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Itinéraires du National Geographic Orion

Avis sur les prix et disponibilités
Les prix affichés sont fournis à titre indicatif seulement. Ils reflètent les tarifs en vigueur au moment de leur dernière mise à jour et sont exprimés en dollars canadiens, par personne, en occupation double, sauf indication contraire.

Les tarifs des fournisseurs, les taux de change, les taxes et frais, les catégories de chambre ou de cabine et les promotions évoluent constamment. Le prix applicable est celui confirmé par un conseiller en voyages au moment de la réservation, sous réserve de disponibilité. Seul ce prix confirmé fait foi.

Il appartient au voyageur de faire confirmer le prix, les inclusions et les conditions applicables avant de procéder à une réservation. Malgré le soin apporté à la mise à jour de nos contenus, une erreur de transmission, d'affichage ou de tarification demeure possible; le cas échéant, le prix exact sera communiqué au voyageur avant toute confirmation. Certaines conditions, restrictions et exclusions peuvent s'appliquer.

Plans des ponts

Pont - 5

Salon d'observation
Lindblad Expeditions National Geographic Orion Observation Deck

Pont - 4

Chambres
Lindblad Expeditions National Geographic Orion Bridge Deck

Pont - 3

Salon
Lindblad Expeditions National Geographic Orion Upper Deck

Pont - 2

Restaurant
Lindblad Expeditions National Geographic Orion Main Deck

Pont - 1

Docteur
Lindblad Expeditions National Geographic Orion Expedition Deck

Attributs du navire

Services et commodités

  • Ascenceurs

Caractéristiques techniques

  • Vitesse:  15,0 nœuds
  • Passagers:  177
  • Équipage:  75
  • Ponts:  5
  • Longueur:  102 m
  • Largeur:  14 m

Historique

  • 2003: Année de construction
  • 2014: Année de rénovation

Un navire polaire sans local d'embarquement

Le National Geographic Orion a été construit en Allemagne en 2003. Cent trois mètres, 53 cabines, 102 voyageurs, six ponts, un ascenseur, stabilisateurs rétractables. Une base tierce lui donne une cote glace de première année ; la fiche officielle se contente de « cote glace élevée » sans chiffre.

Il faut nommer son défaut le plus sérieux, et il est cité par une recension professionnelle sans détour : il n'y a pas de local d'embarquement où les voyageurs peuvent enfiler leur équipement, et il n'y a pas non plus de place en cabine pour ranger du matériel mouille. Sur un parcours polaire, c'est un vrai problème. Les zones d'embarquement extérieures deviennent glissantes en région froide, et le matériel humide finit quelque part.

Ce navire est excellent sur ce pour quoi il est le meilleur : le Pacifique Sud, l'Asie, la Méditerranée, ou l'équipement lourd ne sert pas. En Antarctique, il fait le travail avec un inconfort logistique que ses cadets n'ont pas.

Ce qu'il y a à bord

Une passerelle ouverte, un bassin, un salon d'observation, une bibliothèque, un centre de conditionnement physique et un spa, deux espaces de restauration dont un café extérieur. Les pourboires d'équipage sont compris et un photographe National Geographic est à bord : c'est l'un des quatre seuls navires dans ce cas.

Un incident documenté, parce qu'il dit quelque chose du métier : le 27 décembre 2016, une avarie du moteur principal à environ deux cents milles au sud du canal Beagle. Le navire a poursuivi sur énergie auxiliaire et est arrivé à bon port. Des départs ont été affectés.

Les autres navires de la flotte

L National Geographic Endurance et le National Geographic Resolution ont une classe glace supérieure et un local d'embarquement. Le Connect est un navire fluvial européen affrété. Le The Jahan tient le bas Mékong.

Le détail du tarif

À bord et à terre, sont compris les repas, les sorties du programme d'expédition, l'usage des Zodiacs, des kayaks, des planches à pagaie et du matériel de plongée en apnée, les droits d'entrée des parcs, les permis d'accès spéciaux, les taxes portuaires et les transferts d'aéroport prévus. Les alcools sont compris à bord, sauf sur quatre navires que la compagnie nomme explicitement.

Deux exclusions structurantes. Le transport aérien international n'est pas compris ; certains vols intérieurs indispensables le sont, quand l'itinéraire le dit. Et les pourboires d'équipage ne sont compris que sur quatre navires : l'Endurance, le Resolution, l'Explorer et l'Orion. Sur les huit autres, ils restent à votre appréciation et à votre charge.

Le photographe National Geographic suit la même liste de quatre navires. Partout ailleurs, un instructeur photo certifié tient ce rôle. Nous le précisons parce que la différence n'apparaît nulle part sur les pages de navire, et qu'elle compte pour qui réserve d'abord pour la photographie.

Un Wi-Fi de base est compris. En Antarctique, en Arctique et dans certains secteurs des Galapagos, la liaison dépend du satellite et de la météo : aucune garantie de service.

La vie à bord, sans décor

Ce sont des navires d'expédition, pas des navires de croisière. Une seule salle à manger, un seul service, pas de majordome, pas de champagne à volonté, pas de lustres. Une recension professionnelle le formule sèchement : qui espère cela sera déçu. Ce qu'on trouve à la place, ce sont des naturalistes, une passerelle ouverte et des sorties deux fois par jour.

Le programme se décide au jour le jour, selon la glace, le vent et la faune. Les débarquements se font en Zodiac, parfois les pieds dans l'eau, depuis une embarcation instable.

Aucune cabine adaptée au fauteuil roulant n'est documentée sur aucun navire de la flotte, et la compagnie ne publie aucune politique d'accessibilité. Certains navires ont un ascenseur, plusieurs n'en ont pas, et sur l'un d'eux l'ascenseur ne descend même pas jusqu'au local d'embarquement. Toute réservation pour un voyageur peu mobile doit être confirmée par écrit.

Organiser ce voyage depuis le Québec

Le transport aérien international n'est pas compris au tarif de l'expédition. Certains vols intérieurs indispensables au parcours le sont, lorsque l'itinéraire l'indique explicitement.

Prévoyez une nuit d'avance avant l'embarquement, deux si le décalage est important. Cette marge sert exactement une fois, mais ce jour-là elle sauve le voyage. Gardez aussi la journée du retour libre.

Nous montons le dossier complet, vol, expédition, hôtels, transferts, assurance, sous la protection du Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages. Un appel suffit pour vérifier ce que la saison permet vraiment.

Questions fréquentes

C'est la pièce où l'on enfile son équipement avant de monter en Zodiac et où l'on range le matériel mouille au retour. Ce navire n'en a pas, et une recension professionnelle le signalé comme un vrai défaut en région polaire.
C'est précisément le problème : la même recension signalé qu'il n'y a pas non plus de place en cabine pour cela. Sur un parcours polaire, il faut prévoir des sacs étanches et accepter l'inconfort.
Il y navigue, mais avec un inconfort logistique que les navires plus récents n'imposent pas. Il est en revanché excellent sur le Pacifique Sud, l'Asie et la Méditerranée, ou l'équipement lourd ne sert pas.
De 2003, chantier allemand. Cent trois mètres, cinquante-trois cabines, cent deux voyageurs, six ponts, un ascenseur et des stabilisateurs rétractables.
Sur ce navire, oui. C'est l'un des quatre seuls de la flotte où ils le sont : l'Endurance, le Resolution, l'Explorer et l'Orion. Sur les huit autres navires de la marque, ils restent à la charge du voyageur.
Oui, sur ce navire. Il n'y en a que sur quatre navires de la flotte. Sur tous les autres, l'encadrement photo est assuré par un instructeur certifié, ce qui est une fonction différente.
La fiche officielle dit seulement cote glace élevée, sans chiffre. Une base tierce lui attribué une côte de glace de première année. Nous rapportons les deux et nous ne tranchons pas.
Oui, un documenté. Le 27 décembre 2016, une avarie du moteur principal à environ deux cents milles au sud du canal Beagle. Le navire a poursuivi sur énergie auxiliaire et est arrivé à bon port ; des départs ont été affectés.
Oui, un. Mais l'embarquement en Zodiac exige de descendre plusieurs volées d'escaliers : une recension précise que les voyageurs doivent être assez mobiles pour cela.
Une passerelle ouverte, un bassin, un salon d'observation, une bibliothèque, un centre de conditionnement physique, un spa et deux espaces de restauration dont un café extérieur.
Non. C'est un contrat de licence de marque, prolongé jusqu'en 2040. National Geographic ne possède pas la compagnie et n'exploite aucun navire. Ce qu'il apporte, ce sont des conférenciers et des spécialistes embarqués.
La compagnie ne publie aucune politique d'accessibilité et aucune cabine adaptée au fauteuil roulant n'est documentée sur aucun de ses navires. L'accès aux sites se fait en Zodiac, souvent par débarquement mouille.
Non. Une recension le dit clairement : ni les finitions haut de gamme, ni les restaurants multiples, ni les équipements d'expédition des navires récents. C'est une coque de 2003 bien entretenue, pas une unité neuve.
Le Pacifique Sud, l'Asie et la Méditerranée sur la plus grande partie de l'année, avec des parcours en Antarctique en saison australe. C'est le navire le plus voyageur de la flotte polaire.
Oui, des lors que la réservation est faite ici. Permis, compte en fiducie et Fonds d'indemnisation s'appliquent quel que soit le pays où navigue le navire ou le pavillon qu'il porte.
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