sur 47 cabines.
Un détail utile : le nom commercial de ce navire n'est pas son nom au
registre. Un client qui le cherche sur un site de suivi maritime ne le trouvera
pas sous le nom que nous vendons. Il navigue sous pavillon suisse, immatriculé
à Bâle.
L'ascenseur ne relie que deux ponts, avec douze marchés entre les autres.
Environ quatre cabines sur cinq ont un balcon à la française ; les huit du pont
inférieur ont une fenêtre fixe. Le navire tient la Seine.
Les autres navires de la flotte
Le ms Serene est le neuf de 2026 sur la Seine. Le ms Esprit partage la même coque. Le ms Treasures
aussi. Le ms Reverie entre en service en 2027, également sur la Seine.
Le navire n'appartient pas au voyagiste
La coque est la propriété de Scylla AG, armateur suisse de Bâle, qui la
construit, l'arme et l'affrété à Tauck en exclusivité. Le voyagiste vend le
voyage, forme le personnel de bord et signe l'expérience ; il ne détient pas
le navire.
La conséquence s'est vue en 2026 : l'armateur a repris une coque de cette
flotte pour sa propre marque. Elle navigue depuis sous un autre nom. C'est le
risque normal d'une flotte entièrement affrétée, et il vaut mieux le savoir
avant de réserver deux ans à l'avance.
Le tarif comprend beaucoup, sauf l'avion
Aucune excursion n'est vendue à bord. Elles sont toutes au tarif, ce qui
change la vie à bord : personne ne passe la soirée à comparer des options.
Les pourboires à l'équipage, aux guides et au directeur de croisière sont
compris eux aussi, de même que les transferts et les bagages.
Les boissons alcoolisées courantes sont comprises à bord du navire, toute
la journée. Cette inclusion vaut sur le navire ; à terre, elle ne suit pas
automatiquement.
Le vol international reste à votre charge. C'est la principale ligne qui
manque, et c'est celle que votre conseiller construit avec vous.
Ce que le voyagiste dit de l'accessibilité
Il ne peut pas accueillir de fauteuil roulant sur ses croisières fluviales
européennes. La formule est la sienne et elle est sans ambiguïté : couloirs
étroits, escaliers incontournables, terrain difficile à terre. Le scooter de
mobilité, lui, est refusé sur tous ses voyages sans exception.
Toute personne ayant besoin d'aide pour marcher, pour manger ou pour ses
besoins personnels doit être accompagnée d'une personne valide. Un certificat
médical peut être exigé.
Sur le nombre de cabines aménagées, rien. Ni le voyagiste ni l'armateur ne
publient de chiffre, pour aucune coque. Une fiche honnête le dit plutôt que de
combler le vide.
Le cadre juridique, avant la signature
Litige éventuel : droit du Connecticut, tribunaux du Connecticut. Pas
d'arbitrage impose, mais une renonciation écrite au recours collectif et aux
dommages punitifs. Le voyagiste publie une immatriculation de vendeur de
voyages de Californie et rien d'autre ; aucun permis québécois n'est
établi.
C'est l'agence qui apporte la protection québécoise. Permis de l'Office de
la protection du consommateur, compte en fiducie distinct, Fonds
d'indemnisation des clients des agents de voyages : ces trois-là suivent la
réservation faite ici, et seulement celle-là.