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Itinéraires du Aria Amazon

Avis sur les prix et disponibilités
Les prix affichés sont fournis à titre indicatif seulement. Ils reflètent les tarifs en vigueur au moment de leur dernière mise à jour et sont exprimés en dollars canadiens, par personne, en occupation double, sauf indication contraire.

Les tarifs des fournisseurs, les taux de change, les taxes et frais, les catégories de chambre ou de cabine et les promotions évoluent constamment. Le prix applicable est celui confirmé par un conseiller en voyages au moment de la réservation, sous réserve de disponibilité. Seul ce prix confirmé fait foi.

Il appartient au voyageur de faire confirmer le prix, les inclusions et les conditions applicables avant de procéder à une réservation. Malgré le soin apporté à la mise à jour de nos contenus, une erreur de transmission, d'affichage ou de tarification demeure possible; le cas échéant, le prix exact sera communiqué au voyageur avant toute confirmation. Certaines conditions, restrictions et exclusions peuvent s'appliquer.

Caractéristiques techniques

  • Passagers:  59
  • Équipage:  27
  • Longueur:  45 m
  • Largeur:  9 m

Historique

  • 2020: Année de construction

Un navire amazonien vendu sous deux marques

L'Aria Amazon navigue sur l'Amazone péruvien, entre Iquitos et la réserve nationale Pacaya-Samiria. Quarante-cinq mètres, 16 cabines, 32 voyageurs : une coque minuscule pour un fleuve immense, et c'est voulu. On y monte pour les sorties en esquif à l'aube, pas pour la salle à manger.

Ce que la page ne dit pas, et qu'il faut savoir avant de réserver : ce navire ne lui appartient pas. Il appartient à un exploitant spécialiste de l'Amazone et de l'Asie du Sud-Est, qui l'arme, l'équipage et le fait naviguer. La marque le revend sous ses couleurs sans jamais nommer son armateur. Il figure d'ailleurs aussi sur notre site sous cette autre compagnie : une coque, deux fiches, deux marques.

Ce qu'on y fait, concrètement

Deux sorties par jour en petite embarcation à moteur, guide naturaliste à bord, départ avant le lever du soleil pour la première. Dauphins roses, paresseux, singes-écureuils, caïmans repères à la lampe le soir. Baignade dans le fleuve quand le guide le juge sur. Marché en forêt sur des sols qui montent et descendent, souvent glissants.

La cabine fait vingt-trois mètres carrés avec baie vitrée du sol au plafond. Il n'y a pas de balcon praticable et il n'y en a jamais eu : sur ce fleuve, la moustiquaire compte davantage. L'année de mise en service est donnée tantôt 2010, tantôt 2011 selon la source, et la présence d'un ascenseur n'est publiée nulle part. Sur une coque de quarante-cinq mètres, la question mérite d'être posée avant le départ.

L'inventaire, tel qu'il est

Soixante-quatre dates de départ figurent chez nous, seize en 2026 et quarante-huit en 2027. C'est le seul navire de ce groupe de pages qui vende encore quelque chose : les treize autres décrivent soit une coque déjà traitée ailleurs, soit un navire qui a quitté le catalogue.

Ou aller ensuite

Le Ganges Voyager II remonte le Gange sur une coque à peine plus grande. Le Mékong Jewel couvre le Mékong. Le S.S. Sphinx et le River Tosca traitent le Nil, l'autre grand fleuve à faune de ce catalogue.

À qui appartient la coque

La compagnie fonctionne en propriété mixte. Elle possède une partie de ses navires et en affrété d'autres à des armateurs tiers, souvent sans le dire dans sa documentation commerciale. La différence se voit le jour où l'affrètement se termine : la coque reste, le nom disparaît du catalogue, et rien n'est annoncé.

C'est exactement ce qui distingue une flotte possédée d'une flotte louée. Dans le premier cas, un navire retiré est un navire vendu et la vente se retrace. Dans le second, le navire n'a jamais bougé : c'est le contrat qui a pris fin.

Ce qui est compris, et ce qui ne l'est pas

Sont compris : les pourboires à l'équipage du bord, les boissons servies aux repas, et au moins une excursion par journée de visite, celles qui figurent à l'itinéraire. Le Wi-Fi est fourni sans engagement de débit ; en Europe fluviale, il coupe dans les gorges et aux écluses.

Ne sont pas compris : le vol international, et les pourboires aux chauffeurs d'autocar à terre, qui restent à votre charge. Les transferts entre l'aéroport et le navire ne sont compris que si le billet d'avion a été acheté auprès de la compagnie ; acheté ailleurs, le transfert se paie séparément.

Accessibilité : ce que la compagnie publie

Presque rien. Elle ne publie aucun nombre de cabines aménagées, sur aucun navire de sa flotte. Sa déclaration d'accessibilité, celle qu'on trouve en pied de page, ne porte que sur son site web : elle ne dit rien des navires.

Ce qu'elle écrit, en revanche, est net. Une personne ayant besoin d'aide doit voyager avec un accompagnateur apte. Seul un fauteuil roulant pliant est admis à bord. Le scooter de mobilité est refusé. Et si l'équipage juge en cours de route qu'une personne ne peut plus poursuivre, elle est débarquée sans remboursement.

Réserver depuis le Québec : le cadre

Trois droits se superposent ici. Le contrat de transport fluvial relève du droit suisse, devant le tribunal de district de Rheinfelden. L'entité canadienne répond devant la Cour supérieure de justice de l'Ontario, à Toronto, sous permis ontarien. Le contrat américain, lui, désigne la Californie.

Rien n'établit un permis québécois pour cette compagnie. Votre protection vient donc d'ici : Voyages AquaTerra détient un permis de l'Office de la protection du consommateur, vos versements transitent par un compte en fiducie, et le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages couvre votre dossier selon la loi.

Questions fréquentes

Pas à la compagnie qui vend la croisière. Le navire appartient à un exploitant spécialiste de l'Amazone et de l'Asie du Sud-Est, qui l'arme et l'équipage. La marque l'affrété et le revend sous ses couleurs, sans nommer l'armateur dans sa documentation.
Parce que deux marques le vendent. La coque est unique, l'équipage est le même, l'itinéraire aussi. Seul le nom de l'enseigne change, et avec lui le contrat que vous signez. Votre conseiller compare les deux avant de vous en recommander une.
Trente-deux, dans 16 cabines, avec un équipage nombreux pour cette taille. Sur l'Amazone la petite jauge n'est pas un argument de luxe, c'est une condition technique : les esquifs partent par groupes de huit et remontent des bras étroits.
Non, et il n'y en a jamais eu. Chaque cabine ouvre par une baie vitrée du sol au plafond, sur vingt-trois mètres carrés. Sur ce fleuve la question qui compte n'est pas le balcon mais la moustiquaire et la climatisation.
Les sources divergent entre 2010 et 2011, avec une refonte en 2019. Nous ne tranchons pas ce que la compagnie ne publie pas. La refonte, elle, est établie et porte sur les cabines et les espaces communs.
Rien ne l'établit. Aucune source publique ne mentionne d'ascenseur sur cette coque de quarante-cinq mètres. Il faut poser la question au fournisseur avant d'engager une personne qui monte mal les escaliers, pas après.
Deux sorties en esquif avec un guide naturaliste, la première avant le lever du jour, là seconde en fin d'après-midi. Entre les deux, marché en forêt, baignade quand c'est sur, et beaucoup de temps sur le pont à regarder passer la berge.
Les deux saisons se défendent. En hautes eaux, les esquifs entrent dans la forêt inondée. En basses eaux, les plages apparaissent et la faune se concentre sur les berges. Votre conseiller vous décrit ce que chacune donne à voir.
Soixante-quatre dates de départ, seize en 2026 et quarante-huit en 2027. C'est le seul navire de cet ensemble de pages qui porte encore des dates : les autres décrivent des coques déjà traitées ailleurs ou parties.
La fièvre jaune et le paludisme se posent sur ce fleuve, comme les répulsifs et les vêtements longs au crépuscule. Consultez une clinique du voyageur assez tôt pour que les rappels soient faits avant le départ, pas la veille.
Voyages AquaTerra détient un permis de l'Office de la protection du consommateur. Vos versements transitent par un compte en fiducie et le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages couvre votre dossier selon la loi. Rien n'établit un permis québécois pour le croisiériste lui-même.
Trois droits se superposent. Le transport fluvial relève du droit suisse, devant le tribunal de Rheinfelden ; l'entité canadienne répond à Toronto sous permis ontarien ; le contrat américain désigne la Californie. Aucune clause d'arbitrage obligatoire n'est prévue.
Ceux du bord le sont : équipage, service, direction de croisière. Ceux des chauffeurs d'autocar pendant les excursions à terre ne le sont pas et restent à votre charge. La distinction se perd souvent dans les brochures, elle se retrouve à l'arrivée.
La compagnie exige un accompagnateur physiquement apte, n'admet que le fauteuil roulant pliant et refuse le scooter de mobilité. Elle se réserve aussi le droit de débarquer en cours de route une personne qui ne peut plus suivre, sans remboursement.
Aucun chiffre n'est publié, sur aucun navire de cette flotte. La déclaration d'accessibilité affichée par la compagnie ne porte que sur son site web, pas sur les navires. Nous ne publions donc aucun nombre, faute de source qui en donne un.
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