Le même armateur que le Delfin III, et trois marques concurrentes
Le Delfin II appartient à un armateur péruvien établi à Iquitos. La
compagnie l'affrété depuis 2010 pour ses propres départs sur le haut Amazone.
La coque est aussi vendue en direct par son propriétaire, et une autre marque
internationale la commercialise également : il n'y a pas d'exclusivité, et il
ne faut pas laisser croire le contraire.
Trente-sept mètres, trois ponts, 14 suites, 28 voyageurs. Construit
localement au Pérou en 2009 par des artisans de la région. Le navire est membré
d'une association hôtelière de prestige, ce que l'armateur et la compagnie
mettent tous deux en avant.
Ce que l'Amazone impose
La navigation dépend du niveau des eaux, qui varie de plusieurs mètres selon
la saison. L'armateur publie deux saisons distinctes pour cette raison. En
hautes eaux, les esquifs entrent dans la forêt inondée ; en basses eaux, on
marche sur des plages qui n'existent pas le reste de l'année. Ce sont deux
voyages différents, pas un bon et un mauvais.
À bord : passerelle ouverte, spa, petite salle d'exercice, bibliothèque,
salon-bar sur le pont supérieur, climatisation intégrale et fenêtres sur le
fleuve dans toutes les suites. Aucun ascenseur n'est documenté, sur trois ponts
relies par des escaliers.
Une divergence à signaler : la capacité annoncée par la compagnie est de
vingt-huit voyageurs, celle de l'armateur monte à trente selon une base
tierce. Nous retenons celle de la compagnie qui vous vend le voyage.
Les autres navires de la flotte
L National Geographic Islander II et le National Geographic Gemini tiennent les Galapagos. Le The Jahan navigue sur le bas Mékong. Le Charaidew II
remonte le Brahmapoutre.
La coque, l'armateur et la marque
Trois choses distinctes qu'on confond souvent. La coque appartient à un
armateur local. Le voyage est conçu et vendu par la compagnie, qui affrété le
navire. Et le nom National Geographic vient d'un contrat de licence de marque,
prolongé jusqu'en 2040, qui ne fait de National Geographic ni l'armateur ni
l'organisateur.
Pourquoi cela compte : parce qu'en cas de problème, savoir qui répond de
quoi change tout. Et parce que le même navire se vend souvent sous plusieurs
enseignes, avec des inclusions et des capacités qui différent d'une marque à
l'autre.
Les fiches techniques de la compagnie et celles de l'armateur ne concordent
pas toujours. Quand elles divergent, nous le disons plutôt que de choisir le
chiffre le plus flatteur.
Ce que ce voyage demande depuis Montréal
Un vol international non compris au tarif, et souvent un vol intérieur en
plus. La durée totale du trajet surprend beaucoup de gens : ces régions ne se
rejoignent pas en une journée.
Arrivez la veille au minimum. C'est la seule marge qui absorbe un retard, un
bagage égare ou une nuit blanche en avion. Beaucoup de nos clients prennent
deux nuits sur place avant l'embarquement et n'ont jamais regretté la
dépense.
Nos conseillers réunissent vol, expédition, hôtels, transferts et assurance
dans un seul dossier protégé par le Fonds d'indemnisation des clients des
agents de voyages. Nous vérifions les dates réelles avant toute réservation.